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Se Former / Mettre en place l’ Analyse des Pratiques au sein des Établissements Médicosociaux

Comment se passent les séances APP au sein des Établissements ? Quels dispositifs quelles approches sont possibles au regard des contextes professionnels actuels ? 

Cette formation action tente de répondre à ces questions en précisant les notions APP supervision et en proposant des outils méthodologiques concrets, applicables .Elle décrit comment se passent séances et dispositifs ( Approche clinique sociale reposant sur les recherches actuelles)  en posant leurs limites et en précisant les objectifs. 

  • : Tous professionnels établissements médicosociaux
  • :
    • Mieux cerner les notions APP supervision ..
    • Savoir de quoi il s'agit lors d'une séance (Approche clinique et sociale)
    • Acquérir une perception concrète du concept et de son aspect pratico pratique
    • Aider à la décision du choix en terme APP
  • :

    Contenu pour une séance de deux heures ( non exhaustif):

    Introduction de première séance 

    • Accueil
    • Présentation réciproque tour de table
    • Rappel des règles inhérentes à tous dispositifs APP ( bienveillance, déontologie, respect de la parole, neutralité/ Posture Ecoute empathie)
    • Définition de l'APP /ce que cela n'est pas:
    • un tribunal
    • une réunion clinique
    • la cours des miracles
    • une thérapie
    • une pseudo formation
    • Présentation et discussion autour des objectifs généraux APP
    • Présentation de l'approche clinique sociale (approche dite ternaire)

    les trois temps de la séance:

    1. Choix d'une situation dite problème rencontrée par les participants
    2. Echanges en collectif professionnel -groupe /Analyse/Sens de la situation
    3. Comment procéder autrement ?

    Mise en exergue d'hypothèses

    • Situation suivante
    • Fin de séance 

    • planning
    • Bilan intermédiaire
    • Bilan final
    • Evaluation
    • Durée = 3 ans
  • :
    • Choix de situation
    • Échanges interactifs Analyse Mise en Sens
    • Recherche d'hypothèses de travail
    • Fin de séance bilan intermédiaire/final
    • Séance à contenu variable
  • :

    Laurent GARCIA psychologue formateur et intervenant APP depuis de nombreuses années ( voir profil sur le site)

  • : fréquence une séance toutes les 6 semaines / 6 séances annuelles/ durée globale 3 ans
  • : minimum 6 maximum 12
  • :

    Tarif adapté en fonction du projet, devis réalisé avec l'établissement en amont

    Contactez le formateur pour toute demande tous projets..

  • : CABINET PSY INGENIUS
  • MR LAURENT GARCIA
  • GARCIA Laurent
  • MENDE 48000
  • 34 Avenue du père coudrin
  • : laurent.garcia@psyingenius.com
  • : 0650710669
  • : Cette formation action en Analyse des Pratiques peut aider les établissements à y voir plus clair en terme d'analyse de la pratique Elle peut aider les responsables dans leur choix d'un intervenant Elle décrit une approche non exhaustive ouverte décrivant comment se passent les séances leurs objectifs et aussi la place de chacun ( intervenant et participants)

Formation Maladies Mentales, Handicaps Psychiques: comprendre pour mieux accompagner

Aujourd’hui, de plus en plus d’Etablissements médico sociaux  doivent faire face à l’accueil des publics issus de la psychiatrie; cet état de fait pose plusieurs questions pour les professionnels:

  • comment peuvent cohabiter des personnes présentant des troubles psychiques et des personnes déficientes mentales par exemple ?
  • quelles pratiques doit -on mettre en oeuvre dés lors, au regard des textes actuels, de notre culture, histoire?
  • comment désacraliser les craintes qui entourent ces publics, et comment nous en tant que professionnels devons travailler sur nos propres craintes?  
  • cette formation tente de  donner des pistes de travail concrètes pour tous ceux qui sont confrontés à cette réalité, et intéressés pour parfaire leur pratiques, voir en inventer de nouvelles….
  • : Intra-et-Inter-Etablissements
  • :

    En Inter: Paris 26 27 28 29 novembre 2018 ou 24, 25, 26, 27 juin 2019

    En Intra au sein de votre établissement (contacter le formateur pour projet/devis)

  • : Travailleurs sociaux, directeurs, psychologues,.....tous professionnels travaillant auprès de personnes présentant des troubles psychiques
  • :
    • Connaître les différentes maladies mentales, leurs symptomatologies, leurs caractéristiques
    • Questionner les représentations individuelles et collectives liées aux pathologies mentales
    • Identifier les conduites à tenir face à des personnes présentant des troubles psychiques
    • Savoir accompagner les personnes dans l'expression de leurs demandes, leurs souhaits, aspirations, attentes et besoins
    • Communiquer autrement avec les personnes présentant des troubles psychiques
    • Repérer, reconnaître, anticiper les situations à risque (suicide, tentative, violence autogène, hétérogène)- se former aux approches dite de réhabilitation des publics "psy", programme EHS, profamille ( par exemple)
  • :

    Jour 1 + 2

    Connaître et comprendre les personnes présentant des troubles psychiques

    Différencier les notions de handicap psychique, maladies mentales, déficiences mentales

    Définir ce que sont les maladies mentales:

    Approche des différentes pathologies et de leurs signes cliniques (symptômes) :

    • Notion de « Névroses (troubles anxieux)
    • « Psychoses (schizophrénies, PMD, tr bipolaires...)»
    • Les recherches actuelles : génétique, biologique psychologique et sociale
    • « Etats limites et troubles de la personnalité »
    • Stigmatisation et représentation sociale du handicap psychique
    • Connaître les principales classifications des troubles psychiques : DSM IV, CIM 10
    • Appréhender le fond commun des troubles : anxiété, angoisse, peurs, craintes....
    • Appréhender les comportements, les attitudes : les pathologies mentales génèrent-elles des troubles du comportement ?
    • Exemple des schizophrénies Les troubles « co morbides » : exemple schizophrénie et état dépressif ...
    • Notion de Névroses (Troubles anxieux): phobies, Toc, attaque de panique....
    • Etat de stress post traumatique
    •  Les troubles du comportement : de quoi parle-t-on ?
    • Le handicap psychique comme conséquence psychosociale des maladies mentales: effets dans la vie de tous les jours : isolement, repli social, exclusion ; problématiques abandonniques, carences affectives, suicide
    • Effets dans le quotidien : stress, usure, vulnérabilité psychologique
    • Se sensibiliser aux principales thérapeutiques actuelles : traitements médicamenteux, psychothérapies, programmes de réhabilitation psychosociale...
    • Repérer les principaux signes de l'évolution des pathologies mentales : évolution positive, évolution négative
    •  Aspects et rôles de émotions, des affects spécifiques aux personnes souffrant de troubles psychiques
    • Troubles psychiques et risques de suicide
    • Comment détecter les risques suicidaires et les conduites à risque ?
    • Les étapes et les différentes phases du suicide

    Les signes et signaux d'alarme à observer :

    • Anxiété
    • Angoisse
    • Repli
    • Exclusion
    • Agressivité
    • Automutilation et souffrance

    Repérer les attitudes, les comportements (postures, gestes, désorganisation), les idées, les modes de pensées, les actes manqués

    Actions possibles face aux risques, conduites à tenir :

    Réponse institutionnelle (Entretien de soutien, accompagnement des équipes...)

    Réponse individuelle (adapter la communication...)

    La prévention primaire, secondaire des situations à risques

    Situation de crise : comment réagir ? Que faire ?

    Jour 3+4

    Accueillir et répondre efficacement aux besoins des personnes en situation de souffrance psychique en fonction des situations

    • Comment adapter les pratiques professionnelles aux besoins et demandes des personnes en difficulté psychique ?
    • Savoir repérer les demandes : demandes exprimées, latentes, les non dits
    • Répondre à toutes le demandes ou pas ?
    • Reformuler
    • Résumer
    • Renforcer positivement
    • Développer ses capacités d'écoute
    • Techniques d'écoute active
    • Repérer les émotions en jeu dans une relation, une communication avec les personnes : inhibition, agressivité, sentiment de persécution...
    • Savoir s'affirmer en tant que professionnel : développer l'affirmation de soi
    • Prévenir et savoir comment gérer les conflits et situations difficiles : techniques de résolution de problèmes
    • Adapter son discours et choisir les mots, les expressions qui permettent de rassurer les personnes et entretenir une relation de confiance
    • Techniques d'aide et soutien : l'empathie comme nécessaire conduite à adopter
    • L'appui et la nécessité du travail en équipe pour faire face à des situations difficiles : projet de soin, projet social....
    • Exemple du trouble PMD, trouble bipolaire : quel accompagnement en fonction des alternances phases euphoriques, phases dépressives ?
    • La nécessité de travailler en réseau
    • La nécessité de travailler avec les familles
    • La réhabilitation psychosociale : entre soin, social, éducatif... Exemple d'accompagnement et de méthode existante : les programmes EHS, « pro famille.... » (aide aux aidants)

    Comment travailler en réseau : actualisation des connaissances sur le travail en réseau : association de patients, acteurs de santé, partenaires, insertion sociale professionnelle

    • Les différents services médicosociaux : GEM pour personnes souffrant de troubles psychiques, SAVS, samsah...
    • Exemple (Film pédagogique GEM Dép 44)

    Méthode pédagogique : axée sur les échanges et exemples d'expériences il s'agit d'apporter les connaissances tant théoriques que pratiques aux personnels concernés en étayant le propos sur des études de cas et des analyses de situations vécues par chaque professionnel. Support pédagogique, mise en situation, film pédagogique peuvent être proposés.

  • :

    Elle est axée sur les échanges et exemples d'expériences il s'agit d'apporter les connaissances tant théoriques que pratiques aux personnels concernés en étayant le propos sur des études de cas et des analyses de situations vécues par chaque professionnel. Support pédagogique, mise en situation, film pédagogique peuvent être proposés

  • :

    Monsieur Laurent Garcia psychologue clinicien, ancien cadre de direction en Etablissements d'accueil pour public schizophrène 25 ans d'expérience et d'analyse

  • : 4 jours
  • : 14 personnes
  • :

    Inter : 1050€ les 4 jours/stagiaire

    Intra : sur Devis

  • : PSY INGENIUS MR GARCIA
  • PSY INGENIUS MR GARCIA
  • 34 Avenue du Père Coudrin
  • Mende
  • 48000
  • : laurent.garcia@psyingenius.com
  • : 0650710669

Formation à l’Animation d’un Groupe d’Analyse des Pratiques – Approche Clinique Sociale NIVEAU 2

Ce module approfondit les concepts et les méthode du niveau 1

  • bien visualiser les situations problème et les différents temps d’une séance
  • intégrer le rôle des émotions ( notion de « praxirôle »)
  • enfin, permet un regard critique sur sa propre pratique par l’analyse d’une séance réelle..

LE PLUS: analyse de séance filmé!!

  • :

    PARIS

    Dates: A définir directement avec le formateur - Veuillez le contacter directement

  • : intervenant en ADP, ayant suivi la session 1 (ou ayant une expérience conséquente) désireux d'approfondir leur pratique en intégrant d'autres paramètres, souhaitant également échanger pour parfaire la pratique de l'analyse des pratiques au travers des questions suscitées et/où des écueils rencontrés...
  • :
    • Approfondir les concepts de la session 1
    • Parfaire sa pratique d'analyseur
    • Mieux repérer les émotions en jeu dans un groupe ADP
    • Mieux définir la situation (technique de « visualisation » de la scène analysée...) technique de l'entonnoir
    • Parfaire sa technique d'animation
    • Partager les expériences avec d'autres analyseurs en tirer des enseignements sur sa propre pratique de l'analyse des Pratiques, ...
  • :

    JOUR 1 (Matin)

    Rappel de concepts clés issus de l'approche clinique sociale : les 3 temps d'une séance et approfondissement (Les trois temps et leurs sous temps)

    De la séance à la séquence :

    • Visualisation et pleine conscience des scènes et des pratiques en jeu
    • Visualiser les scènes, les situations : comment et pourquoi ? Comment y arriver ?
    • Technique de l'entonnoir
    • Notion de « Praxirole » : ADP comme soupape aux émotions des professionnels ?
    • Variation entre analyse de pratiques et groupe de parole...transition de l'un à l'autre ?

    (Après Midi)

    • Mise en situation
    • Analyse d'une situation d'analyse (support filmé)
    • Rappel notionnel : rôle de la triade pensée, émotion-imaginaire via l'action
    • Vers un « praxigramme....

    JOUR 2

    (Matin)

    Repérage et approfondissement des Techniques d'animation

    Les « 3 R »

    • « Reformulation »
    • « Relance »
    • « Recentrage »
    • Animation directive semi directive : capacités d'écoute
    • Repérage de ces techniques dans un fragment de séances enregistrées
    • Commentaires

    (Après Midi)

    • Analyse de l'analyse des pratiques
    • Retour sur expérience
    • Debriefing entre analyseurs : comment améliorer sa pratique d'analyseur ?
    • (Retour d'expérience et débriefings relatifs aux questions/situations rencontrées)

    Bilan de session

  • :

    Echanges, partage et retour d'expérience, approfondissement concept et méthode, mise en situation, analyse 

  • :

    Laurent GARCIA psychologue, formateur, intervenant en ADP

  • : 12 stagiaires
  • : 2 jours
  • : 950 ttc/stagiaire/2 jours
  • Cabinet PSY INGENIUS
  • 34 avenue du père coudrin
  • Mende
  • 48000
  • : laurent.garcia@psyingenius.com
  • : 06 50 71 06 69

Formation au groupe de Parole pour FAMILLES de personnes avec troubles psychiques – Paris – Lyon – Montpellier

FORMATION AU GROUPE DE PAROLE, et groupe de parole spécifique pour FAMILLES de personnes présentant des troubles psychiques

Cette formation permet aux participants d’acquérir des connaissances théoriques et pratiques sur les mécanismes en jeu dans un groupe de parole quel qu’il soit et quel que soit le contexte dans un premier temps

Dans un second temps, elle intéressera tous les professionnels désireux de mettre en ouvre des groupes de parole avec des familles dont les proches souffrent de troubles psychiques (schizophrénies, et autres troubles) car elle exposera et prendra appui sur des programmes existants en la matière (programme « Pro famille »notamment)

Au terme de la formation, les participants auront acquis les principes permettant de définir et énoncer clairement les objectifs que se donne un groupe de parole. –

Gérer un cadre et les règles permettant de réaliser un groupe de parole incluant la gestion de l’espace, du lien, du temps.

Animer un groupe. – inclure et comprendre les problématiques des participants, familles et parents de proches souffrant de troubles psychiques en l’occurrence

D’adapter la pratique du GDP en fonction du public (familles, parents)

Animer des séances thématiques en s’inspirant d’un programme précis, existant

  • :

    Paris - Lyon - Montpellier

    Demander les dates 2017 et 2018

  • : Psychologues, toust intervenant en santé mentale, tous professionnels désireux de se former à la mise en pratique d 'un GDP quel que soit le contexte de travail et le public concerné
  • :

    Au terme de la formation, les participants auront acquis les principes permettant de définir et énoncer clairement les objectifs que se donne un groupe de parole. –

     OBJECTIFS

    • Gérer un cadre et les règles permettant de réaliser un groupe de parole incluant la gestion de l'espace, du lien, du temps.
    • Animer un groupe. – inclure et comprendre les problématiques des participants, familles et parents de proches souffrant de troubles psychiques en l'occurrence
    • D'adapter la pratique du GDP en fonction du public (familles, parents)
    • Animer des séances thématiques en s'inspirant d'un programme précis, existant
  • :

    1ère  journée

    Introduction

    • Généralités :  caractéristiques, limites d'un groupe de parole
    • Le public, le lieu. Quand et comment créer un groupe. – objectifs d'un groupe de parole
    • Retour sur l''histoire et différentes approches des groupes de parole ; de la psychanalyse à la psychologie sociale clinique
    • Retour sur des concepts « Dynamique de groupe : les processus à l'œuvre dans un groupe - Structure, dynamique et évolution du groupe. » –transferts, contre transferts, mécanisme de défense...
    • La question de la demande
    • Les caractéristiques des groupes et l'analyse de leur fonctionnement. - Le cadre de réalisation
    • L'intérêt d'un groupe de parole pour les familles
    • Former un groupe de participants. - Le profil et le rôle de l'animateur. - Le choix du lieu. - Le rythme des séances et leur durée. - Les étapes de construction du groupe.
    • L'animation d'un groupe - Définition des objectifs. - Comment choisir les thèmes des rencontres et concepts. - Les deux premières séances. - Le système d'évaluation du groupe et de l'animateur.

    2ème journée

    • Méthodes, outils et techniques d'animation –
    • Les techniques d'animation : écoute, empathie, principes de Carl Rogers–
    • Posture de l'animateur Attitudes de Porter, technique de reformulation
    • Présentation du programme « Profamille » ; groupe de parole, santé mentale, notion de réhabilitation psycho sociale
    • Organisation en séances : exemple des huit séances du programme Pro famille
    • La gestion des situations difficiles : les conflits interpersonnels, les phénomènes en jeu comment les repérer, y faire face ?
    • Evaluer les effets d'un gdp
    • Mise en situation d'animation d'un GDP : les participants sont mis en situation, à tour de rôle...
  • :
    • Apports théoriques
    • cas pratique
    • Exemples
    • Mise en situation
    • Vidéo
  • :

    Laurent GARCIA

    • Psychologue clinicien
    • Consultant formateur secteur santé médicosocial  et entreprises
    • Chargé de cours Université de Montpellier 1
    • 30 ans d'expérience travail psychiatrie , handicap, famille
  • : 12 stagiaires
  • : 2 jours
  • : 950 €TTC
  • Cabinet PSY INGENIUS
  • 34 avenue du père coudrin
  • Mende
  • 48000
  • : laurent.garcia@psyingenius.com
  • : 06 50 71 06 69

Formation à l’animation d’un groupe en Analyse des Pratiques – Paris – Montpellier – Toulouse – 3 Jours

Cette formation pratique vous permet d’acquérir une méthodologie dans la conception et l’Animation de séances d’Analyse des Pratiques; d’organiser les séances selon un plan précis (issu de l’approche clinique sociale) permet de répondre aux différentes demandes, de mieux se positionner en tant qu’Analyseur

  • :
    • PARIS : 5 6 7 novembre 2018 ou 11, 12, 13, mars 2019 ou 4, 5, 6 novembre 2019
    • MONTPELLIER : 19, 20, 21 novembre 2018 ou 11, 12, 13 juin 2019 ou 25, 26, 27 novembre 2019
    • TOULOUSE 20, 21, 22 Mai 2019 ou 9, 10, 11 décembre 2019

    DOM TOM POINTE A PITRE: dates à définir avec le formateur en fonction de la demande sur place.

  • : Psychologues désireux d’acquérir une pratique et un outil cohérent, et adaptable. Tous professionnels intéressé par L’APP
  • :
    • Maîtriser les enjeux, les objectifs, les courants théoriques de l’analyse des pratiques
    • Élaborer des dispositifs adaptés aux situations et contextes professionnels vécus en ESMS
    • Parfaire sa position et son rôle d’analyseur
    • Concevoir l’analyse de pratique à la fois individuellement et collectivement
    • Savoir répondre à des demandes
    • Acquérir une méthodologie concrète de conception et animation
    • Faire de l’ADP un réel outil pour psychologue
  • :

    1.Préalables et contexte – Jour 1

    Repérer les différents courants théoriques de l’analyse de pratiques

    Définir les notions d’analyse de pratiques, supervision, groupe de parole

    • Approche psychanalytique
    • Approche psychosociale
    • Approche psychosociale clinique
    • L’analyse du travail : approche de la psychologie ergonomique
    • La Psychosociologie des organisations de travail
    • Les études et recherches actuelles sur l’analyse des pratiques

    Préciser les notions, de groupe, équipe, dynamique de groupe

    • Repérer les mécanismes de l’équipe, les jeux de pouvoir, les résistances
    • Les conflits, les problèmes : comment les aborder, les dénouer ?
    • A quoi s’exposent une équipe et l’individu dans l’équipe : processus de transfert et contre transfert, enjeux multiples, rivalité

    Evaluer le climat général des contextes professionnels : quels outils pour le psychologue ?

    Cas pratique : Analyse de pratique et « jeux manipulatoires » : le psychologue est-il manipulé ?

    Application en milieu social et éducatif

    Les participants étudieront un cas concret de dispositifs d’analyse de pratiques en milieu médico-social. Il sera commenté par le formateur, et s’ensuivra une série de questions/réponses avec lui.

    Ce module examine les mécanismes en jeu dans un groupe et donne des pistes en termes de conduite, d’animation de groupe et d’organisation concrète.

    Les principes de la communication verbale et non verbale sont étudiés et détaillés.

    Les différentes méthodes sont mises en parallèle à l’aune des limites et avantages inhérentes à chacune. Il aborde par ailleurs sous forme de jeux de rôles, de mises en situation et d’ateliers pratiques, les aspects concrets de l’organisation et de la mise en place d’un dispositif d’analyse de pratiques avec les intérêts et les limites d’être en position d’intervenant interne et/ou externe.

    2. Mettre en place et proposer un dispositif d’analyse des pratiques professionnelles – jour 2

    • Définir le cadre fonctionnel : lieux, timing, disposition, répartition
    • Comprendre la position et le rôle du psychologue en situation d’analyse de pratique
    • Maîtriser les règles de neutralité bienveillante et respect du code de déontologie
    • Comprendre le principe « de la demande à la commande »
    • Ecrire son projet d’intervention
    • Présenter et proposer le projet
    • Expliquer au groupe les objectifs du dispositif : améliorer les pratiques

    3. Comment mener efficacement l’analyse de pratiques (méthodologie selon l’approche clinique sociale, selon travaux de recherche actuels )

    • Apprendre à structurer une séance selon un plan précis et concret (approche en 3 T)
    • Choisir, analyser des situations professionnelles
    • Gérer les temps de parole
    • Repérer les résonnances psychologiques personnelles
    • Identifier les résistances individuelles et y faire face
    • Prendre en charge, aider, accompagner les personnes en difficulté dans le groupe
    • Orienter
    • Clinque du sens et sens clinique ; faire émerger les représentations et le sens inhérents aux pratiques
    • Conclure une séance

    4. Maîtriser l’attitude empathique et d’écoute du psychologue analyseur

    • Les techniques de résolution de problèmes
    • Recentrer les débats sur le sujet qui préoccupe
    • Reconnaître les émotions en jeu dans le groupe
    • Favoriser le questionnement ouvert
    • Résoudre et apporter des réponses concrètes aux situations décrites
    • Connaître les techniques de reformulation
    • Savoir poser des questions simples
    • Repérer ses propres émotions
    • Eviter les jugements de valeur

    5. Ateliers pratiques : appliquer la méthodologie présentée lors des 2 jours précédents – jour 3

    Mises en situation et études de cas

    Cas pratiques :

    • Vous êtes sollicités pour intervenir en tant que consultant externe au sein d’un ESMS avec pour mission de « réguler l’équipe » ; comment vous y prendre, avec quels outils ?
    • Mise en situation d’animer un groupe à partir de situations professionnelles vécues
    • A partir des situations professionnelles suivantes, comment réguler le groupe, les échanges entre membre d’une équipe, favoriser l’expression des discours et la mise en relief des processus de représentation :
        - Une situation agressive entre un éducateur et un usager difficile
        - Une suspicion de pression psychologique de la part d’une monitrice en atelier ESAT sur un usager en situation de handicap psychique.
    • Montage d’un projet ADP / les stagiaires seront guidés en fonction de leur situation et des demandes émanant des équipes de direction et / ou de demandes extérieures
  • :
    • Apports théoriques et apports pratiques
    • Pratique d’une méthodologie active
    • Partage et retour d’expériences
    • Mise en situation d’animation
    • Conseil, prise de recul sur sa propre pratique
    • Suivi et évaluation de la formation
  • :

    Laurent GARCIA

    • Psychologue expérimenté en Analyse des Pratiques Professionnelles
    • Consultant et Formateur
    • Ancien cadre de service
    • 25 ans d’expérience secteur handicap et institutions médicosociales
    • Habilité ANESM Evaluation externe
  • : 14 stagiaires
  • : 3 journées (21 H00)
  • : 950 €uros
  • : PSY INGENIUS MR GARCIA
  • Laurent GARCIA
  • 34 avenue du père coudrin
  • Mende
  • 48000
  • : laurent.garcia@psyingenius.com
  • : 06 50 71 06 69
  • : FORMATION ACCESSIBLE DATA DOCK avec le partenariat du cabinet ADESSE POUR TOUTE DEMANDE A VOS EMPLOYEURS MERCI de référencer cette formation comme FORMATION ADESSE l'organisme PSY INGENIUS est en cours de référencement courant 2018 !!

L’ANALYSE DES PRATIQUES à travers le prisme des directeurs d’Etablissements…

La mise en œuvre d’un dispositif d’analyse de la pratique (« dispositif » entendu ici comme mise en œuvre au sein de plusieurs types d’établissements et non seulement de quelques séances annuelles éparses ci et là) pose toujours quelques questions en amont aux Directions et cadre du secteur médico social.

Nous allons tenter dans cet article de répondre à certaines d’entre elles, à l’aune de l’expérience qui est la nôtre.

Tout d’abord le choix de l’intervenant.

Qui est à même de répondre aux attentes multiples : celles du directeur, du personnel, des deux ?

Le choix de l’intervenant est capital car il sous-tend le choix de la méthode. Et il ne peut y avoir d’analyse de la pratique sans méthode.

En amont, il est plus que nécessaire de choisir et « trier » parmi les prétendants selon des critères précis comme par exemple :

  • la méthodologie utilisée,
  • son socle théorique,
  • mais aussi les références de l’intervenant en matière d’analyse de la pratique.

Le temps de la rencontre et de l’exposé sont incontournables pour choisir en pleine conscience et connaissance. On ne saurait que recommander aux Directeurs d’établir un cahier des charges précis bien avant de se lancer dans la recherche d’intervenants. Ceci pour bien identifier et consigner les attentes (du personnel notamment) afin d’éviter des écueils une fois le dispositif en place (comme par exemple la dissonance entre attente du personnel et méthodologie conduisant souvent à une « démotivation » des deux parties se poursuivant par une usure naturelle, finissant par la mort programmée du dispositif).

Bon nombre de professionnels gardent en mémoire des mauvaises expériences de l’ADP parce que cette étape a été négligée ou survolée 

Ensuite il y a le temps de l’organisation qui doit se faire en étroite concertation avec l’intervenant choisi ( organisation sur plusieurs journées dans le cas d’un dispositif conséquent, nombre de séances : pas moins de six par an par groupe…)

A ce stade la question qui vient souvent est de savoir si le Directeur impose la participation où si cette dernière reste le choix des salariés. Encore une fois, tout dépendra des objectifs que vous cherchez à atteindre dans la mise en oeuvre d’un dispositif.

Si vous souhaitez en faire un outil institutionnel, une sorte d’espace de réflexion, de travail, d’élaboration du sens, où si vous souhaitez « contrôler » la manœuvre (et non plus faire place à l’oeuvre) votre positionnement ne sera pas identique. Juste préciser ici qu’une analyse de pratique n’est pas un outil de contrôle. Ceci se discute avec l’intervenant, en tous les cas, le projet doit exposer le pourquoi de votre choix (obligatoire où non).

Enfin, je parle de projet car il s’agit bien d’un projet ouvert, co construit entre deux parties. Ce projet comporte des règles (éthique, déontologique, neutralité) que toute Direction doit comprendre et accepter. Si rien ne peut être dévoilé du contenu propre des séances, un bilan « circonstancier » est nécessaire (thématiques, situations abordées, pistes et hypothèses retenues dans certaines situations générales…). Il y a une transparence dans le projet, des mises au point sont préconisées régulièrement entre les trois parties : équipe, intervenant, Direction.

Résumons donc :

  1. Phase amont : cahier des charges, attentes respectives, objectifs et sens…
  2. Phase de rencontre : choix de l’intervenant, choix de la méthode, du projet
  3. Phase pré opératoire : co élaboration du dispositif, mise en œuvre (rôle de l’établissement)
  4. Phase opératoire : planning des séances, point bilan des acteurs, compte rendu écrit des séances
  5. Phase suivi : reconduction du dispositif (trois années) changement d’intervenant….

Réflexion autour de l’analyse des pratiques

Imaginaires et  émotions à  l’œuvre…

La pratique professionnelle correspond ni plus ni moins à une représentation « aboutie ». Le faire ne peut être sans penser le faire. Quand un professionnel fait une toilette par exemple, il ne fait que retranscrire sa propre réalité bio psycho sociale. Il la réél-ise en quelque sorte.

Ce lien entre pensée et acte est central dans la compréhension et l’approche des situations en analyse.

Mais quand une pratique se répète à l’infini la représentation s’enkyste dans un mouvement de perte de soi ; faisant en sorte que tout ce que « la matière pensée » se réduise à l’expression d’une pratique mécanique, minimaliste.

Dés lors le sujet est lui-même actée, dépendant, impuissant, aliéné dans d’irrationnelles conditions de choses à faire ; il produit la machine à faire, le pansement du résident.

Il y a des processus actifs au fondement de l’action. Parmi ceux-ci une part importante revient à l’imaginaire et aux émotions. Comment en effet ne pas imaginer la pratique dans un champ de possibles multiples et infinis, la relier à des hypothèses les plus folles même ?

Une pratique professionnelle trouve sa limite dans l’activité du travail prescrit, posé, imposé. Autrement dit dans les missions qui incombent au professionnel. Quand bien même il imagine des pistes autres – dans l’accompagnement des personnes- l’action a lieu dans un cadre défini, donc formel.

Au quotidien, deux niveaux s’entrechoquent ; à la fois imaginer autrement, activer ce qui est latent, caché, dissimulé, aller chercher au plus lointain une hypothèse par exemple, et d’un autre côté rationaliser, acter, donner corps et sens dans un périmètre prédéterminé par avance.

Contradiction s’il en est mais contradiction nécessaire. La pratique cesse d’exister au moment même où elle agit. Elle peut cependant revivre dans la mémoire, le souvenir, les émotions d’une situation vécue, douloureuse. Car les émotions subsistent, elles, comme processus en « veille permanente ».

Le projet alors n’est plus de construire une pratique, mais bien de déconstruire la dite pratique sachant qu’elle n’est pas – encore- dans l’esprit de celui qui pratique.

Quête sans fin, comme tout travail inscrit dans la relation d’aide. Il est intimé où fortement conseillé de mettre en œuvre des bonnes pratiques. Mais l’œuvre renvoie à l’imagination et ne peut se défaire d’une zone d’ombre.

Ainsi, les fameux référentiels dits de bonnes pratiques enferment la pratique dans un « cadenas » répétable et confortable à l’infini.

Il n’y pas où plus de place à l’imaginaire dans ce décor millimétré par la construction d’une œuvre de référence. A laquelle il manque finalement de définir ce qu’est une mauvaise pratique pour exister comme objet réel/référent (référent de qui, de quoi ? sinon de l’ordre établi).

Personne ne veut ni ne doit « panser » en lieu et place de l’autre. Évidemment l’a.m.p ne peut étouffer les cris du déficient mental en lui enfonçant un torchon dans la bouche!

Car, en fait, c’est bien de cela dont il s’agit. Et l’enjeu est là dans tous groupes d’analyse de la pratique. Laisser place à la catharsis imaginative ; celle qui permet de hurler que l’on en a marre, ras le bol, des résidents et de leur irrationalité. Celle qui laisse dans les échanges une liberté totale à l’imaginaire, une libération des émotions.

Il ne peut y avoir de limites à ce niveau : laisser les professionnels exprimer leur ressentis les plus morbides dans un mouvement de va et vient incessant entre « j’imagine » et « je ressens » (entre « je supporte et je craque »).

Bien des équipes sont confrontées à ce double sens inexprimable. Car incorrect et à contre courant de ce qu’il est sagement recommandé par ailleurs. Pour autant, si l’on y regarde de plus prés, la santé même des équipes passe par ce postulat simple : plus je lâche, plus je vais mieux ; plus je retiens et plus je risque.

Nous devrions inventer de nouvelles pratiques pour aider les équipes car nos concepts (et conceptions) de l’analyse des pratiques sont surement insuffisant dans l’exploration des imaginaires. De plus, les scènes – où situations – que l’on nous rapporte se heurtent toujours à des écueils de taille : mémoire sélective, séquençage, raison, lois, peur etc. Justement, la peur !

Débutons par la peur et nous imaginerons le reste ensuite….

Cet article introduit un travail à venir sur la conception d’un nouvel outil nommé « Le praxirole » dont le fondement est la dyade imaginaire-émotion…

L’analyse de la Praxis par M. Laurent GARCIA – Pychologue – Mende

Monsieur Laurent GARCIA vous disposez, en qualité de psychologue et d’intervenant, de nombreuses années d’exercice de l’Analyse de la praxis en établissement Médicosocial. Nous vous sommes reconnaissants de répondre à quelques questions !

Qu’elle est pour vous l’utilité de l’Analyse des pratiques professionnelles ?

L’analyse de la praxisa plusieurs raisons d’être et de se développer aujourd’hui:

  • elle propose un espace temps de parole autre et souhaitons le neutre; où chacun met à jour ses propres représentations des actes qu’il produit au quotidien , du sens qui s’en dégagent , des effets occasionnés où non
  • elle met au centre des échanges un triple processus si cher au bon fonctionnement des institutions » pensée-émotion-acte » , là où, hélas, il y a moins en moins de place à la réflexion..
  • elle réinsuffle un espace de culture dans des établissements paupérisés par des systèmes normés où l’irrationnel, l’imaginaire, le pathos, et le handicap sont perçus comme des « objets », de rationalité anti productive (au sens Deleuzien du terme)
  • elle est utile aussi pour débloquer déverrouiller des situations professionnelles où s’entre choquent des contradictions, des non dits, des désirs refoulés, réprimés
  • elle se confronte aux histoires qu’elle n’a pas vocation de juger mais de questionner tout en tentant de conduire vers des perspectives autres , un faire différemment malgré les contraintes quotidiennes
  • enfin elle peut sur un autre plan aider l’acteur , celui qui FAIT à devenir celui qui EST car on ne fait que si l’on est, et l’on fait bien que si ‘l’on est bien

L’analyse de pratiques est une plus value pour la bonne marche des institutions ,plus qu’un outil, un socle… d’ailleurs, tout projet d’établissement devrait se penser dans et par l’analyse de la pratique..


Quels sont pour vous les établissements, les services ou les équipes qui en ont le plus besoins et pourquoi ?

A mon sens, tous les établissements où s’opère une relation à l’autre , quel que soit le type d’établissements…parce qu’il se joue bien des choses dans cette « relation »: mécanismes de projection, de rejet, jeu de pouvoir, processus transférentiels où le professionnel « puise » et s’épuise » dans des contextes et systèmes complexes qui manquent cruellement de créativité, de réflexion, d’imaginaire Pour ces raisons, se confronter à des situations répétitives , douloureuses, nécessitent des espaces ou l’on nomme l’innommable, le monstrueux parfois.

Libérer la parole c’est libérer les émotions, analyses sa praxis, c’est déjà redorer quelque par l’estime de soi…

Central donc, pour prévenir les automatismes psychologiques et les actions mécaniques ….l’usure et la routine qui conduisent à des situations -symptômes !


Quelles sont les conditions qui doivent être réunies pour la mise en place de sessions d’analyse des pratiques professionnelles et pourquoi ?

Ce serait trop long à évoquer en quelques lignes…..disons la volonté, l’inscription dans une démarche individuelle/et collective. Une prise de conscience que ce type de dispositif peut amener les Établissements à questionner le sens, leurs sens, et puis des conditions de faisabilité « fonctionnelle », « organisationnelle », c’est à dire le fait de ne pas prendre l’analyse des pratiques pour un objet de contrôle, de pouvoir….le risque est du côté de l’intervenant à ce niveau, lui,, il doit repérer ce qui se joue aussi dans le dispositif qu’il propose, lire entre les lignes ….Conditions éthiques donc, conditions qui ne sont jamais garanties car « illusoire » au demeurant…de croire que l’on maîtrisera tout !!


Quelle(s) approche(s), méthodologie(s), outil(s) utilisez vous principalement en Analyse de la pratique et quels sont leurs atouts ?

Une approche clinique psychosociale où sont mis en question les processus de représentations de l’action, au sein des contextes où ils ont cours, le sens qui s’en dégage où non,méthodologie en 3 temps trop longue à détailler ici, mais qui a l’avantage pour l’intervenant de construire et mener une séance avec un fil conducteur précis, rigoureux, pas rigide…adaptable , modifiable ouverte..


Quelles sont les erreurs majeures à ne pas commettre lors de la mise en place d’un projet depuis son initialisation à sa réalisation ?

Je dirais passer à côté de la demande, et croire à la maîtrise de tout les éléments en jeu,se positionner en savoir, se laisser mener par le groupe, sortir du projet initial, prendre parti, rater une séance en transformant APP en étude de cas…autant d’écueil que de situation possible, seule l’expérience

Le plus difficile en séance est d’extraire , visualiser la situation- scène évoquée par un professionnel, le problème évoqué, en faire une sorte de « visualisation mentale instantanée » pour mieux comprendre ce qui se passe afin de le décortiquer du mieux possible

En ce sens, l’analyse des pratiques est un exercice mental, proche de de ce que l’on nomme en thérapie une exposition en imagination; plus exactement, l’ APP est une exposition mentale en imagination.. d’une action produite en situation !!

Arriver à cela est rare car souvent l’on reste en surface on ne voit pas où est le problème car peut-être il n’y en a pas..


Quelles sont pour vous les compétences indispensables à un intervenants en APP et pourquoi ?

De bons bagages théoriques, multi référentiels, une certaine expérience et connaissance du terrain , une bonne connaissance de ses propres limites, une humilité de tout instant, car nous nous exposons à des institutions/ groupes parfois anxiogènes, noués, des groupes symptômes, difficiles, mais aussi avec des ressources que personne ne voit , des capacités de réflexion surprenante, des compétences que personne ne valorisent/

On devrait mettre en place des PRAXIROLE c’est à dire des APP mixées à des groupes de parole car aujourd’hui, pour moi en tout cas, le problème majeur, n’est pas tant la parole, mais le refoulement des émotions dans l’univers du travail médicosocial!!


Quel conseils donneriez vous à un jeune intervenant souhaitant se lancer dans l’Analyse des pratiques professionnelles?

Intervenir: venir entre, entre quoi et quoi? qui et qui? comment?

Si vous répondez à ces questions , c’est déjà pas mal, non ?

 

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