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Bibliographie: Supervision, Intervision, Analyse des Pratiques, Coaching…

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Bibliographie : Supervision, Analyse des Pratiques...

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Vous trouverez ci-dessous une bibliographie extrêmement complète et précise sur tous les aspects de la supervision et ses domaines d'application. Cette Bibliographie est est essentielle pour le développement et l' approfondissement de la théorie de la supervision professionnelle et des méthodes voisines telle que l'Analyse des pratiques. Elle peut servir de base à la pratique et à la formation des (futur) superviseurs . Une étude comparatives internationales des ouvrages et pratiques peut aussi être utile.

Cette Bibliographie fournit, pour la première fois, une vue d'ensemble en provenance de sources d'information jusque là très dispersées et difficiles à trouver.

Les 3 Pages de Bibliographie ci dessous et leurs différents onglets comme le document à télécharger de plus de 60 pages fournissement un aperçu thématique et ordonné - par ordre alphabétique - des publications sous la forme de livres, d'articles et de rapports.

LES APPROCHES DE LA SUPERVISION 

Analyse transactionnelle

  • RENAUD-BOULART M. (2010). Analyse transactionnelle et supervision. Dans : Devienne É. (dir.) (2010). Le grand livre de la supervision (p. 233-244). Paris, Eyrolles.

Écosystémique

  • BROUILLET M.-I. , DEAUDELIN C. (1994). Étude écosystémique d’un entretien de supervision de stage. Revue des sciences de l'éducation, 20/3, p. 443–466. DOI : 10.7202/031736ar. (Recherche).

"À partir d'une analyse écosystémique d'un entretien de supervision de stage impliquant un enseignant du primaire et sa stagiaire, le présent article vise à mieux faire comprendre les conditions susceptibles de permettre une communication optimale. Les résultats de l'étude de cas montrent que la dynamique relationnelle de cet entretien repose sur une règle rigide de relation (symétrie de neutralité) associée à un manque de messages susceptibles de développer chez une personne une certaine autonomie d'action et de pensée. Un tel fait risque de compromettre un apprentissage significatif."

  • LEBBE-BERRIER P. (2012). La supervision écosystémique en groupe : lieu de développement de nouvelles compétences grâce à nos dépendances et limites. Thérapie familiale, 29/1, p. 119-141.

"En effet, la complexité des champs psychosociaux, touchant à la famille, à la personne dans toutes leurs dimensions, mais aussi aux actions collectives, obligent le superviseur et l’analyseur de pratiques professionnelles à élargir leurs grilles de lecture. Etre face au fouillis et dans la recherche de sens, ou face à la crise, la rupture impose parfois des positions de haute voltige. Ces réalités nécessitent de façon impérative de se donner des filets de sécurité. La supervision en est un, à condition de ne pas être emprisonné ou de se limiter à son modèle privilégié. Apprendre à prendre en compte de multiples facteurs du contexte et de l’histoire et ses propres préconstruits ouvre vers de nouveaux possibles. Cet article reprend à partir de l’ouvrage collectif qui vient de paraître sur des méthodologies de supervision, quelques-uns des éléments présentés au congrès de Lyon. Les aspects épistémologiques, éthiques et les exigences méthodologiques sont particulièrement mis en valeur dans le processus de supervision. C’est dans la covision et l’intervision d’un travail de supervision en groupe, qu’ensemble les erreurs, difficultés ou blocages deviennent innovations et nouvelles compétences."

Gestalt

  • BERRIER, J.-M. (2007). Dans une perspective gestaltiste: passer de la supervision à la covision. Dans : Lebbe-Berrier P. (Éd.) (2007). Supervisions éco-systémiques en travail social. Un espace tiers nécessaire. Ramonville Saint-Agne, Érès.

"Description de plusieurs apports issus de la Gestalt pour aborder les situations de supervision. La supervision peut être conduite en référence au ‘processus du cycle de contact’ comportant plusieurs étapes: un précontact, un contact, un plein contact et un post contact. Des exemples de techniques d’expérimentation et de mobilisation sont proposés (simulation d’entretien, sculpture). Passage de la supervision à la covision: repérage des résistances au processus; application de la méthodologie gestaltiste au processus de covision."

  • COLIN P. (2009). De supervisio. Gestalt, no 35, p. 145-156.
  • GINGER S. (2007 / 2011). Un regard gestaltiste sur la supervision. Dans : Delourme A. , Marc E. , et al. (2007 /2011). La supervision en psychanalyse et en psychothérapie (p. 133-152). Paris, Dunod.

"Le cadre de travail - Des séances variées - Sept axes de travail – ‘Gestaltiser’ la supervision - Mobilisation du ‘cerveau droit’ et ‘ouverture limbique’ - Le ‘double-verrouillage’ de la confidentialité - La supervision comme ‘anti-formation’ - La supervision n'est pas une ‘thérapie continue’ - Annexes : Quelques définitions."

  • MASQUELIER G. (2010). Gestalt et supervision groupale. Dans : Devienne É. (dir.) (2010). Le grand livre de la supervision (p. 245-254). Paris, Eyrolles.

Intégrative

  • FOURCADE J.-M. (2007 /2011). L'approche intégrative de la supervision. Dans : Delourme A. , Marc E. , et al. (2007 /2011). La supervision en psychanalyse et en psychothérapie (p. 176-199). Paris, Dunod.

"L'histoire : deux repères - La psychothérapie intégrative : quelques principes généraux. Supervision et intégration - L'intégration personnelle du thérapeute - Plus de complexité et plus d'insu - Construire les articulations - L'ouverture au dialogue - En guise de conclusion."

  • RENAUD-BOULART M. , MELET B. (2010). La supervision intégrative. Dans : Devienne É. (dir.) (2010). Le grand livre de la supervision (p. 255-264). Paris, Eyrolles.

Narrative

  • BERTRAND C. (2015). Supervision narrative centrée compétences. Comment se raconter une autre histoire sur ses compétences professionnelles ? Prévention du risque d’épuisement professionnel. Thérapie Familiale, 36/2, p. 201-223.

"Comment le modèle centré solution (de Shazer et Kim Berg, 1978), associé aux outils de la thérapie narrative (White, 2007) propose la reconstruction d’un nouveau langage concernant l’histoire des compétences professionnelles. "

Pastorale

  • (1990). Cure d'âme et supervision. Cahiers de l'Institut Romand de Pastorale, no 7.
  • VALLOTTON C. (…). Historique et enjeux de la supervision pastorale. En ligne: www.supervision-pastorale.ch

PNL

  • CUDICIO C. (2010). La supervision avec la base de la PNL. Dans : Devienne É. (dir.) (2010). Le grand livre de la supervision (p. 219-232). Paris, Eyrolles..

Psychanalytique

  • CHARTIER J.-P. (2009). La supervision psychanalytique, le quatrième métier impossible ? Le Journal des psychologues, n° 270 , p. 38-40. DOI 10.3917

"La supervision est un élément fondamental dans la formation du futur analyste, laquelle lui permet de déposer les difficultés inhérentes à l'émergence de l'inconscient dans le cadre de la cure. Sont évoqués ici quelques points cruciaux de ce travail, points qui peuvent être bien différents suivant la formation et l'orientation du... superviseur."

  • DELOURME A. (2007 /2011) : La supervision : un moyen de former l’inconscient instrumental du psychanalyste (Interview d’avec J.-D. Nasio). Dans : Delourme A. , Marc E. , et al. (2007 / 2011). La supervision en psychanalyse et en psychothérapie - Paris, Dunod.
  • LOUBAT, J.-R. (2000). Quand la supervision prend sens, après les dérives psychanalytiques. Lien Social, no 556, p. 4-10.

"Toutes les perversions, récupérations, manipulations ont été menées, se produisent ou peuvent arriver. Mais, il suffit de bien définir quels sont les effets attendus, le contenu, les intervenants, les participants et de prendre des garanties pour exploiter avec profit ce dispositif dont l'objectif est d'améliorer les fonctionnements professionnels. Regard sur un concept en pleine évolution. "

  • STOÏANOFF S. (2011) : Supervision : l'art et la manière de recycler le produit d'une cure. Oxymoron, Revue Psychanalytique et interdisciplinaire, 2.

Psychodramatique

  • GOSSART R. (2008). Le psychodrame de supervision et l'accès aux clivages. Dans : Calevoi N. , et al. (2008). Le psychodrame psychanalytique métathérapeutique. Supervision, relance et dégagement (p. 153-160). Louvain-la-Neuve, De Boeck Supérieur.
  • HAYAT M. (2005). Le psychodrame de supervision. Le Carnet PSY, N° 102 , p. 32-33. DOI 10.3917/lcp.102.0032
  • HAYAT M. (2008). Le psychodrame de supervision : une intention métathérapeutique. Dans : Calevoi N. , et al. (2008). Le psychodrame psychanalytique métathérapeutique. Supervision, relance et dégagement (p. 133-152). Louvain-la-Neuve, De Boeck Supérieur.
  • MINNUCCI A. , PICCIAFUOCO C. (2014). Supervision et théorisation : l'expérience de Pesaro. Revue du psychodrame freudien, n° 154 , p. 199-206.
  • VIDIT, J-P. , et al. (2002). La supervision et le jeu sociodramatique. Dans : Vidit, J.-P. , Balzani B. , Kainz G. (2002) : Du jeu et des délinquants. Jouer pour pouvoir penser (p. 203-218). Louvain-la-Neuve, De Boeck Supérieur.

Solution-focusé

  • JEAN R. (2014). Réflexion pour une supervision orientée vers les solutions. Genève, Haute école de travail social, Travail de diplôme des superviseurs. (Téléchargeable).

Systémique

  • BRUNI F. (2017). La supervision comme danse épistémique et le jeu des destins croisés. Cahiers critiques de thérapie familiale et de pratiques de réseaux, no 58, p. 129-157.

"L’auteur (…) met l’accent sur la construction du contexte thérapeutique et sur la danse épistémique comme rencontre relationnelle qui nécessite un ajustement mutuel constant pour partager l’expérience, ce qui conduit à se redécouvrir dans la relation d’aide. La supervision est considérée comme un jeu de destins croisés qui aide à élaborer le sens des événements et à les enrichir avec le soutien du groupe et du superviseur, dans un échange dialogique qui nous permet de ne pas nous penser sans l’autre."

  • CUENDET C.-L. (1986). Essai de théorisation systémique de la supervision. Thérapie Familiale, 7/2, p. 183-190.

Thérapie familiale stratégique

  • MADANES C. (1988). Derrière la glace sans tain. L’art du superviseur en thérapie familiale stratégique. Paris : Editions ESF. (traduit d’Anglais).

LES CONCEPTS DE LA SUPERVISION 

Démarcation par rapport à : analyse des pratiques - app - coaching - consultation - formation - groupe Balint - mentorat - régulation d'équipe -thérapie
  • BEAUR A. , VILA S. (2004). Pour ne plus confondre supervision, analyse des pratiques et régulation d'équipe. Lien social, n° 704, p. 14-16.
  • BENLOULOU G. (2000). Ne pas confondre supervision avec un groupe de formation. (Entretien avec Dominique Fablet). Lien social, no 556.

"Il n’est pas facile de remettre en question son travail avec les usagers sans interroger, voire contester l’autorité. Une forme d’analyse de l’action qui peut donc être parfois subversive mais qui est souvent nécessaire."

  • CHATELARD S. (2000). La supervision et la consultation. La Revue française de service social, n° 198, p. 39-41.
  • HOUDE R. (1990). Mentorat, supervision et travail social. Travail social, n° 9, p. 2-15.
  • LE DAIN, M.R. (2006). La singularité de la supervision : un dispositif spécifique du développement professionnel des travailleurs sociaux. Etude comparative de 5 dispositifs: supervision, consultation, analyse des pratiques professionnelles, groupe Balint et coaching. Journée d’études du 17 mars 2006. L' Association Nationale pour le Développement de la Supervision et de la Consultation en Travail Social.
  • THIÉBAUD M. (2003). Supervision, coaching ou APP? Les pratiques d'accompagnement formateur se multiplient. Psychoscope, Journal de la Fédération Suisse des Psychologues FSP, 24/10, p. 24-26.
  • THIÉBAUD M. (2003). Action formation. Coaching, supervision et analyse des pratiques professionnelles. Le conseil dans l’enseignement et dans la formation. Éducation Permanente, 2003/1, p. 32-34.
  • MENTHONNEX A. (1972). La supervision et la consultation en service social. Travail social, n° 4, separatum.
  • ROLLAND C. (2007). Définitions et déclinaisons de la supervision en travail social. Dans : Lebbe-Berrier P. (Ed.) (2007). Supervisions éco-systémiques en travail social. Un espace tiers nécessaire (p. 17-29) . Ramonville Saint-Agne, Érès.

"Des définitions historiques et récentes sont proposées. Une clarification de quelques concepts proches est ébauchée: analyse des pratiques, consultation en travail social, coaching social. Des pratiques en francophonies ont évoquées au Québec, en Belgique, et en Suisse romande."

Hors France

Espagne

  • HERNANDEZ ARISTU, J. (2007). La supervision en Espagne: développement et perspectives futures. Dans: Lodewick P. , Pirotton G. (dir.) (2007). Supervisions. Analyses, témoignages et perspectives. Les Politiques Sociales, n° 1-2.

Suisse romande

  • COTTIER V. , DEDEROD A. (1983). Approche de la supervision en Suisse romande. Genève, Editions IES.
Les Fondements
  • ATTIBA F. (2010). Supervision, l'outil du sens. Santé mentale, n° 149, p. 58-62.

"Pour développer le concept de supervision, l'auteur choisit d'en dégager sa philosophie et son éthique. Au travers de situations cliniques qui illustrent ce concept, c'est aussi l'occasion d'une analyse du contexte politique qui porte sa part dans l'usure des soignants. C'est aussi une description clinico-théorique de mise en pratique de la psychothérapie institutionnelle afin de transmettre l'urgence de fabriquer des outils de pensée nécessaire au soin psychique au long cours."

  • BOUDOT M.F. (1994). Supervision. Dictionnaire critique d’action sociale. Paris, Bayard.
  • BOUDOT M-F. (2000). La supervision : une relation formative. Dans: Blanchard-Laville C. , Fablet D. (dir.) (2000). Analyse des pratiques professionnelles (p. 105-122). Nouvelle édition. Paris, LʼHarmattan.
  • DE BACKER B. (2002). Etude exploratoire sur la problématique de la supervision. Bruxelles : Association paritaire pour l'emploi et la formation.
  • DELOURME A. , MARC E. , et al. (2007 / 2011). Un champ de tensions - Une supervision responsabilisante - Vers une supervision intégrative. Dans : Delourme A. , Marc E. , et al. (2007 / 2011). La supervision en psychanalyse et en psychothérapie (p. 230-234). Paris, Dunod.
  • DEVIENNE É. (dir.) (2010). Le grand livre de la supervision. Paris, Eyrolles.

"La supervision est la pratique d'encadrement d'un coach, psychologue, psychothérapeute, psychanalyste, travailleur social, de tout professionnel de l'accompagnement par un confrère. La pratique de la supervision intéresse tous les professionnels de l'accompagnement des individus. Coachs, psychologues, psychothérapeutes, psychanalystes, travailleurs sociaux, même les avocats y viennent peu à peu. Si cette pratique s'impose au sein de la relation d'aide, que recouvre-t-elle vraiment ? Comment choisir son superviseur ? Comment se déroule une supervision ? Que permet-elle ? Comment devient-on superviseur ? Pour répondre à ces questions et faire le point sur les spécificités de la supervision, cet ouvrage réunit les contributions originales d'une vingtaine de spécialistes français. Que vous soyez superviseur ou supervisé, ce guide complet et didactique sera pour vous une référence."

  • GOUGOULIS N. (2013). Du contrôle à la supervision. Santé mentale, n° 178, p. 28-31.

"L'auteur s'interroge sur les différents champs de l'expérience qui apparaissent sous le dénominateur commun supervision. Trois cas de figure sont isolés et traités : le cas de transmission sous le regard d'un praticien expérimenté, le cas d'une écoute pratique des professions de la relation et les cas de la présence d'un analyste face à des équipes en difficulté. Le cadre historique de la psychanalyse sert de relief à cette réflexion."

  • HALBOUT R.-M. (2010). La supervision, une pratique contemporaine et de toujours. Dans : Devienne É. (dir.) (2010). Le grand livre de la supervision (p. 15-26). Paris, Eyrolles.
  • KRETSCHMER M. (2000). A propos de la supervision, une réflexion multiple. Dans : Blanchard-Laville C. & Fablet D. (Éd.) (2000). L’analyse des pratiques professionnelles (p. 173-194). Paris, LʼHarmattan.
  • LE DAIN M.-R. (2006). La supervision. Dans: Bouquet B. & Barreyre J.-Y. (dir.). Nouveau Dictionnaire critique d’Action sociale. Paris, Edition Bayard.
  • LE MÉE E. (2016). Entretien - La supervision : dialogue avec Joseph Rouzel. Le quotidien des livres et des idées. (www.nonfiction.fr/article-8080-entretien__la_supervision__dialogue_avec_joseph_rouzel.htm).
  • LODEWICK P. , PIROTTON G. (2007). La supervision : espace de réflexivité et d’enjeux. Les politiques sociales,1 & 2 / 2007, p. 4-14.
  • LODEWICK P. , PIROTTON G. (dir.) (2007). Supervisions. Analyses, témoignages et perspectives. Les Politiques Sociales, no 1-2.

« Les intervenants sociaux et les travailleurs des différents secteurs du non-marchand sont confrontés à des situations de plus en plus complexes. Partant, ils doivent faire preuve d'une réflexivité croissante et interroger constamment la pertinence de leurs pratiques d'intervention. Les professionnels et les équipes s'organisent pour faire face à cette nécessité et ont recours à des tiers pour les soutenir dans leur réflexion. C'est ce que l'on appelle la supervision. Le développement des pratiques de supervision ne manque pas de susciter des questions. Comment décrire cette fonction et les différentes formes qu'elle revêt, en tenant compte, notamment, des contextes nationaux et historiques qui sont les leurs? On trouvera ici des contributions portant sur la définition, les modalités pratiques, les contrastes possibles entre paradigmes différents. Viennent alors d'autres questions: les conditions d'exercice de cette fonction singulière, les conditions d'accès à la profession, sa reconnaissance, la question de la déontologie, de l'intervention des pouvoirs publics, de la cohabitation de la supervision avec des pratiques voisines d'accompagnement et de soutien, tel le coaching. »

  • LOUBAT J.-R. (2000). Dossier : Quand la supervision prend sens. Lien social, n° 556, p. 10-17.

"Toutes les perversions, récupérations, manipulations ont été menées, se produisent ou peuvent arriver. Mais, il suffit de bien définir quels sont les effets attendus, le contenu, les intervenants, les participants et de prendre des garanties pour exploiter avec profit ce dispositif dont l’objectif est d’améliorer les fonctionnements professionnels. Regard sur un concept en pleine évolution."

  • OLIVO L. (2009). Pourquoi la supervision ? Gestalt, 35, p. 120-122.
  • PORRET Ph. (1996). Supervision des pouvoirs et pouvoirs de la supervision. Le journal des psychologues. Le mensuel des professionnels, no143.
  • RANJARD P. (2009). Supervision, perfectionnement et formation. Gestalt, 35/1, p. 81-97.
  • RANJARD P. (2009). Perfectionnement n’est pas supervision. A propos de l’article de J.-F. Gravouil dans de n˚ 35. Gestalt, 36/2, p. 183-186.

Synoptique

  • (2007). La supervision collective dans le non-marchand. Définition - Missions et Compétences du Superviseur - Repères déontologiques - Formation. Bruxelles, APEF asbl. (Téléchargeable).

LES FONCTIONS DE LA SUPERVISION 

Pour Collaboration interprofessionnelle

  • PARÉ L. (2010). La collaboration interprofessionnelle : une compétence à superviser en travail social. Intervention, la revue de lʼOrdre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec, no 132, p. 36-43.

Pour l’Institution /Organisation

  • BENLOULOU G. (2001). Institution : analyser la pratique, au service de l’usager. Lien social, no 596.

"La psychanalyse est faite pour dire que ce dont j’ai besoin n’est pas forcément ce que je demande, et que ce que je demande je n’en ai pas forcément besoin. ». Entretien avec Ignacio Gárate Martínez, psychanalyste, superviseur analyste dans des services et des établissements. Que pensez-vous du recours aux psychanalystes par des « instances politiques » pour superviser des groupes de travailleurs sociaux ?"

  • DOUCET C. (2014). Les pratiques de supervision : apports de la psychanalyse lacanienne. «Quel temps fait-il chez vous ? », 8e Journée Régionale du CREAI de Bretagne sur l’Institution. Le 9 octobre 2014 à St Jacut de la Mer.

"Les pratiques de supervision dans les institutions sont en extension. La supervision est prise dans la réalité sociale: le discours contemporain promeut l’analyse des pratiques professionnelle. Ces pratiques sont prises dans la réalité institutionnelle, dans le discours à l’œuvre dans l’institution, ses idéaux, et donc nécessite de s’interroger sur ce qui motive une institution à avoir ‘recours’  à une  supervision. Qu’est-ce qui provoque la demande de supervision ? comment se fait le choix du superviseur ?"

  • GRANIER E. (2017). La supervision : rempart à la destruction du collectif ? Exemple d’un CATTP adolescents. Information psychiatrique, 93/2, p. 111-116.

"Qu’est-ce qui fait 'tenir' un collectif soignant ? L’actuel de notre pratique est mis à mal à une désorganisation des collectifs, à l’aune d’une refonte des institutions par une administration orientée par le profit. Qu’en est-il de nos utopies ?"

  • PUGIN G. (2011).  New Management et Supervision : quelles compatibilités ? Genève, HETS -Haute école de travail social Centre d'études et de formation continue (CEFOC), Travail de diplôme des superviseurs. (Téléchargeable ).

"L'instauration d'une culture managériale produit des exigences et des pratiques nouvelles; elle questionne les intervenants sociaux attachés à une pratique réflexive. La supervision (sous toutes ses formes et en particulier en groupe) répond à cette interrogation : elle restaure la dimension humaine dans le processus de changement managérial, dynamise la relation d'aide, redonne élan et créativité à l'intervenant social."

  • SCUDELLARO A. (2017) : La supervision comme remède aux dysfonctionnements de l’institution ? Dans : Rouzel J. (dir.) (2017). La posture du superviseur : supervision, analyse des pratiques, régulation d'équipes... (p. 75-86). Toulouse, Érès

Pour la Pratique de service

  • HECKTOR L. (2013). Pour mieux s'entendre : la supervision. Santé mentale (n° 178) ,p. 20-27.

"La supervision est avant tout un espace pour 'penser' la relation soignant-soigné, élaborer autour du transfert qui s'opère dans la situation du soin. Différentes théories en particulier découlant de la psychanalyse étayent ce dispositif. L'auteur, infirmier de secteur psychiatrique, présente à partir d'un cas clinique, les différentes implications des uns et des autres et comment la supervision permet (ou non) de faire évoluer le soin et donc le patient. Il décrit les différents dispositifs existants pour soutenir les soignants dans leur travail relationnel à l'autre, tenant compte de la spécificité de la maladie psychique et témoigne de sa propre expérience de ce que 'produit' la supervision."

  • RAIS G. (2009). Comment la pratique interroge la théorie - supervision et réflexion sur la pratique: prisme ou miroir?
  • Delémont, Éd. Pressor.
  • SCHIAVINATO J. (2004). Les effets de la supervision sur la pratique. Colloque de l’IFAGP à Paris Analyse des pratiques, objectifs, méthodes, dispositifs, Paris, IFAGP, p. 15-21, (avec la collaboration de Joëlle Mercier et Hervé Roussenac).
  • SICARD KALKA P. (2009). Les intérêts de la supervision et d’un Référentiel pour les structures sociales et médico-sociales. Dans : Référentiel de compétences de superviseurs en travail social. Élaboré par l’Association Nationale pour le Développement de la supervision et consultation en travail social - groupe de travail Nord de la Loire avec la participation d’Éliane Leplay pour l’introduction. Validé lors de l’Assemblée Générale du 16 mai 2009.

Pour la Professionnalisation / la Professionnalité

  • ARRIVE J.-Y. (2010). Aux frontières du développement professionnel et de la supervision. Dans : Devienne É. (dir.) (2010). Le grand livre de la supervision (p. 69-80). Paris, Eyrolles.
  •  CAULETIN M. (2008). Supervision et identité professionnelle. Liens et évolutions : quelques points de repère. La Revue Française de Service Social, no 228-229, p. 59-67.
  •  FOUCART J. (2003). La supervision comme dispositif professionnalisant. L'Observatoire, 41, p. 62-67.
  •  HALBOUT R.-M. (2010). Construire son identité professionnelle dans la supervision. Dans : Devienne É. (dir.) (2010). Le grand livre de la supervision (p. 55-68). Paris, Eyrolles.

Pour des Professionnelles

  • BUHLER C. (2015). La supervision ouvre la réflexion : Interview.  Actualité Sociale (En supervision), Revue éditée par AvenirSocial, No 57, p. 13.
  • DE CONINCK F. (2008). La supervision. Dans : De Coninck F. et Équipe du Wolvendael (2008). Un lieu, un temps pour accueillir la folie. Une expérience de communauté thérapeutique (p. 95-96). Toulouse, Érès, 2008.
  •  PITTET L. (2015). La Supervision ouvre la réflexion. Travail Social, n° 57, p. 13.
  • RAIS G. (2015). Pour agir en conscience. La supervision n’a rien de ‘super’ ni ne relève d’une ‘vision’. Travail social, n° 57, p. 9-10.
  •  TSCHOPP F. , KOLLY-OTTIGER I. , MONNIER S. , TISSOT S. (2007). Supervision et intervention : des démarches réflexives au service des professionnels. Dans: Lodewick P. , Pirotton G. (dir.) (2007). Supervisions. Analyses, témoignages et perspectives. Les Politiques sociales, no 1-2, p. 22-34.

L’HISTORIQUE | DÉVELOPPEMENT HISTORIQUE DE LA SUPERVISION 

  • (1962). La formation pratique et la supervision dans le service social : travaux du Séminaire de l'Union catholique internationale de service social, Gênes-Rapallo, 13-22 septembre 1959. Genève, Uciss, l'Union Catholique Internationale de Service Social, Scuola Residenziale Assistenti Sociali, 1962.
  • (1985). Tendances actuelles en supervision. Forum (Comité de liaison des centres de formation permanente et supérieure en travail social), 32/ 1.
  •  BOUDOT M. F. (1982). La supervision : une relation formative. Revue Education Permanente, n°  65.
  •  BOUDOT M.-F. (1985). La supervision, un débat toujours actuel. Forum, no 32 /1 .
  •  BOUQUET B. (1999). Flash sur l’histoire de la supervision (Encadré). Vie Sociale, 1999/1, Éléments pour une histoire du case-work en France (1945-1970), p. 23.
  •  BROWN DE COLSTOUN M.M. , B. SCHWARTZ B., HONORE B.,  ANCELIN J. (1969). La formation des travailleurs sociaux: nouvelles perspectives pédagogiques. Colloque des écoles françaises de service social, Versailles, 1969. Paris, le Centurion.
  •  CARTIER A. (2009). Introduction à la réflexion des ateliers. Dans : Référentiel de compétences de superviseurs en travail social. Élaboré par l’Association Nationale pour le Développement de la supervision et consultation en travail social - groupe de travail Nord de la Loire avec la participation d’Eliane Leplay pour l’introduction. Validé lors de l’Assemblée Générale du 16 mai 2009.
  •  CHAMEROY F. (1985). La supervision en question. Forum, no 32 Avril.
  •  CHEMINÉE L. (1999). Historique de l’évolution du Case-Work en France (article paru en 1957). Vie Sociale, 1999/ 1, p. 7-18.
  • DE BRAY L. , TUERLINCKX  J.  (1953 /19552). Social Casework : Principes - Enseignement - Supervision. Principes, enseignement, supervision. Bruxelles, Éditions C.O.M.E.T.S. , Conceptions actuelles du service social.
  •  DU RANQUET M. (1973). La supervision dans le travail social. Paris, Ed. du Centurion.
  •  DU RANQUET, M. (1976). Naissance et développement de la supervision aux Etats-Unis dans Service social dans le monde. Bruxelles.

"Retrace bien l'historique de la supervision aux USA (1870) et en France (dès 1950)"

  • DU RANQUET M. (dir.) (1976). La supervision en travail social. Pierre d'angle ou pierre d'achoppement. Toulouse, Editions Privât.
  •  GABERAN Ph. , ROUFF K.  , BENLOULOU G. (2008). La supervision, un espace tiers nécessaire. Lien social, no 877, p. 8-19.

"Apparue après la Seconde Guerre mondiale, la supervision s’est imposée comme un espace de réflexion indispensable à la pratique quotidienne. Si dans les années 60 elle s’est nourrie de psychanalyse, elle s’est ensuite détournée de ces théories abstraites pour privilégier la rationalité et les projets concrets. Néanmoins, elle n’a pas renié le bénéfice de sa période freudienne qui lui permet aujourd’hui de mieux appréhender les situations complexes."

  • GUERENNE F. (2013). Mathilde du Ranquet : une aventurière du quotidien. Vie sociale, 4/4, p. 127-141.

"Sa quête personnelle de méthode de travail et d’évaluation des résultats la conduira peu à peu à trouver des enseignements dans les pratiques canadiennes, à les formaliser dans une démarche cohérente qui rapprochera la relation professionnelle (à travers la question de la supervision) de la relation pédagogique et d’une vision de la relation d’encadrement. L’adaptation à la réalité française sera longue et conduira progressivement à une réflexion sur les pratiques de formation notamment celles de superviseur et de cadres du travail social. "

  • HUMBERT R. M. (1985). Dix-huit heures de supervision. Forum, no 32 Avril.
  •  IDIART P. (1985). De la supervision. Forum, no 32 Avril.
  •  JEANNEAU A. (2005). Hommage à Béla Grunberger : Une soirée de supervision chez Béla Grunberger. Le Carnet/Psy, n° 101, p. 38-39.
  • JULIER C.R. (dir.) (1984). La supervision. Son usage en travail social. Genève, Editions IES, Coll. Champs Professionnels n°  8.
  •  LAURENT R. (1985). Vous dites supervision? Forum, no 32 Avril.
  •  MALLET L. (1978). La supervision : réflexion d'un superviseur. La Revue française de service social, n° 120, p. 1-7.
  •  PERLES J. (1985). La supervision en travail social au cours des années. Forum, no 32 Avril.
  •  SALOMÉ J. (1972). Supervision et formation de l’éducateur spécialisé. Toulouse, Ed. Privat.
  • THOMASSET Y. (1978). Encadrement technique par supervision de service. Evolution d’une expérience a la S.N.C.F. La Revue Française de Service social n°  120 , p. 8-24.

MÉTHODOLOGIE DE LA SUPERVISION 

Le Cadre

  • LAPLANTE I. , DE BEER N. (2010). ‘C’est la marge qui tient la page’ : La question du cadre en supervision. Dans : Devienne É. (dir.) (2010). Le grand livre de la supervision (p. 81-100). Paris, Eyrolles.
  • LEBBE-BERRIER P. (2007). Elaboration d’un cadre de supervision. Dans : Lebbe-Berrier P. (Éd.) (2007). Supervisions éco-systémiques en travail social. Un espace tiers nécessaire. Ramonville Saint-Agne, Érès.

"Références à de nombreux auteurs pour définir le cadre de la supervision dans le champ du travail social. Les capacités, compétences et limites à développer par le superviseur sont évoquées."

La Co-création

  • GILBERT M. (2007 / 2011). Le processus de cocréation en supervision. Dans : Delourme A. , Marc E. , et al. (2007 / 2011). La supervision en psychanalyse et en psychothérapie (81-94). Paris, Dunod.

"La supervision dans un contexte intersubjectif. Le processus de supervision et ses objectifs - L'inconscient relationnel (ou le tiers analytique) et son émergence dans les mises en acte - Les mises en acte et les impasses thérapeutiques."

La Dernière séance

  • SIBONY C. (2017) :  La dernière séance : le moment de conclure. Dans : Rouzel J. (dir.) (2017). La posture du superviseur : supervision, analyse des pratiques, régulation d'équipes... (p. 107-114). Toulouse, Érès.

Dialogue réflexif

  • BOUTET M. , GAGNE L. (2009). Pour un dialogue réflexif entre superviseurs et supervisés. Rouen: Actes du 7ème Colloque  international de la Conférence des Directeurs d’IUFM (CDIUFM), Le développement professionnel des enseignants. Le point de vue des sujets.

L’Écrit en supervision

  • ROLLAND C. (2007). L’écrit en supervision: un espace tiers médiateur. Dans : Lebbe-Berrier P. (Ed.) (2007). Supervisions éco-systémiques en travail social. Un espace tiers nécessaire. Ramonville Saint-Agne, Érès.

"Faire précéder une séance de supervision par un écrit permet ainsi une première élaboration de la pensée autour de la pratique professionnelle.» (p. 123) «...l’écrit revêt une fonction d’aide facilitant et permettant des apprentissages en relation avec l’activité du travailleur social." (p. 124).

Émotions

  • BURKI C. (2007). Les émotions dans la supervision. Genève, Formation de superviseurs action sociale et psycho-sociale. Travail de diplôme des superviseurs. Téléchargeable

 "L’intérêt de ce travail se situe au niveau des expériences de l’auteur qui décrit son évolution à travers la description des situations qu’elle a vécues comme superviseure : sa propre écoute de ses émotions, une nouvelle permission. Le début du travail prend ses racines avec un aspect très scientifique avec notamment la mise en évidence de l’aspect cognitif des émotions cher à Damasio puis ensuite le témoignage de trois superviseurs expérimentés. (…) Un élément retient l’attention : le processus circulaire de M. Larivey lorsqu’elle parle de l’action unifiante de l’émotion : après avoir ressenti l’émotion, il est important d’en faire quelque chose en contact direct avec la personne : communiquer, dans la supervision cet élément est important voire fondamental."

  • CATTIN J.-M. (2008). Comment et pourquoi prendre en compte la souffrance du travailleur social en supervision ? Genève, HETS -Haute école de travail social Centre d'études et de formation continue (CEFOC), Travail de diplôme des superviseurs. Téléchargeable

« Afin de se donner un cadre éthique et méthodologique pour aborder l'expression de la souffrance du  travailleur social, l'auteur de ce travail a choisi d'aborder l'utilité de la prise en compte de ce thème en supervision. Son sens et sa reconnaissance comme phénomène d’évolution personnelle pouvant faire   émerger des valeurs comme solidarité et dignité. Il traite aussi des résonances de l’expression des vulnérabilités chez le superviseur. »

  • DURGNAT C.-A. (2008).  Du bon usage de la colère chez le superviseur. Genève, HETS -Haute école de travail social Centre d'études et de formation continue (CEFOC), Travail de diplôme des superviseurs. Téléchargeable

"Avec ce travail et son hypothèse de départ sur la légitimité de l’expression de la colère dans le processus de supervision, nous revisitons différentes théories et définitions de la colère: psychanalyse, thérapie cognitivo-comportementale, la théorie d’Isabelle Filliozat et Marshall Rosenberg avec la communication non-violente. L’auteur donne son avis sur chacune de ces théories et ensuite présente 3 récits de superviseurs où le thème de la colère est à chaud."

Fonctions : aide - soutien - didactiques - contrôle

  • BONNARDEL, M. (2009). Fonction aide et soutien dans la supervision. Dans : Référentiel de compétences de superviseurs en travail social. Élaboré par l’Association Nationale pour le Développement de la supervision et consultation en travail social - groupe de travail Nord de la Loire avec la participation d’Eliane Leplay pour l’introduction. Validé lors de l’Assemblée Générale du 16 mai 2009.
  •  GILLIÉRON E. (2007). Aspects didactiques. Dans : Delourme A. , Marc E. , et al. (2007). La supervision en psychanalyse et en psychothérapie (p. 39-60). Paris, Dunod.

"Une rencontre difficile, celle du superviseur et du supervisé - Être supervisé et superviseur - Mon expérience de supervisé - Mon expérience de superviseur - Quelques observations de la pratique de certains superviseurs. Quelques observations de la pratique des supervisés. Modèle implicite transmis par le superviseur - Questions techniques - À propos du modèle théorique psychanalytique. Comment aider le supervisé à distinguer sa propre subjectivité de celle de son patient ? - Cas clinique. "

  • LE DAIN M.-R. (2009). La fonction pédagogique (de la supervision). Dans : Référentiel de compétences de superviseurs en travail social. Élaboré par l’Association Nationale pour le Développement de la supervision et consultation en travail social - groupe de travail Nord de la Loire avec la participation d’Eliane Leplay pour l’introduction. Validé lors de l’Assemblée Générale du 16 mai 2009.
  •  MARC E. (2007). Du contrôle à la supervision. Dans : Delourme A. , Marc E. , et al. (2007). La supervision en psychanalyse et en psychothérapie. Paris, Dunod.

"L'analyse de contrôle - Controverses et conflits - La controverse britannique - Le Symposium de Broadway - Les critiques de l'institution - La supervision collective Bilan – Perspectives - Les objectifs - Les contenus, - La relation - Les modalités."

La Honte en supervision

  • ROBINE J.-M. (2007 / 2011). La honte en supervision. Dans : Delourme A. , Marc E. , et al. (2007 /2011). La supervision en psychanalyse et en psychothérapie (p. 112-124). Paris, Dunod.

« La honte comme phénomène - La honte en psychothérapie - En supervision de psychothérapie - L'orthodoxie. Le savoir du superviseur. L'estime de soi - Honte du psychothérapeute/honte du patient - La défensivité. »

Ingrédients pour réussir

  • DESJARDINS P. (2008). Les ingrédients d’une supervision réussie. Psychologie Québec, 25/3, p.13-14.

Interventions du superviseur

  • ACKERMANN B. (2017) : Entre chien et loup, lorsque l’imaginaire prend forme…Dans : Rouzel J. (dir.) (2017). La posture du superviseur : supervision, analyse des pratiques, régulation d'équipes... (p. 139-150). Toulouse, Érès.
  •  BOCQUILLON M. , DEHON A. , DEROBERTMASURE A. (2015). Interventions du superviseur lors de séances de rétroaction visant le développement de la réflexivité: étude de la variabilité inter-superviseurs. Phronesis, 4/1 , p.14-27. (Recherche).
  •  DUVAL-HERAUDET J. (2017) : Superviseur ? Un funambule au bord du vide. Dans : Rouzel J. (dir.) (2017). La posture du superviseur : supervision, analyse des pratiques, régulation d'équipes... (p. 159-172). Toulouse, Érès.
  • GUILLAUME Y. (2017) : Le ‘ça-voir’ du superviseur. Dans : Rouzel J. (dir.) (2017). La posture du superviseur : supervision, analyse des pratiques, régulation d'équipes... (p. 87-98). Toulouse, Érès.
  • HIBON B. (2017) : L’écoute du superviseur : être suspendu à ce qui se (non) dit. Pour quoi ? Dans : Rouzel J. (dir.) (2017). La posture du superviseur : supervision, analyse des pratiques, régulation d'équipes... (p. 99-106). Toulouse, Érès.
  • PIEKARSKI I. (2017). Un grand moment de solitude. Dans : Rouzel J. (dir.) (2017). La posture du superviseur : supervision, analyse des pratiques, régulation d'équipes... (p. 61-74). Toulouse, Érès.

Isomorphisme et synchronicité

  • ECUYER C. (2014). Isomorphisme et synchronicité, outils en supervision. Hes-So GE-FR, Travail de diplôme des superviseurs. Téléchargeable 

l’Organisation de la supervision : Poser le cadre

  • MIGUEL-KOZMICK C. & GIRARD J. (2009). La fonction organisation de la supervision ou poser le cadre. Dans : Référentiel de compétences de superviseurs en travail social. Élaboré par l’Association Nationale pour le Développement de la supervision et consultation en travail social - groupe de travail Nord de la Loire avec la participation d’Éliane Leplay pour l’introduction. Validé lors de l’Assemblée Générale du 16 mai 2009.

Outils / Techniques

  • LAMY F. , MORAL M. (2014). Les outils de la supervision. Des métiers de l’accompagnement, de l’aide et des ressources humaines. Paris, InterEditions.

Génogramme imaginaire

  • DURET I. , JACQUES A. , ROSENFELD Z. (2005). Contribution du génogramme imaginaire dans les supervisions cliniques. Enfances adolescences , n°  Hors-Série,  p. 181-190.

Génogramme paysager

  • NÈVE HANQUET C. , PLUYMAEKERS J. (2010). Supervision et génogramme paysager. Le Journal des psychologues, N°  281, p. 31-36.

« Dans le cadre de la supervision, le génogramme paysager - qui privilégie la représentation d'une situation donnée par l'aspect émotionnel et métaphorique -, peut être un outil intéressant à explorer pour permettre au supervisé de décrypter une situation. En l'associant avec un jeu de rôle qui place le thérapeute au cœur des relations familiales du patient suivi, il permettra alors de se pencher sur les zones d'ombre de leurs interactions. »

Jeux de rôles

  • DECAS A.-C. (2009). Jeux de rôles en supervision. Gestalt, no 35, p. 123-134.
  • HANOT, M. (2011). Le jeu de rôle et le sculpting : deux dispositifs pour la supervision individuelle et/ou collective. Thérapie Familiale, 32/4, p. 467-477. DOI 10.3917/tf.114.0467

Magnétophone

  • BALINT M. (1987). L'utilisation du magnétophone en supervision. Coq Heron , n° 102, p. 64-66.

Le ‘photogramme’

  • DESOMER V. (2007). Le ‘photogramme’ : un outil de communication et de supervision collective en travail social. CPAS+ , n°  2 , p. 26-29.

Sculpturation / Sculpting

  • DINI S. , PITARELLI E. (2013). La supervision individuelle en groupe: innovation ou illusion ? Lille, 5ème congrès AIFRIS - Télécharger.
  • HANOT, M. (2011). Le jeu de rôle et le sculpting : deux dispositifs pour la supervision individuelle et/ou collective. Thérapie Familiale, 32/4, p. 467-477. DOI 10.3917/tf.114.0467
  • FLÜHMANN C. (2008). Né-sens d'une émotion et supervision. Genève, HETS-Haute école de travail social. Centre d'études et de formation continue (CEFOC), Travail de diplôme du superviseur. Téléchargeable

« La réflexion menée autour de la thématique des émotions s‘appuie sur plusieurs lectures (Damasio) pour définir l’émotion et clarifier l’articulation entre émotion et sentiment, ainsi qu’entre corps, cerveau et esprit. Présentation des techniques utilisées en théories d’impact permettant l’émergence d’émotions (Beaulieu), et particulièrement l’utilisation des chaises. Analyse d’une expérimentation de cette technique en pratique de supervision. »

La Première fois

  • D’AMICO S. (2008).  La première fois. L’influence de la première rencontre sur la suite du processus de supervision. Genève, Haute école de travail social (HETS). http://www.superviseurs.ch/travaux-de-diplome-fr418.html

le Processus

  • MONTGRAIN N. , BERNATCHEZ J.P. , PAINCHAUD G. , SIROIS F. (1983). La danse des tiers. Essai sur le processus de supervision. Psychothérapies. 3/1, p. 3-9.

La Réflexion

  • JUSTO S. (2008). La supervision à la lumière de la réflexion philosophique. Genève, Formation de superviseurs  action sociale et psycho-sociale. Travail de diplôme des superviseurs. Téléchargeable

«La philosophie a en commun avec la supervision d’être une attitude réflexive qui implique véritablement le sujet dans la prise de conscience et ses choix d’orientation. (…) La réflexion philosophique me sert en quelque sorte de lunettes pour essayer de mieux comprendre et prendre conscience de ce qui se passe en moi pendant la supervision. Bien souvent, elle me sert de béquille pour rester attentive au sens de mes interventions: -A quel besoin je réponds en intervenant ainsi? - Au besoin de qui je réponds? »

  • NADOT S. , BRUNO S. (2012). Intersubjectivité et conceptualisation en supervision. Analyse micro développementale des processus cognitifs dans l’analyse de pratiques réflexive. Dans: Fablet D. , et al. (2012). Supervision et analyse des pratiques professionnelles dans le champ des institutions sociales et éducatives. Paris, l’Harmatan.
  • RODRIGUEZ A. (2007). La supervision comme espace de réflexion : récit d’une expérience. Dans: Lodewick P. , Pirotton G. (dir.) (2007). Supervisions. Analyses, témoignages et perspectives. Les Politiques Sociales, n° 1-2.

La Relation / le Rapport

  • BOUDOT M.-F. (2000). La supervision : une relation formative. Dans : Blanchard-Laville C. & Fablet D. (dir.) (2000). L’analyse des pratiques professionnelles. Paris, LʼHarmattan.
  •  BROUILLET M.-L, DEAUDELIN C., DESMET R. , PRATTE M. (1991). Analyse pragmatique d'une relation de supervision à partir de l'axiomatique de PaIo Alto. Montréal: Université du Québec  à Montréal, Département des communications, Manuscrit non publié.
  •  CAIN Jacques (1975). Rapport de Thérapeutique. Communications sur le sujet du rapport. Les processus de changement dans les groupes de supervision de psychothérapie. Paris, Masson.
  •  GUSEW A. , COTE I. (2017). La relation en supervision. Un élément-clé du processus d’apprentissage. Dans : Genest Dufault S. , Gusew A. , Bélanger E., Côté I. (dir.). Accompagner le projet de formation pratique en travail social: Complexité - enjeux - défis (Chapitre 6). Sainte-Foy : Presses de l’Université du Québec.
  •  LOPES P. , POUDAT F.-X. (dir.). Patients et thérapeutes : de la relation à la supervision. Manuel de sexologie. Paris, Masson,395-401.
  • VANDER BORGHT C. (2007) La dimension fratrie dans le travail de supervision. Dans : Meynckens-Fourez M. , Tilmans E. (dir.). Les ressources de la fratrie (p. 236-251). Toulouse, Érès.

Résonances - (Contre-)Transfert

  • ASSOUN P.-L. (2010). Le rendez-vous de Königsberg : du temps du transfert au moment de la supervision. Topique, n° 112, p. 161-173.

« En partant de l'événement de la supervision, il s'agit de situer la temporalité spécifique du transfert, entre répétition et événement, continuum et discontinuité. Si le système inconscient est 'hors-temps', c'est dans la cure qu'il se 'ré-historicise'. Le 'transfert en différé', reconstruit dans la 'supervision' ou 'contrôle', permet de le réexpérimenter. Entre les deux adages - 'tout ce qui n'est pas déclinable' comme référable au transfert et 'avec le temps tout deviendra clair' - se déploie ce temps d'avènement de l'objet pour le désir, par la fonction du tiers. Les pas en mènent à Königsberg, cette ville dont Freud, lors d'une supervision décisive de Lou Salomé, fait le lieu d'échéance spatio-temporel du transfert. Un certain symptôme somatique résiduel vient signer la dépendance transférentielle : savoir la reconnaître, c'est être à la hauteur du 'rendez-vous de Königsberg', cette ville qui a donné lieu à une énigme logique qui trouve une résonance saisissante dans l'acte analytique. »

  • BALTA F. (2010). Supervision et concept de résonance. Dans : Devienne É. (dir.) (2010). Le grand livre de la supervision (p. 167-182). Paris, Eyrolles.
  •  BIANCHERA L. , CAVICCHIOLI G. , MILANO F. (2016) . Mémoire et oubli dans l'institution : pertinence du travail de supervision. Divan familial, n° 37 , p. 57-67.

« Les auteurs présentent la dynamique inter-transférentielle dans un groupe de travail composé de travailleurs sociaux. Le contexte est observé lors d'interventions de supervision. Au cours d'une séance de supervision, une professionnelle présente une situation clinique à travers un récit. Le travail groupal de supervision a permis l'élaboration d'une série de processus psychiques et des vécus émotionnels correspondants chez les soignants. La situation groupale a été examinée à l'intérieur du contexte institutionnel, à travers le schéma de référence de la psychanalyse appliquée, en utilisant plus particulièrement la théorie de J. Bleger. »

  • DE PERROT É. (1996). De la supervision de psychothérapie d'inspiration psychanalytique : essai sur le maniement du contre-transfert. Psychothérapies, 16/2, p. 93-100.
  •  ELKAÏM M. (2008). La résonance en supervision et en formation. Cahiers critiques de thérapie familiale et de pratiques de réseaux , n° 41, p. 119-130. DOI 10.3917/ctf.041.0119
  •  GENTON N. (2009). De l'importance des résonances et du contre-transfert en supervision: réalité et outil de travail. Travail présenté dans le cadre de la fin de formation de superviseur en travail social. Genève, Le CEFOC. Téléchargeable

« Diverses facettes de sa pratique de la supervision au regard de deux dimensions expérientielles particulières issues du champ épistémique de la systémique et de la psychanalyse. Confrontation riche et pertinente qui ouvre sur des pistes pratiques et réflexives, toujours bienvenues dans le domaine du travail social, notamment, mais aussi au-delà. 

  • JANIN C. (1988). Transfert, contre-transfert, supervision : un thème à quatre variations. Revue française de psychanalyse, 52/4, p. 899-904.
  • KLEIN J.-P. (2007 / 2011). Contre-transfert et supervision. Dans : Delourme A. , Marc E. , et al. (2007 / 2011). La supervision en psychanalyse et en psychothérapie (95-111). Paris, Dunod.

« Deux versions des supervisions - Le contre-transfert du thérapeute comme test projectif de la personne en soin. Notes sélectives. Complicités avec les résistances au changement. Les formes qui nous organisent. - Deux cas particuliers de supervisions - Les supervisions individuelles : écouter les écoutes. Les supervisions dans les services, Pathologies soignantes induites. Exemples succincts de supervisions. »

  • MARC E. (2009). Entre supervision et thérapie : le contre-transfert. Gestalt, no 35, p.157-166.
  • VIDAL J.-P. (2006). D'un usage du contre-transfert : des effets du contre-transfert dans les groupes de supervision… à l’objet de l’écoute analytique. Le Divan familial, 17/2, p. 69-86. DOI 10.3917

« La supervision a pour fonction de permettre l’analyse du contre-transfert. Mais le dispositif groupal est-il adapté à un abord direct de ce qui touche au plus privé, voire au plus intime de chacun ? La clinique des groupes de supervision a conduit l’auteur à travailler le contre-transfert à partir de ses effets, c’est-à-dire à partir des effets que le récit du narrateur produit sur et dans le groupe. Il suppose que ces effets ne sont pas dissociables de la nature et du contenu des énoncés, de l’interdiscursivité associative et de leur polyphonie comme de ce qui se met en scène et se théâtralise dans le groupe. Ces effets sont autant de résonances et d’échos du contre-transfert du narrateur qui se décline ou se conjugue dans le cadre d’une problématique groupale. Il s’ensuit que l’écoute de l’analyste est conçue dans ce contexte-là comme une écho-logie. »

  • DESJARDINS P. (2012). Pratique professionnelle : Supervision, tenue de dossiers et responsabilité professionnelle. Psychologie Québec, 29/3, p. 13-16.
  •  DUPUIS D. (2011). La responsabilité du superviseur et la tenue de dossiers. Psychologie Québec, 28/6, p. 11-12.

Supervision - thérapie

  • BAUMGARTNER D. (2010). Mener en parallèle supervision et thérapie. Dans : Devienne É. (dir.) (2010). Le grand livre de la supervision (p. 195-210). Paris, Eyrolles.
  •  CATTIN J.-M. (2015). Thérapie ou supervision ? Actualité Sociale (En supervision), Revue éditée par AvenirSocial, no 57, p. 11-12.

MODALITÉS | FORMATS | FORMES DE LA SUPERVISION 

  • LE BOSSE Y. , CHAMBERLAND M. , BILODEAU A., BOURASSA B. (2007). Formation à l'approche centrée sur le développe-ment du pouvoir d'agir des personne et des collectivités (DPA) : étude des modalités optimales de supervision. Travailler le social, No 38-39-40, p. 133-157.

« De plus en plus invoquée, mais encore insuffisamment approfondie, la perspective centrée sur le développement du pouvoir d'agir des personnes et des collectivités doit gagner en précision et faire notamment la démonstration de sa viabilité. En effet, au-delà de l'idée généreuse qu'elle porte, cette conception des pratiques sociales pose un certain nombre de défis lorsqu'on tente de l'appliquer concrètement. Deux de ces plus importants défis concernent les nécessaires ajustements relatifs à la posture professionnelle et à la formation des praticiens. Le présent texte propose quelques pistes de réflexion en ce qui concerne plus précisément l'enjeu de la supervision des futurs praticiens. Il tente de répondre à la question: Quelles seraient les modalités optimales d'une supervision compatible avec l'adoption d'une posture professionnelle centrée sur le développement du pouvoir d'agir des personnes et des collectivités? »

L’Autosupervision

  • BELANGER R. (1988). L’autosupervision pédagogique : Une démarche pour réfléchir à son enseignement. Vie pédagogique, n° 55, p. 32-33.

La supervision collective

  • (2007). La supervision collective dans le non-marchand. Définition - Missions et Compétences du Superviseur - Repères déontologiques - Formation. Bruxelles,  APEF asbl. Téléchargeable : www.apefasbl.org

"La supervision est « collective » (il y a sans doute des points communs entre supervision collective et supervision individuelle, voire même des situations où ces pratiques se combinent, mais ce sont bien les pratiques de supervision collective qui ont fait l’objet d’un travail d’explicitation dans ce document). (…) la supervision en question ici vise des professionnels (on ne parle pas ici de la supervision pédagogique de stage) ;• le superviseur est « généraliste » (ce qui s’oppose à un superviseur privilégiant exclusivement une approche théorique unique ou un seul niveau) manipulant une grille allant de l’individuel au sociétal ;• le superviseur est « externe » (ce qui s’oppose à un superviseur salarié au sein de la même organisation que les supervisés) ;• on escompte des effets formatifs de la supervision collective, inscrite dans une préoccupation générale pour la formation continue et l’éducation permanente;• le superviseur s’inscrit dans des collectifs (qu’il soit salarié ou indépendant), et partage sa pratique avec d’autres dans des espaces de rencontre ;• la supervision ne remplace, ni ne se substitue au «dialogue social»  existant entre employeurs et travailleurs, même si elle n’est pas étrangère à cette dimension."

  • ALBERT V. , PIROTTON G. , SKA V.  (dir.) (2006). Supervisions collectives, croisement des pratiques, des regards et des savoirs. Nivelles, CFP, CESEP, CIEP. (Version courte en Cahier Labiso, nos 57/58).
  •  DALOZE, C. ,  HENSGENS P. (2006). Une approche conjointe de la supervision collective dans le non-marchand - CESEP,CIEP, CFP Institut Cardijn. Bruxelles, Labiso. 
  • GUILLAUMIN J. (1999). Quelques remarques sur les supervisions collectives. Revue française de psychanalyse, 63/3, p. 943-957.

Position du superviseur en la supervision collective

  • ALBERT V. , ANCIA A. , PIROTTON G. (2007). Le plus du tiers. Le superviseur et la supervision collective. Travailler le social, No 38-39-40, p. 159-184.

« Cet article traite de la supervision collective et plus exactement du superviseur. Pour être plus précis encore, il s'agira de la place de cette personne extérieure à une équipe de travailleurs sociaux, et du dispositif qu'il met en place pour accompagner ce groupe de professionnels dans sa réflexion sur ses pratiques. »

La Supervision à distance

  • PELLERIN G. (2010). Une étude descriptive d’un modèle de supervision en distanciel faisant appel aux TIC lors des stages réalisés dans les milieux scolaires éloignés de leur université. Thèse de doctorat, Université de Montréal, Québec.
  •  PETIT M. (2016). Caractéristiques d’une supervision à distance de stagiaires en enseignement en ce qui concerne la création d’un sentiment de présence. Revue internationale de pédagogie de l’enseignement supérieur, 32/1.

La Supervision en Ligne

  • TURCOTTE P. , MERCURE D. (2007). L'initiation à la supervision pédagogique en service social par l'apprentissage en ligne : une expérience québécoise. Les sciences de l'éducation (Pour l'Ère nouvelle) , 40/1, p. 13-28. DOI : 10.3917

La supervision d'équipe

  • CALEVOI N. , SCANDARIATO R. (2008). La supervision d'équipe par le psychodrame. Dans :  Calevoi N. , et al. (2008). Le psychodrame psychanalytique métathérapeutique. Supervision, relance et dégagement (p. 205-216). Louvain-la-Neuve, De Boeck Supérieur.
  •  MEYNCKENS-FOUREZ M. (1993). Supervision d’équipe. Thérapie familiale, 14/3, p. 277-289.
  •  PELLÉ A. (2005).  Les trois temps du désir : à propos de la supervision d’équipe. Dans : Bass D. , De Caevel H. (dir.) (2005). Au fil de la parole, des groupes pour dire. Toulouse, Éres, p. 129-135.
  •  PINEL J.-P. (2007 / 2011). La supervision d'équipe en institution spécialisée. Dans : Delourme A. , Marc E. , et al. (2007 /2011). La supervision en psychanalyse et en psychothérapie (154-171). Paris, Dunod.

« La supervision dans le champ institutionnel : des fondements méthodologiques incertains - Des demandes en tension entre la clinique directe et l'exploration des processus groupaux et institutionnels - Proposition d'un dispositif spécifique - L'objectif et l'objet de la supervision d'équipe, Les singularités du dispositif, Les règles, Illustration clinique - Les préalables et la mise en œuvre du dispositif, Les processus mobilisés, La fin de la supervision. »

  • POIRIER M. (2006). Enjeux cliniques et éthiques de la supervision externe des équipes en santé mentale. Santé mentale au Québec, 31/1, p. 107-124. DOI : 10.7202/013688ar

« La supervision externe d’équipe s’inscrit de plus en plus dans les dispositifs mis en place tant dans  le  réseau  public  que  dans  les  milieux  communautaires  pour  contribuer  à  soutenir  les intervenants, à développer leurs habiletés et à améliorer les pratiques cliniques. Elle a aussi un  rôle  à  jouer  dans  l’analyse  des  questions  d’éthique  et  dans  la  prévention  des  erreurs déontologiques.  La  supervision  d’équipe  comporte  cependant  son  lot  de  défis, notamment dans la prise en compte des dynamiques de groupe et dans les mécanismes à privilégier pour qu’elle puisse bien s’ajuster aux besoins et aux niveaux des intervenants y participant. Enfin, le superviseur doit également tenir compte de ses propres responsabilités éthiques face à ses supervisés et face à la clientèle des services dispensés. »

  • ROUZEL J. (2007 / 2015). La supervision d’équipes en travail social. Paris, Édition Dunod.

« Cet ouvrage, véritable manuel théorique et pratique du superviseur, ouvre un espace de réflexion et d'élaboration pour les praticiens de la supervision. Le nouveau livre d'un "tenor" de l'éducation spécialisée qui démontre comment maintenir vif l'appareil à penser et à inventer de chacun dans le contexte d'un ordre dur qui tend à instrumentaliser les travailleurs sociaux. »
Sommaire:  « Historique de la supervision. Les groupes Balint. Bion et les petits groupes sans leader. Les cartels de Lacan. Les groupes de formation d'Anzieu et Kaes. Les apports de Daniel Sibony. La psychopédagogie. Introduction de la supervision en France les années 1960. Éclipse de la pratique : 1970-1990. La supervision : le retour depuis 1990. Invention de l'instance clinique. Bases anthropologiques et métapsychologiques. Définition des termes. La clinique du lien social. Du côté de l'anthropologie. Du côté de la psychanalyse. Concept d'après-coup et déplacements dans le transfert. Les enjeux du travail social. La pratique du superviseur. Le métier de superviseur. Connaissance de l'institution. La place et la position du superviseur. L'analyse de la demande. Les outils du superviseur. Supervisions spécifiques. Le contrôle et l'Intervision. Les dérives possibles. Supervision et Internet. La formation de superviseur. Questions d'éthique. »
Recension : Tremintin J. (2009). Critique : La supervision d’équipes en travail social (Joseph Rouzel. éd. Dunod, 2007). Lien Social, N°  913.

  • SOUBEYRAND P. (2004). Le langage centré sur les solutions dans la supervision d’équipe. Dans: Thérapie familiale, 25/4, p. 505-519.

Conditions de la supervision d'équipe

  • WILHELM A. (2013). Obstacle externe et obstacle interne à la supervision Obstacle externe et obstacle interne à la supervision. Revue de psychothérapie psychanalytique de groupe (n° 61), p. 79-87.

« L'instauration d'un dispositif de supervision suppose qu'au moins un autre dispositif de réunion d'équipe soit efficient dans l'institution demandeuse. Nous ne pouvons pas demander à des professionnels d'avoir un regard distancié et critique sur leur pratique si les questions relevant du cadre et de l'organisation ne sont pas traitées régulièrement par l'équipe avec son responsable. Même lorsque cette condition est remplie, nous rencontrons un obstacle de taille, interne à la nature même du travail de parole que demande la supervision. Car prendre la parole, c'est prendre un risque et rencontrer un manque. Par quelle manœuvre le superviseur va-t-il permettre que de l'expérience de ce manque puisse naître un désir de savoir dans le groupe ? Le constat objectif que les directives gestionnaires altèrent les pratiques de soin et d'accompagnement doit-il amener le superviseur à quitter sa place pour participer à leur dénonciation ? N'est-ce pas là un écueil pour l'analyse ? »

Fonction du superviseur en supervision d'équipe

  • ROUZEL J. (2012). Superviseur d'équipes. Tenir la position. Le Journal des psychologues. n° 301, p.71-74.

« La fonction de supervision est souvent convoquée au sein des équipes de travailleurs sociaux, mais qu'en est-il de la place et du rôle du professionnel qui l'assurera ? Quelle est la nature de ses interventions ? Si la fonction du superviseur touche au 'désencombrement' du transfert s'établissant entre un sujet et un professionnel, reste à voir les paradoxes de cette position et les exigences qu'elle requiert. »

  • ROUZEL J. (2013). Trans-faire en supervision... Enfances & Psy, n° 60, p. 107-115.

« Soutenir la position éducative prend, entre autres dispositifs institutionnels, la forme de la supervision d'équipe, pour favoriser la métabolisation des affects, trouver la distance efficiente dans la relation engagée, produire un savoir issu de l'expérience transférentielle. La fonction de superviseur vise avant tout un désencombrement, un démêlage du transfert qui se noue entre un usager (ici un jeune) et un professionnel. L'essence même du travail, qu'il soit social ou psychique, pour mener à bien les missions qui lui incombent, réside dans ce que Freud désigne sous le chef de maniement du transfert'. »

  • MEYNCKENS-FOUREZ M. (1997). La supervision d’équipe : Du mythe de l’extérieur à l’interpellation au sein même de l’équipe. Thérapie familiale, 18/1, p. 71-83.

La supervision en groupe

  • CHABERT M.-A. (2015). Changements de rôle en groupe de supervision. Revue du psychodrame freudien, 155, p. 13-18.
  • DELACROIX J.-M. (2009). La fonction supervisante du groupe. Gestalt, n° 35, p. 169-192.
  • GAGNIER J.-P. , BIGRAS M. (2000). Le processus de supervision en groupe. Soutenir le renouvellement des pratiques d’intervention et d’accompagnement. Dans : Boisvert D. (dir.) (2000). L' Autonomie des Équipes d'Intervention Communautaire: Modèles et Pratiques. Sainte-Foy, Presses de l’Université du Québec, p. 70-85.
  • GUILLAUMIN J. (1999). Quelques remarques sur les supervisions collectives. Revue française de psychanalyse, 63/3, p. 943-957.
  • ISRAEL P. (1992). Les supervisions collectives : quelle place dans la formation du psychanalyste ? Revue française de psychanalyse, 16/2, p. 537-544.
  • SMIRNOFF V. (1989). Le contrôle comme situation à deux. Études freudiennes, La pratique des cures contrôlées ou supervision, n° 31.
  • ULEYN A. (1977). La supervision collective : les différents styles de la supervision en groupe. Connexions, n° 21, p. p. 115-134.
  • URWAND S. (1995). Supervision de groupe, supervision en groupe. Dans : Privat P. & Sacco F. (dir.) (1995). Groupes d’enfants et cadre psychanalytique. Toulouse, Érès.
  • URWAND S. (2002). Supervision de groupes en groupe : Approche groupale de la formation SFPPG. Revue de psychothérapie psychanalytique de groupe, 39/2, p. 29-49. DOI 10.3917.
  • VIDAL J.-P. (2007). Les ‘redoublements emboîtés’ : Le groupe de supervision comme chambre d’échos. Divan familial. Revue de thérapie familiale psychanalytique, 19/2 , p. 141-152.

« Dans les groupes de supervision l’expérience nous confronte à des inclusions multiples, mises en scène emboîtées où viennent se mêler dans un apparent imbroglio l’intrasubjectif, l’intersubjectif, le groupal, l’organisationnel, l’institutionnel… Tout se passe comme si venait se décliner une même problématique selon les codes et modalités spécifiques à chacun de ces registres au point de former de véritables redoublements en cascade. Nous devons supposer un attracteur de convergence organisant dans une mise en abyme la logique des conjonctions susceptible de lier ces différents espaces psychiques. »

  • VIDAL J.-P. (2007). Supervisions. Pourquoi en groupe ? Revue de psychothérapie psychanalytique de groupe, 48/1 , p. 135-148. DOI 10.3917/rppg.048.0135

La Supervision Individuelle et en Groupe

  • MUSILLO I. (1991). La supervision individuelle et la supervision de groupe à travers un regard systémique. Travail social n° 5.

L'Intervention institutionnelle

  • CHRISTEN P.-A., FERRETTI P. , GRAU, C. (2005). L'intervention institutionnelle : émergence d'une nouvelle pratique comme alternative à la supervision. Genève, Éditions IES.
  • JADOULLE P. , MIREL C. , DESCHEEMAEKER A. (2004). Histoire d’une analyse institutionnelle avec l’aide d’un superviseur extérieur. Santé conjuguée, n° 30, p. 61-64.

Supervision à supervision / Supervision de la supervision / Hypervision

  • CHAVEL T. (2010). Hypervision : qui supervise les superviseurs ? Dans : Devienne É. (dir.) (2010). Le grand livre de la supervision (p. 265-280). Paris, Eyrolles.

LES PRATIQUES DE LA SUPERVISION 

  • ANAÏS R. (1992). Une expérience de supervision. Thérapie familiale , 13/4 , p. 405-414.
  • BLANQUET É. (2009). Réflexion sur la pratique de la supervision. Gestalt, no 35, p. 41-56.
  • KAMMERER M. (2008). Témoignages de professionnels sur la supervision. Lien Social, N° 877.

« Quatre assistants sociaux du service des adoptions du conseil général de l’Isère réalisent des enquêtes auprès de candidats à l’adoption et rédigent un rapport destiné à la commission consultative d’agrément. Ils participent à 1h 30 de supervision tous les quinze jours. »

"Un mercredi par mois, Maryline Touzé, psychiatre de formation analytique, supervise l’équipe du service d’accompagnement à la vie sociale de l’Elan Retrouvé, à Paris."

  • ROUFF K. (2008). Supervision d’une équipe nomade et solitaire. Lien Social, N° 877.

"Depuis six ans, Agnès Wilhelm, psychanalyste et analyste de groupe, supervise une équipe de soins à domicile travaillant auprès de patients parisiens âgés."

  • ROUFF K. (2008). La supervision, un outil pour inventer. Lien Social, N° 877.

"Depuis trente ans, Paule Lebbe-Berrier, assistante de service social et psychologue, supervise des équipes de travailleurs sociaux en utilisant l’approche systémique. Elle travaille notamment avec les agents d’un centre communal d’action sociale."

  • VERDIÈRE D. (1998). De la supervision de groupes pavillonnaires à la clinique de Belle-Idée (Genève). Psychothérapies , 19/1, p. 51-58.
  • VIARD A.-M. , REZNIK F. , THOLLON BEHAR M. P. , et al. (2009). Pratiques de la supervision. Le journal des psychologues. Le mensuel des professionnels, no 270.
  • VILLIER J. (2000). Formation, Supervision, Interventions au C.E.F.F.R.A.P. Dans : Blanchard-Laville C. , Fablet D. (dir.) (2000). L’analyse des pratiques professionnelles (p. 269-284). (Nouvelle Édition). Paris, LʼHarmattan.
  • VINOT F. (2011). La pratique de la supervision en tant que dispositif. Le pulsionnel et le transfert. Oxymoron, Revue Psychanalytique et interdisciplinaire, 2. Téléchargeable

« L’auteur propose une distinction entre « pensée du cadre » (renvoyant à une approche contenante) et un « effet-dispositif » (qui relève de la coupure). Cette coupure, en tant que référée à l’articulation continu/discontinu propre au pulsionnel, trouve ses effets dans le transfert dans la coupure entre agalma et objet a. Le travail de supervision appelé « analyse des pratiques » n’est donc pas de trouver des solutions à la place des intervenants ou de passer une situation à la moulinette de la théorie, mais de relancer la dimension phallique, c’est-à-dire de coupure, là où les intervenants témoignent être au plus près des effets de sidération propres à l’agalma. Ce type d’effet clinique relève précisément de ce qui s’appelle un dispositif. »

 

LE SUPERVISEUR | LA SUPERVISEUSE 

Attitude / Posture

  • DE CHATEAUVIEUX A. (2010). Désirs et tabous en supervision. Dans : Devienne É. (dir.) (2010). Le grand livre de la supervision (p. 27-40). Paris, Eyrolles.
  • LONGAGNA I. (2011). Accueillir la souffrance au travail : Quelles attitudes et quels outils pour le superviseurs ? Genève, HETS - Haute école de travail social - Centre d’études et de formation continue (CEFOC), Travail de diplôme du superviseur. Télécharger

«Quels attitudes et outils développer pour le superviseur afin d’accueillir la souffrance au travail du supervisé, comment lui permettre de clarifier et surmonter les difficultés relatives à son contexte professionnel actuel ?»

  • LECOMTE C. (2012). La supervision efficace : la primauté du savoir-être. Psychologie Québec, 29/3.
  • PIGNOLET DE FRESNES I. (2017) : De l’imposture à la posture : faire avec… ou plutôt sans. Dans : Rouzel J. (dir.) (2017). La posture du superviseur : supervision, analyse des pratiques, régulation d'équipes... (p. 39-60). Toulouse, Érès.
  • ROUZEL J. (dir.) (2017). La posture du superviseur : supervision, analyse des pratiques, régulation d'équipes...Toulouse, Érès.

« Des superviseurs intervenant dans les équipes des institutions sociales, médico-sociales, hospitalières, scolaires témoignent de leur pratique… Les équipes des établissements sociaux, médico-sociaux, sanitaires, scolaires… attendent du superviseur des réponses aux questions qu’elles se posent dans la pratique quotidienne. Comment le superviseur travaille-t-il la demande ? Comment construit-il le cadre ? Que vit un superviseur en séance ? Comment fait-il avec les transferts multiples et les projections dont il est l’objet ? Comment écoute-t-il ? À quoi rêve-t-il ? La posture du superviseur est déterminante. Il est un tire-bouchon. Sans cesse il réouvre ce que la pente institutionnelle tend à clore : le questionnement, les énigmes de la clinique, les embrouilles du vivre et travailler ensemble, l’inquiétante étrangeté, l’intranquillité du transfert. »

  • WEISSBRODT M. (2014). De la supervision á soi. Et le contraire. Petit guide sur la connaissance de soi en supervision. Genève, Haute école de travail social (CEFOC), Travail de diplôme des superviseurs. Télécharger

Certification de superviseurs (standards)

  • BARBEY A. (2009). La nécessité d’engager une démarche de certification. Dans : Référentiel de compétences de superviseurs en travail social. Élaboré par l’Association Nationale pour le Développement de la supervision et consultation en travail social - groupe de travail Nord de la Loire avec la participation d’Eliane Leplay pour l’introduction. Validé lors de l’Assemblée Générale du 16 mai 2009.
  • BÜNGERS-RABITSCH, R. (2007). Le défi de standards européens. Dans: Lodewick P. , Pirotton G. (dir.) (2007). Supervisions. Analyses, témoignages et perspectives. Les Politiques Sociales, n° 1-2.
  • UTZ P. (2007). Un label professionnel pour une consultation de qualité. Dans: Lodewick P. , Pirotton G. (dir.) (2007). Supervisions. Analyses, témoignages et perspectives. Les Politiques Sociales, n° 1-2.

Compétences des superviseurs

  • BOUCHAMMA Y. , GIGUERE M. G. , APRIL D. (2017). Référentiel de compétences d'un superviseur pédagogique. Québec : Presses de l'Université Laval.

« Au Québec, comme ailleurs, la supervision pédagogique reste teintée d’ambiguïtés et d’obstacles de plusieurs ordres, liés au concept de supervision, aux perceptions et croyances des acteurs et aux structures du système. Ce livre fait état des savoirs, savoir-faire, savoir-être et savoir-devenir du superviseur, et propose pour chacun d’eux une synthèse vulgarisée d’écrits scientifiques, des témoignages de praticiens dans le domaine et des grilles d’autoévaluation. Des outils et des exercices pour soutenir l’intégration de ces savoirs dans la pratique professionnelle des superviseurs ponctuent aussi ce guide. En définitive, ce référentiel permettra au superviseur d’acquérir les compétences pédagogiques et relationnelles indispensables à une supervision de haut niveau. »

  • LAMY F. , MORAL M. (2014). Les outils de la supervision. Des métiers de l’accompagnement, de l’aide et des ressources humaines. Paris, InterEditions, p. 11-122.
  • LEBBE-BERRIER P. (2007). Pour conclure et poursuivre. Dans : Lebbe-Berrier P. (dir.) (2007). Supervisions éco-systémiques en travail social. Un espace tiers nécessaire. Ramonville Saint-Agne, Érès.

« Une ébauche d’un référentiel des compétences pour être superviseur en travail social. ’La supervision en travail social repose sur cinq dimensions que le superviseur doit avoir approfondies dans sa pratique professionnelle et sa formation de superviseur.’ : 1) La connaissance des modèles d’interventions sociales. 2) La communication sociale. 3) La pédagogie de l’action et les positions éthiques. 4)Le travail social au croisement de toutes les sciences sociales. 5) Analyses des contraintes, marges de manœuvre et recherche d’ajustements.‘Mais au-delà de cette capacité de prendre en compte toutes ces dimensions, le superviseur doit surtout avoir intégré la capacité de se mettre à la fois en interface et en position ’méta’, tel un tiers médiateur, tout en se reconnaissant toujours partie du ’système observant’.»

  • LEPLAY É. (2009 ). Introduction : Pourquoi un référentiel de compétences de la supervision professionnelle en travail social? Dans : La supervision en travail social Compétences et évolution - Présentation du référentiel de compétences des superviseurs en travail social. Journée d’études du 18 septembre 2009 á l’IRTS Nord Pas-de-Calais.
  • Référentiel de compétences de superviseurs en travail social. Élaboré par l’Association Nationale pour le Développement de la supervision et consultation en travail social - groupe de travail Nord de la Loire avec la participation d’Eliane Leplay pour l’introduction. Validé lors de l’Assemblée Générale du 16 mai 2009.
  • POUILLARD F. et al. (2009). Feuille de liaison journée d’études du 18 septembre 2009 á l’IRTS Nord Pas-de-Calais - La supervision en travail social Compétences et évolution - Présentation du référentiel de compétences des superviseurs en travail social.

Éthique du superviseur

  • CABASSUT J. (2017) : L’éthique du superviseur… ou le désir de l’analyst. Dans : Rouzel J. (dir.) (2017). La posture du superviseur : supervision, analyse des pratiques, régulation d'équipes... (p. 115-126). Toulouse, Érès.
  • DELOURME A. (2007 / 2011). Éthique de la supervision. Dans : Delourme A. , Marc E. , et al. (2007 / 2011). La supervision en psychanalyse et en psychothérapie (62-78). Paris, Dunod.

« Fonctions du superviseur - Veilleur, Transmetteur, Chercheur - Le cadre éthique - De la morale à l'éthique. Chercher à comprendre. Soutenir la responsabilité. »

  • DESAULNIERS P. (2002). La dimension éthique de la supervision ou l’art de la médiation. Dans : Boutet M. , Rouseau N. (éds.). Les enjeux de la supervision pédagogique des stages (p. 37-51). Saint-Foy : Presses de l’Université du Québec.

Évaluation du superviseur

  • CARRETTE J. , LEMESRE D. (2009). La fonction évaluation (du superviseur). Dans : Référentiel de compétences de superviseurs en travail social. Élaboré par l’Association Nationale pour le Développement de la supervision et consultation en travail social - groupe de travail Nord de la Loire avec la participation d’Éliane Leplay pour l’introduction. Validé lors de l’Assemblée Générale du 16 mai 2009.

Fonctions de superviseur

  • BILODEAU A. , BILODEAU G. , BLACKBURN F. , CARON Y. , PARÉ L. (2002). Rapport du sous-comité ad hoc sur la valorisation du rôle et de la reconnaissance du statut de superviseur au CLSC-CHSLD Haute-Ville-Des-Rivières. Sainte-Foy, CLSC-CHSLD Haute-Ville-Des-Rivières, 2002.
  • ROUZEL J. (2013). La fonction de superviseur. Santé mentale, n° 178, p. 32-36.

« Depuis quelque temps, la question de la supervision dans les secteurs social, médico-social, hospitalier, voire scolaire, resurgit après une période d'éclipse. On ressent bien la nécessité pour les équipes de lieux d'élaboration de ce que les professionnels engagent dans la relation aux usagers, comme de ce qui se joue au sein de l'équipe et de l'institution. L'instance clinique comme espace de parole se déroule en trois temps : récit, retours, conversation et obéit à un dispositif rigoureux. Le superviseur y garantit le cadre et veille à ce que la parole de chacun soit entendue. En santé mentale, comme dans d'autres domaines, la supervision permet de mettre au travail le maniement du transfert, de trouver la bonne distance avec le patient et de formuler une hypothèse de structure psychique. »

Superviseur de stage

  • CORREA MOLINA , E. (2005). Les savoirs du superviseur lors de l’entretien postobservation. Dans : Gervais C. , Portelance L. (Ed.). Des savoirs au cœur de la profession enseignante. Contextes de construction et modalités de partage (p. 289-304). Sherbrooke, Éditions du CRP.
  • CORREA MOLINA , E. (2007). Le superviseur de stage : une identité confirmée. Dans : C. Gohier(dir.). Identités professionnelles d ’acteurs de l’enseignement : regards croisés. Québec : Presses de l ’Université du Québec.
  • CORREA MOLINA , E. (2008). Les superviseurs de stage: des qualités pour un rôle formateur. Dans : Correa Molina E. , Gervais C. , Rittershaussen S. (Ed.). Vers une conceptualisation de la situation de stage : explorations internationales. Sherbrooke, Editions du CRP.
  • CORREA MOLINA , E. (2011). Ressources professionnelles du superviseur de stage : une étude exploratoire. Revue des sciences de l'éducation, 37/2, p. 307-325. DOI :10.7202/1008988ar (Recherche).

«Notre étude explore les ressources mobilisées par le superviseur de stage lors d’entretiens post-observation en classe. L’approche de l’argumentation pratique (Fenstermacher, 1996) a été utilisée pour interviewer un groupe de superviseurs d’expérience sur la base de l’enregistrement d’une rencontre post-observation en classe avec un stagiaire. Ce texte met en évidence la prédominance de certaines des ressources mobilisées par les superviseurs de stage. Nous discutons de ces résultats en tenant compte de compétences qu’un formateur est censé manifester.»

  • ROUSEAU N. , ST-PIERRE L. (2002). Redéfinition des rôles du superviseur de stage : collaboration université et milieu scolaire. Dans : Boutet M. , Rouseau N. (éds.). Les enjeux de la supervision pédagogique des stages (p. 37-51). Saint-Foy : Presses de l’Université du Québec.

Superviseur dans les services sociaux

Superviseur dans le thérapie familiale

  • MALAREWICZ J.-A. (2010). Le thérapeute familial et son superviseur. Dans : Devienne É. (dir.) (2010). Le grand livre de la supervision (p. 183-194). Paris, Eyrolles.

Fondements

  • ALBERT V. & ANCIA A. (2007). Être ou ne pas être... superviseur. Dans : Lebbe-Berrier P. (Ed.) (2007). Supervisions éco-systémiques en travail social. Un espace tiers nécessaire. Ramonville Saint-Agne, Érès.

« Comment devient-on superviseur ? Superviseurs de professionnels : pourquoi ce choix ? La supervision : pour quoi faire ? Pour une indispensable prise de recul. Pour construire individuellement et collectivement. Pour créer des bulles de non-urgence. Pour viser des changements. Pour suivre ? »
« Le témoignage des deux auteurs permet de comprendre comment leur cheminement professionnel leur a permis de développer leur identité de superviseur. Activité de réflexion, d’analyse et de ‘mutualisation’ des savoirs pour l’une, articulation entre les réalités du terrain et les éclairages théoriques et méthodologiques pour l’autre, l’activité du superviseur s’accomplit dans une logique d’accompagnement, de soutien et de formation. Actualisation de concepts tels que motivations du superviseur, sens et portée de la supervision, fonctions du groupe de référence. »

  • APEF (2017). Superviseur collectif - Définition - Missions - Compétences - Repères déontologiques - Formation. (Disponible sur le site www.apefasbl.org dans la rubrique «Actions et projets spécifiques de l’APEF).
  • BIGOT Ph. (2010). Devenir accompagnant et le rester : la supervision, entre professionnalisation et professionnalité. Dans : Devienne, É. (dir.) (2010), Le grand livre de la supervision (p. 41-54). Paris, Eyrolles.
  • DECAS A.-C. (2009). Portrait d’un superviseur. Gestalt, no 35, p. 71-72.
  • DOUILLY J. (2015). Le rôle et son maniement en analyse des pratiques par le psychodrame. Revue du psychodrame freudien, n° 155, p. 19-35.

« Cet article évoque également les notions de statut et de fonction du superviseur. »

  • GANDIE N. , GIRARDET M. , LEBBE-BERRIER P. (2007). La parole aux superviseurs. Dans : Lebbe-Berrier P. (Ed.) (2007). Supervisions éco-systémiques en travail social. Un espace tiers nécessaire. Ramonville Saint-Agne, Érès.

« Présentation les propos d’une quinzaine de superviseurs dans le contexte français d’un ‘état des lieux sur les demandes de supervision des services et des personnes, en lien avec les réalités actuelles et les ajustements qui se sont opérationnalisés.’ La seconde partie établit la synthèse des réponses à un questionnaire diffusé parmi les superviseurs français. »

  • GRAVOUIL J.-F. (2009). Dispositifs de supervision, métier de superviseur. Gestalt, 35/1, p. 23-40.
  • PROVENCHER A. M. , BARON C. (1989). Autour de la thérapie du jeu : jeu du décodage, rôle du superviseur. Psychothérapies, n° 3, p. 143-151.
  • RAYMOND S.G. (2002). Ebauche de silhouette : Le psychologue, superviseur-supervisé. Santé Mentale, n° 66, p. 50-51.
  • ROUZEL J. (2015). Le métier de superviseur. Dans : Rouzel J. (2015). La supervision d’équipes en travail social. Paris, Éd. Dunod, p. 171-204.
  • SENTIN J.-L. (2010). Nous sommes tous des marginaux sécants. Dans : Devienne É. (dir.) (2010). Le grand livre de la supervision (p. 127-141). Paris, Eyrolles.

Formation de superviseur / Formation à la supervision

  • BROWN DE COLSTOUN, M. (1976). La formation de superviseur dans le service social. La Revue Française de Service social, n° 112/4.
  • CNAF (1973). La formation de superviseur de service social : Relation d’une expérience. Éditions CNAF (Caisse nationale des allocations familiales), École d’action sociale.
  • COUDERT F. , ROUYER C. , et al. (2012). Former à la supervision et l'analyse des pratiques des professionnels de l'intervention sociale à l'ETSUP. Paris, l'Harmatan.
  • GINGER S. (2010). La formation à la supervision, en thérapie et en coaching. Dans : Devienne É. (dir.) (2010). Le grand livre de la supervision (p. 115-126). Paris, Eyrolles.
  • GUETAT-CALABRESE N. (2012). Mon parcours á l’ETSUP. . .dans le cadre du cursus Superviseur et analyseur de pratiques professionnelles. Dans : Coudert F. , Rouyer C. (2012). Former á la supervision et l’analyse des pratiques des professionnels de l’intervention sociale à l’ETSUP (p. 39-58). Paris, LʼHarmattan.
  • LECOMTE C. , SAVARD R. (2004). Supervision clinique. Un processus de réflexion essentiel au développement de la compétence professionnelle. Dans : Lecomte T. & Leclerc, C. (éds.). Manuel de réadaptation psychiatrique, Sainte-Foy, Presses de l’Université du Québec.
  • PORTELANCE L. , GERVAIS C. , LESSARD M. , BEAULIEU P. (2008). La formation des enseignants associés et des superviseurs universitaires. Rapport de recherche. Cadre de référence. Déposé à la Table ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport. Québec, MÉLS-Universités. (Recherche).
  • ROUZEL J. (2015). Formation à la supervision d’équipes de travailleurs sociaux (Psychasoc). Dans : Rouzel J. (20152). La supervision d’équipes en travail social (p. 225-228). Paris, Dunod.
  • RUBBERS B. , SICHEM V. (2007 /2011). Se former à la supervision. Dans : Delourme A. , Marc E. , et al. (2007 /2011). La supervision en psychanalyse et en psychothérapie (p. 200-228). Paris, Dunod.

« Une expérience de formation à la supervision - Philosophie et éthique de la formation, Objectifs et contenus - La pratique de la supervision - La demande, c'est l'éclairage d'une zone d'ombre.... Le processus parallèle. Le contre-transfert du psychothérapeute. L'écoute de soi, le vécu du futur superviseur. Le processus de modélisation. Le mécanisme d'idéalisation. Le contenu et le processus. Le contexte. L'évaluation des compétences des futurs superviseurs - Quelques méthodes de formation à la supervision - Entretiens de supervision individuelle devant le groupe. Séquences enregistrées de psychothérapie individuelle ou de groupe. Jeux de rôles. Jeux de rôles avec fiches de consignes données données au client ou au thérapeute. La chaise « joker » ou le « coach privé ». La supervision suivie d'un client. »

  • SPALLANZANI C. , SARRASIN J. , POIRIER A. (1992). Effets d’une formation minimale à la supervision de stagiaires en éducation physique. Revue des sciences de l'éducation, 18/3, p. 409-427. DOI : 10.7202/900745ar

"Cette étude vise à améliorer la supervision pédagogique offerte aux futurs enseignants lors de stages. Dix enseignants d’expérience ont bénéficié de trois journées de formation à la supervision ... incidents, leur a été administré. Les résultats semblent indiquer qu’un programme de formation à la supervision peut aider les maîtres de stage à mieux encadrer les stagiaires sur divers aspects...
Cette étude vise à améliorer la supervision pédagogique offerte aux futurs enseignants lors de stages. Dix enseignants d’expérience ont bénéficié de trois journées de formation à la supervision et ont accueilli dix stagiaires en milieu scolaire. Dix-neuf stagiaires encadrés par des maîtres de stage n’ayant pas reçu de formation particulière ont également participé à l’étude. La technique des incidents critiques a permis de recueillir des perceptions quant à des facteurs qui facilitent ou rendent difficile l’encadrement de stagiaires. Un questionnaire, élaboré à partir des informations contenues dans les incidents, leur a été administré. Les résultats semblent indiquer qu’un programme de formation à la supervision peut aider les maîtres de stage à mieux encadrer les stagiaires sur divers aspects de l’acte pédagogique. » (www.erudit.org/fr/revues)

  • THEVOZ G. (2007). Dites, c'est quoi la supervision ? Genève, Formation de superviseurs HETS action sociale et psycho-sociale, Travail de diplôme du superviseur. Téléchargeable : www.superviseurs.ch

Explicitation du chemin parcouru par le superviseur en formation pour comprendre l’expérience vécue du supervisé. «je fais donc l’hypothèse qu’il existe une homomorphie de fonctionnement entre le processus que va suivre le supervisé dans le cadre de la supervision et celui qu’a dû parcourir le superviseur au cours de sa formation. Je postule que cette dimension homomorphe entre le processus de supervision que parcours le supervisé et celui qu’a effectué son superviseur constitue un point de vue herméneutique intéressant pour comprendre de quoi il est question lorsque nous parlons de supervision.»

Position du superviseur : interne / extérieure

  • DAUZIE C. (2007). Consultante extérieure et superviseur. Dans : Lebbe-Berrier P. (Ed.) (2007). Supervisions éco-systémiques en travail social. Un espace tiers nécessaire. Ramonville Saint-Agne, Érès.

« Les fonctions de consultante interne et de superviseur dans une institution en complémentarité avec des supervisions externes. Les spécificités de ces fonctions, leurs liens et synergies. Cette posture de consultante permet de travailler l’articulation entre les apports individuels et les créations collectives (institutionnelles). »

Pouvoirs du superviseur

  • ALLIONE C. (2017) : Les pouvoirs du superviseur. Dans : Rouzel J. (dir.) (2017). La posture du superviseur : supervision, analyse des pratiques, régulation d'équipes... (p. 23-38). Toulouse, Érès.
  • MATHIEU J.-L. (2017) : Une légitime imposture : « Qu’est-ce que je fais là ? » Dans : Rouzel J. (dir.) (2017). La posture du superviseur : supervision, analyse des pratiques, régulation d'équipes... (p. 173-180). Toulouse, Érès.
  • ROUZEL J. (2017) : Tenir la position ; incarner la posture ; éviter de poser pour la galerie… Dans : Rouzel J. (dir.) (2017). La posture du superviseur : supervision, analyse des pratiques, régulation d'équipes... (p. 181-184). Toulouse, Érès.

TERRITOIRES / CHAMPS DE LA SUPERVISION 

  • COTTET A. (2010). Les nouveaux territoires de la supervision. Dans : Devienne É. (dir.) (2010). Le grand livre de la supervision (p. 157-166). Paris, Eyrolles.

L’Analyse des pratiques professionnelle

  • COUDERT F., DORLEANS D. , ROUYER C. (2010). La supervision et l’analyse des pratiques professionnelles : une formation en questions. Forum, no 130 (Dossier), p. 45-50.
  • NADOT S. , BRUNO S. (2008). Pourquoi superviser l'analyse de pratiques? Vers une maîtrise du travail dans l'intersubjectivité. Dans: Nadot S. & Duquesne-Belfais F. (dir.) (2008). Comment faire? Le défi de l‘analyse de pratiques. La nouvelle revue de l'adaptation et de la scolarisation, n° 41 (Avril 2008) (numéro spéciale sur les GAPP)

D’Avocats / d’avocats-médiateur

  • RETOURNE D. (2010). La supervision d’avocats et/ou d’avocats-médiateurs. Dans : Devienne É. (dir.) (2010). Le grand livre de la supervision (p. 211-218). Paris, Eyrolles.

Coaching / Coaches

  • DARMOUNI D. , HADJADJ R.-D. (2010). La Supervision des coachs : Enjeux, pratique et méthode. Paris, Eyrolles.

« La supervision est née du besoin de protection mutuel du client et du coach. De la nécessité aussi pour le coach de poursuivre son évolution. Mais est-ce le seul intérêt de la supervision et en quoi la supervision de coaching est-elle spécifique ? En parallèle d'une réflexion sur les enjeux de la supervision, notamment sur la puissance, le pouvoir et les abus possibles, cet ouvrage est le premier qui aborde le sujet de manière pratique et opérationnelle. Fruit d'un long travail d'investigation et de réflexion, il présente également différents points de vue de superviseurs français et étrangers ainsi que des témoignages de coachs supervisés. Pour les coachs : Cerner les enjeux de la supervision, choisir son superviseur et la technique de supervision la plus adaptée pour développer sa puissance. Pour les prescripteurs de coaching : Savoir choisir un coach supervisé. Pour les superviseurs : Avoir des techniques fiables et éprouvées pour se positionner comme un allié du coach supervisé et des pistes pour continuer à évoluer dans sa pratique. Un livre engagé qui débat ouvertement des questions qui "fâchent", pose la question fondamentale de l'exercice du pouvoir et propose des pistes éthiques et déontologiques. »

  • HÉVIN B. , TURNER J. (2006). La supervision et le développement personnel du coach. Dans : Hévin B. , Turner J. (2006). Pratique de coaching : comment construire et mener la relation (p. 253-260). Paris, InterEditions-Dunod.
  • MELET B. (2010). Une approche psychanalytique de la supervision des coachs. Dans : Devienne É. (dir.) (2010). Le grand livre de la supervision (p. 143-156). Paris, Eyrolles.
  • OUALID F. (2007). La supervision de coaches. Nouvelle revue de psychosociologie. n° 3, p. 167-180. DOI 10.3917
  • TARD J.-P. (2002). Plaidoyer pour le coach coaché. Le rôle de la supervision. Management & Conjoncture Sociale, 615, été, p. 57-62.

Counseling

  • KILBORN M. (2005). Le cadre théorique de ma pratique de supervision en counseling. Approche Centrée sur la Personne. Pratique et recherche, 2/2, p. 51-56. DOI 10.3917/acp.002.0051. (Traduit d’Anglais).

« Dans ce texte, écrit en réponse au questionnaire de la BAC à la suite de sa demande d’agrément, l’auteur analyse sa pratique de supervision. Elle la situe clairement dans l’approche centrée sur la personne, tout en se référant au modèle du processus de Shohet et Hawkins, qu’elle a adapté. Elle met en évidence le climat de confiance qui constitue la base de la supervision centrée sur la personne et décrit les six phases de sa pratique de superviseur, après avoir fait une brève allusion aux notions essentielles qui concernent le travail de counsellor et aux différents contextes ouverts à l’activité du counseling. »

Éducation physique

«Les stages pratiques d’un programme de formation à l’enseignement en éducation physique peuvent contribuer de façon substantielle à l’apprentissage du futur enseignant. Cet apprentissage dépend souvent et en grande partie de la qualité de la supervision offerte par les maîtres de stage. Pour soutenir ces maîtres de stage dans leur supervision, des formations leur sont proposées. Le but de ce texte est de tracer un bilan de la littérature sur ces formations dispensées aux maîtres de stage en éducation physique. L’analyse des objets de ces diverses formations de même que des modalités et pratiques les plus répandues amènera à proposer un modèle de supervision et d’approche de type inductif en formation des maîtres de stage. Ce modèle est suggéré pour pallier les lacunes du modèle de supervision clinique et pour tenir compte à la fois de l’idiosyncrasie de l’interaction professionnelle entre le maître de stage et le futur enseignant en supervision de stages, du contexte unique dans lequel se déroule le stage et de la singularité des acteurs engagés dans cette activité d’apprentissage de la profession d’éducateur physique.»

  • BRUNELLE J. , COULIBALI A. , BRUNELLE J-P. , MARTEL D. , SPALLANZANI C. (1991). La supervision pédagogique. Revue Éducation physique et sport, 227, p. 58-64.
  • BRUNELLE J. & TOUSIGNANT M. (1988). La supervision de l'interaction. Dans J. Brunelle, D. Drouin, P. Godbout, M. Tousignant (dir.). La supervision de l'intervention en activité physique. Montréal: Gaétan Morin, p. 109-215.
  • CARLIER G. (2002). Superviser des stagiaires en éducation physique : balises pour une fonction en voie de professionnalisation. Avante, 8/1, p. 96-111.

L’éducation spécialisée

  • CAPUL M. & LEMAY M. (1996). De l’éducation spécialisée. Chapitre XIII : la supervision. Toulouse, Éditions Érès.

Enseignement : Enseignants et des directeurs d’école

  • ACHESON K. A. , GALL M. D. (1993). La supervision pédagogique : méthodes et secrets d'un superviseur clinicien (Techniques in the clinical supervision of teachers) (Traduit d’anglais). Montréal : Les Éditions Logiques.

«La supervision des enseignants débutants, ou plus confirmés : d'assister à la prestation de l'enseignant en classe de manière à l'aider. Plus d'une trentaine de techniques d'observation en classe. »
Recensions :

  • Gignac-Pharand E. (1994). Revue des sciences de l'éducation, 20/3, p. 593–594. DOI : 10.7202/031744ar.
  • Pelpel P. (1996). Recherche & Formation, 22/1, p. 141-143.
  • ALEXIS P. (2012). Perceptions et pratiques de la supervision pédagogique au niveau primaire. (premier et deuxième cycles fondamental) en Haïti. Mémoire présenté à la Faculté des études supérieures et postdoctorales de l’Université Laval dans le cadre du programme de maîtrise en administration et évaluation en éducation pour l’obtention du grade de Maître ès arts (M.A.). Département des fondements et pratiques en éducation faculté des sciences de l’éducation université Laval Québec. (Recherche).

« Il ressort de cette étude empirique que les enseignants et les directeurs d’école interrogés accordent une grande importance à la supervision pédagogique et reconnaissent qu’elle constitue l’un des meilleurs moyens pour favoriser l’amélioration de la qualité de l’éducation. »

  • BOUDREAU P. , BARIA A. (1998). La définition donnée par des enseignants associés de la supervision d’un stagiaire. Dans : Raymond D. , Lenoir Y. (dir.). Enseignants de métier et formation initiale . Bruxelles, De Boeck, p. 141-154. (Recherche).
  • BOUCHAMMA Y. (2004). Supervision de l’enseignement et réformes. Téléchargeable : www.inrp.fr/biennale/7biennale/Contrib/longue/7300.pdf
  • BOUTET M. , ROUSSEAU N. (dir.) (2005). Les enjeux de la supervision pédagogique des stages. Québec, Presses de l’Université du Québec.

« Depuis quelques années, les institutions de formation et les milieux scolaires d’accueil ont consenti de nombreux efforts pour assurer la supervision des stagiaires des programmes de formation à l’enseignement. Quel est le sens de tous ces efforts ? La supervision pédagogique des stages est-elle indispensable à la formation de futurs maîtres compétents ? »

  • BUJOLD N. (2002). La supervision pédagogique. Vue d’ensemble. Dans : Boutet M., Rousseau N. (Eds.). Les enjeux de la supervision pédagogique des stages (p. 9-22). Québec, Presses de l’Université du Québec.
  • BUJOLD N. , COTE É. (1996). Étude préalable à l’implantation d’un programme de formation pour la supervision des stages en enseignement. Revue des sciences de l'éducation, 22/1, p. 25–46. DOI : 10.7202/031845ar (Recherche). « 236 enseignants ont été soumis à un questionnaire de sept questions, dont la dernière leur permettait de fournir leurs propres réponses, et 31 étudiants ont répondu à un questionnaire de quatre questions ouvertes. En conclusion, les auteurs proposent des pistes de recherche et de développement dans le domaine de la formation à la supervision des stages en enseignement. »
  • GERVAIS C. (1995). Superviseurs universitaires et formation pratique en milieu scolaire : orientation de la médiation entre théorie et pratique. Revue des sciences de l'éducation, 21/3, p. 541-560. DOI : 10.7202/031810ar
  • GERVAIS, C. (1997). Spécificité du rôle du superviseur universitaire. Dans : Tardifet M. , Ziarko H. (dir.) , Continuités et ruptures dans la formation des maîtres au Québec (p. 68-89). Sainte-Foy : Les Presses de l’Université de Laval.
  • GERVAIS C. , DESROSIERS P. (2001). Les stages : un parcours professionnel accompagné. Canadian Journal of Education, 26/3, p. 263-282.
  • GIRARD L. , MCLEAN E. , MORISSETTE D. (1992). Supervision pédagogique et réussite scolaire. Boucherville: Gaétan Morin.

Recension

  • Gervais C. (1993). Revue des sciences de l'éducation, 19/3, p. 625-626. DOI : 10.7202/031655ar.

«La supervision se voit reconnaître de plus en plus d'importance dans le développement professionnel des enseignants, que ce soit en formation initiale, lors de l'insertion professionnelle ou en formation continue.»

  • KHELIFA O. (2007). Une expérience de supervision eco-systémique en classe relais ou de la prise en compte des dépendances a la recherche de processus d'accompagnements spécifiques. Pour une certaine autonomisation des collégiens dans leur parcours scolaire. Thérapie Familiale, 28/4, p. 433-442.

« Cet article présente les différents éléments sur lesquels a reposé la supervision que l’auteur a animée pendant six ans auprès d’une équipe éducative et pédagogique de classe relais. Il montre en quoi le cadre et le processus de cet espace a été la pierre angulaire pour la cohésion et la cohérence de l’équipe. Elle fut la base sur laquelle les élèves de cette classe ont pu s’appuyer, sans danger de destruction de soi et de l’autre, pour construire d’autres possibles en développant compétences et ressources de façon constructive dans le cadre scolaire. »

  • LAVOIE F. (2011). La supervision pédagogique dans les cycles d'enseignement primaire et secondaire québécois. Laval, Université de Laval.
  • MORISSETTE D., GIRARD L., MCLEAN E., PARENT M. & LAURIN, P. (1990). Un enseignement de qualité par la supervision synergique. Sillery, Presses de l'Université du Québec.
  • SERRES G. (2009). Analyse de l’activité de supervision au regard de ses effets sur les trajectoires de formation des professeurs stagiaires. Éducation et francophonie, Association canadienne d’éducation de langue française, 37/1, p.107-120.

Gestalt thérapie

  • CAMBRONNE J.-P. (2009). En manque de supervision. Gestalt, 35, p. 95-98.

L’ Hébergement

  • CHARPENAY J. (2006). Supervision d'équipe en hébergement. Les Cahiers Dynamiques, 38/2, p. 75-78. DOI 10.3917/lcd.038.0075

Infirmières

  • LE COUSTER CHAUVET D. (2008). La supervision dans la démarche clinique infirmière. Soins, n° 731, p. 49-53.
  • HUOT A. (2011). Modèle intégré de supervision par coaching: Analyse de la perception des stagiaires et de leur enseignant lors d'un stage en soins infirmiers. Éditions universitaires européennes. (Recherche).

« Le but de cette recherche est de décrire, comprendre et analyser la perception des stagiaires et de leur enseignant au sujet d'un modèle intégré de supervision par coaching (MISC) expérimenté en stage de soins infirmiers au collégial. Ce modèle, issu des sciences de la gestion permet de passer du mode de supervision traditionnel à celui de supervision clinique, passage devenu impératif en raison de la pénurie de travailleurs infirmiers au Québec. La présente recherche utilise les assises du coaching, du modèle métacognitif de coaching de Fitzgerald (1993) et de l'enseignement coopératif. Réalisée sur la base d'une étude multicas, cette étude a utilisé le questionnaire, l'observation participante, les journaux de bord et l'entrevue en tant qu'outils de collecte des données permettant à la fois une analyse poussée des particularités de chacun et la possibilité de faire ressortir les éléments communs à l'ensemble des participants. Il ressort de cette analyse que le MISC est un modèle perçu comme pertinent, par les stagiaires et le superviseur l'ayant expérimenté, pour la supervision de stages en soins infirmiers. »

Prévention en périnatalité

  • WELNIARZ B. , GUEDENEY A. (2016). La supervision individuelle des intervenants à domicile dans le programme CAPEDP de prévention en périnatalité : le point de vue des intervenantes supervisées sur les recommandations de bonnes pratiques de leurs superviseurs. Devenir, 28/2 , p. 73-90.

« La supervision individuelle des intervenants à domicile est un élément-clé des programmes de prévention en périnatalité. Les études qui ont été menées de façon systématique pour identifier les bonnes pratiques de supervision d’intervenants à domicile dans des programmes de visite à domicile préventives en périnatalité ont toutes été réalisées dans un contexte nord-américain. Cet article décrit le processus de supervision individuelle développé dans le programme CAPEDP (Compétences parentales et Attachement dans la petite enfance : Diminution des risques liés aux troubles de santé mentale et Promotion de la résilience) qui est la première étude randomisée et contrôlée sur la prévention en périnatalité reposant sur un programme de visites à domicile en France. Deux ans après le début du projet, une étude a été menée auprès des superviseurs du programme pour identifier leur point de vue sur les indicateurs de bonne pratique de supervision dans un programme périnatal de promotion de la santé mentale (Greacen, et al., 2016). Dans un deuxième temps, ces recommandations de bonne pratique identifiées par les superviseurs ont été présentées, en adaptant cette même méthode Delphi, aux intervenantes du projet pour connaître leur point de vue sur les recommandations de leurs superviseurs. Si les deux groupes sont d’accord sur une grande partie des recommandations, l’étude auprès des intervenantes fait apparaître que ces jeunes psychologues qui travaillent dans des contextes psychosociaux réunissant de nombreux facteurs de vulnérabilité, attendent aussi une guidance professionnelle pratique plutôt qu’une seule écoute empathique. »

Psychanalyse

  • BEETSCHEN A. (2008). Sur le maniement de la supervision. Topique , n° 103, p. 31-40
  • COSTOULAS G. (1984). Que se passe-t-il dans la supervision en psychanalyse? Psychothérapies, 4/4, p. 223-228.
  • DANON BOILEAU L. (2014). Le problème économique de la supervision, le transfert paradoxal dans la cure de l'enfant et le plaisir du fonctionnement mental. Dans : Danon Boileau L. , Garboua M. (dir.) (2014). Transmission en psychanalyse de l'enfant. Equipes, institutions, supervision (p. 151-159). Paris, In Press.
  • DE MIJOLLA A. (1989). Quelques figures de la situation de "supervision" en psychanalyse. Etudes Freudiennes, n° 31 (La pratique des cures contrôlées ou supervision), p. 117-130.
  • DELOURME A., MARC E., et al. (2007). La supervision en psychanalyse et en psychothérapie. Paris, Editions Dunod.
  • DREYFUS P. (1986). A propos de la supervision de psychothérapies d'orientation psychanalytique. Psychothérapies, 6/3, p. 135-141.
  • FERRO A. (2009). Psychanalystes en supervision. Toulouse, Editions Érès (traduit en français d’italienne).

« Ferro reprend, commente et développe le travail psychique accompli par le psychanalyste venu lui parler d'un cas. Il ne cherche pas à imposer sa manière d'entendre mais fait écho à celle de son interlocuteur : double écoute, écoute mutuelle qui permet d'exposer le travail psychique du « couple » thérapeutique, et d'illustrer le processus de supervision. (…) le matériel clinique est discuté en groupe sous l'autorité d'Antonino Ferro qui, dans la continuité de la pensée de Bion, transmet avec simplicité et rigueur une théorie complexe de la psyché. »

Recension

  • Sanchez-Cardenas M. (2011). Psychanalystes en supervision d'Antonino Ferro ... Revue française de psychanalyse, 75/2, p. 577-584. DOI 10.3917/rfp.752.0577
  • ISRAEL P. (1992). Les supervisions collectives : quelle place dans la formation du psychanalyste. Revue française de psychanalyse, 56/2, p. 537-544.
  • LANG J.-L . (2005). Quelques réflexions sur la supervision. Les cures psychanalytiques d'enfant. Journal de la psychanalyse de l'enfant, n° 37, p. 85-94.
  • LAURENT E. (2002). Du bon usage de la supervision. Cause freudienne, n° 51, p. 123-133.
  • MANNONI M. (1989). Risque et chance de la supervision. (Journées d'Etudes freudiennes, 16-17 mars 1985. Paris). Etudes Freudiennes, n° 31 (La pratique des cures contrôlées ou supervision), p. 29-30.
  • MARTY LAVAUZELLE H., TOUATI, B. (2014). Entretien avec Janine Simon : quelques réflexions sur les supervisions de cures d'enfants. Dans : Danon-Boileau L. , Garboua M. (dir.) (2014). Transmission en psychanalyse de l'enfant. Equipes, institutions, supervision (p. 127-142). Paris, In Press.
  • NICOLAIDIS N. (2001). Alphabet et psychanalyse. (suivi de) Une séance de supervision avec Jacques Lacan. Bordeaux : L'Esprit du Temps, Perspectives psychanalytiques.
  • RIBEAUD M.-C. (2014). La supervision : une recherche partagée de vérité. Revue du psychodrame freudien, n° 154, 207-212.
  • SEDLAK V. (2004). Le matériel du patient en tant qu'aide à la perlaboration rigoureuse du contre-transfert et de la supervision. Année psychanalytique internationale, n° 2, p. 187-199. (traduit d’anglais).
  • QUINODOZ JM (1983). La supervision de psychothérapies par un psychanalyste, présence de la psychanalyse au cours de la formation du futur médecin psychiatre. Psychothérapies, 3/1, p. 55-59.
  • WILHELM A. (2007). Supervision d’une équipe de soins à domicile. Fonction du groupe dans une pratique nomade en solitaire. Revue de psychothérapie psychanalytique de groupe, no 48, p. 123-134. DOI 10.3917/rppg.048.0123

Psychiatrie

  • DESSAUX C. (1985). Supervision psychiatrique des éducateurs spécialisés : approche théorique et clinique à propos d'une expérience en groupe dans une institution médico-pédagogique. Nancy, Mémoire, CES Psychiatrie.

Psychologie / Psychologues

  • CASTRO D. , et al. (2009). La supervision de la pratique clinique : définitions et questionnement. Le Journal des psychologues, n° 270, p. 45-48. DOI 10.3917 (Recherche).

« Que pensent les praticiens de la notion de supervision ? Comment la définissent-ils et quelle place lui accordent-ils dans la pratique clinique et dans la formation des jeunes futurs psychologues ? Quelques éléments de réponse à partir d’une enquête nationale. »

  • CASTRO D. , SANTIAGO-DELEFOSSE M. (2009). Outils identitaires du psychologue : la supervision. Le Journal des psychologues, n° 270, p. 24. DOI 10.3917/jdp.270.0024
  • CROZON NAVELET C. (2013). La supervision des psychologues en formation. Le Journal des psychologues. n° 310, p. 33-37.
  • D’ERRICO J., PURCELL LALONDE M. & BOUCHARD M.-A. (2012). La perspective de stagiaires en psychologie sur la relation de supervision. Psychologie Québec, 29 / 3, p. 33-35. (Recherche).
  • DISPAUX M.F. (1996). La place de la supervision dans le processus de formation : transmission et transformation. Cahiers de psychologie clinique, n° 7 , p. 215-223.
  • HERVE F. (2009). Les psychologues sont-ils supervisables ?… ou quand la supervision s'engage mal. Le Journal des psychologues, n° 270, p. 41-44. DOI 10.3917

Psychothérapie

  • BIZZINI L. , FREESTON M. (2011a). Commentaires à l'article de Clauw, Deplus et Philippot - Partim 1 : 'La supervision clinique dans la formation à la pratique psychothérapeutique'. Revue francophone de clinique comportementale et cognitive, 16/3, p. 17-19.
  • BIZZINI L. , FREESTON M. (2011b). Commentaires à l'article de Clauw, Deplus et Philippot - Partim 2 : 'Comment développer les compétences cliniques du psychothérapeute par la supervision'. Revue francophone de clinique comportementale et cognitive, 16/4, p. 27-30.
  • CLAUW L. , DEPLUS S. , PHILIPPOT P. (2011). La supervision clinique dans la formation à la pratique psychothérapeutique. Revue francophone de clinique comportementale et cognitive, 16/3, p. 3-16.

« La supervision fait partie des activités formatrices le plus souvent pratiquées par les psychologues psychothérapeutes, quel que soit leur niveau d’expertise. Cet article entend offrir un éclairage sur cette activité encore trop peu élaborée dans la littérature. Après une brève définition, l’article expose les modèles actuels de supervision ainsi que ses divers formats possibles qui participent au développement des compétences personnelles et professionnelles du thérapeute. L’importance de considérer les caractéristiques individuelles du superviseur et du supervisé ainsi que la qualité de leur relation collaborative sera mise à l’avant plan. »

  • CLAUW L. , DEPLUS S. , PHILIPPOT P. (2011). Comment développer les compétences cliniques du psychothérapeute par la supervision ? Revue francophone de clinique comportementale et cognitive, 16/3, p. 20-47.

« La première partie de l’article expose des méthodes spécifiques de développement des compétences du supervisé, en accordant une importance particulière à l’accord entre supervisé et superviseur sur les objectifs de la supervision et à l’évaluation de l’atteinte de ces objectifs. Un outil original est proposé dans cette intention : la liste de compétences cliniques. La deuxième partie de l’article se centre sur le développement des compétences du superviseur lui-même. »

  • DELOURME, A. , MARC E., et al. (2007 / 20112). La supervision en psychanalyse et en psychothérapie. Paris, Éditions Dunod.

« La supervision apparaît de plus en plus essentielle à la rigueur et à l'inventivité de professions centrées sur la compréhension du psychisme humain et l'accompagnement de personnes en souffrance et en devenir. Les associations professionnelles en font aujourd'hui une obligation déontologique. Cet ouvrage est le premier à en proposer une présentation synthétique par des professionnels de formations et d'obédiences différentes (psychiatres, psychologues, psychanalystes, psychothérapeutes.(...). Il s'adresse en priorité aux psychanalystes et aux psychothérapeutes. Mais il intéressera aussi tous ceux qui œuvrent dans le domaine de la relation d'aide et de conseil. Cet ouvrage apporte une contribution essentielle à la formation des professionnels et à l'analyse de leur pratique. »

Sommaire

« Introduction (Marc, Delourme). Fondements. Du contrôle à la supervision (Marc). Aspects didactiques de la supervision (Gilliéron). La supervision a pour but d'apprendre au psychanalyste à se servir de son inconscient instrumental (Nasio, interrogé par Delourme). Ethique de la supervision (Delourme). Diversité des pratiques. La honte en supervision (Robine). Contre-transfert et supervision (Klein). Le processus de co-création en supervision (Gilbert). "Ce que m'a apporté la supervision" (Gellman). La supervision d'équipe en institution spécialisée (Pinel). Un regard gestaltiste sur la supervision (Ginger). Ouvertures intégratives. La supervision en psychothérapie intégrative (Fourcade). Se former à la supervision (Rubbers, Sichem). Conclusion. Index. »

  • DE PERROT É. (1988). À propos de la supervision de psychothérapie. Psychothérapies , 8/2, p. 89-94.
  • DE PERROT É. (1995). De la supervision de la psychothérapie d'inspiration psychanalytique : essai sur sa dimension pédagogique. Psychothérapies , 15/3, p. 125-129.
  • DE PERROT É. , et al. (2002). La supervision de la psychothérapie. Paris, Masson.
  • DE PERROT É. , ROZMUSKI-DREYFUSS C. , SCHNEIDER P.-B. , STAUFFACHER M. (dir.) (2002). La supervision de la psychothérapie. Paris, Elsevier Masson.

« Cet ouvrage apporte au lecteur un aperçu aussi complet que possible sur la supervision des psychothérapies les plus fréquemment utilisées en médecine, plus particulièrement la psychothérapie psychanalytique et la psychothérapie de soutien. Initiée dans les années vingt, la psychanalyse supervisée est une méthode didactique permettant au psychanalyste débutant de parler à un psychanalyste confirmé d'un traitement en cours et de bénéficier de son expérience. Par la suite, ce procédé de formation s'est étendu à la psychothérapie psychanalytique et à la psychothérapie de soutien, objet de ce livre. Les différents aspects de la supervision sont décrits et analysés : le rôle du superviseur, la place du supervisé, et les liens qui les unissent, le processus de supervision, ainsi que les formes particulières que peuvent prendre certains types de supervision (intervision, en groupe). Douze exemples concrets de supervision détaillés éclairent le propos des auteurs. Cet essai est destiné à tous les médecins, et spécialement les psychiatres qui désirent s'informer sur la supervision. Plus particulièrement, il peut devenir une introduction aux psychothérapeutes médecins formés, éprouvant le désir de devenir superviseur de confrères en formation. L'ambition des auteurs, tous psychanalysés, est l'étude complète de ce processus éducatif et formatif du début à sa fin. »

  • FEDIDA, P. (1983). La supervision de cures psychothérapiques et la question du tiers. Psychothérapies, 3/1, p. 19-26.
  • MICHEL L. , DE ROTEN Y. (2009). Les mystères de la supervision à l’aune de la recherche. Psychothérapies, 29/4, p. 225-232. DOI 10.3917.

« La supervision est l’un des piliers de la formation en psychothérapie. Il est frappant de constater que c’est un processus entouré de mystères et de zones d’ombre. L’article se propose dans un premier temps de préciser les éléments essentiels de la supervision dans le champ psychanalytique, puis s’interroge sur la place de la recherche, dont on sait l’importance grandissante en psychothérapie : quels sont son importance et son impact ? Quels en sont les résultats ? A quelles difficultés majeures doit-elle faire face ? Quelles en sont les perspectives les plus prometteuses ? Si la complexité du domaine et des difficultés liées à la méthodologie des études font que pour l’instant, les évidences empiriques manquent, la recherche dans ce domaine est en plein essor et vise en particulier à instaurer une vraie collaboration entre recherche et pratique clinique. »

Psychothérapie médicale

  • DE PERROT É. (2014). Supervision et formation à la psychothérapie médicale. Psychothérapies, 34/4, p. 219-227.

« l'auteur analyse et compare les relations psychothérapeutiques et de supervision, à la fois proches et distinctes, et il présente le fonctionnement du psychothérapeute dans la triple perspective de son analyse personnelle, de son travail et de sa formation. »

Santé mentale / Psychiatrie

  • ATTIBA F. (2010). Supervision, l'outil du sens. Santé mentale, n° 149, p. 58-62.

« Pour développer le concept de supervision, l'auteur choisit d'en dégager sa philosophie et son éthique. Au travers de situations cliniques qui illustrent ce concept, c'est aussi l'occasion d'une analyse du contexte politique qui porte sa part dans l'usure des soignants. C'est aussi une description clinico-théorique de mise en pratique de la psychothérapie institutionnelle afin de transmettre l'urgence de fabriquer des outils de pensée nécessaire au soin psychique au long cours. »

  • CALEVOI N. et al. (dir.) (2008). Le psychodrame psychanalytique métathérapeutique. Supervision, relance et dégagement. Louvain-la-Neuve/Paris, De Boeck Supérieur.

« Le dispositif du psychodrame analytique est une adaptation du cadre de la cure type. Il s'adresse à des patients présentant des problématiques narcissiques sévères et des troubles de la symbolisation avec, pour conséquence, d'importants clivages. Cet ouvrage illustre des variations du psychodrame analytique individuel hors de son champ d’intervention habituel. L'élaboration de la pratique des auteurs a été motivée par des impasses thérapeutiques. Tout praticien pourra en reconnaître la caractéristique majeure qui est l'attaque de la dynamique transféro-contretransférentielle du couple patient/thérapeute. C’est le va-et-vient entre l’activité clinique des auteurs et leurs élaborations théoriques qui a permis l’exploration de pratiques métathérapeutiques. Leur objectif est donc de mobiliser le lien transféro-contretransférentiel devenu inopérant. Du reste, l’ouvrage les met en lien avec l’évolution des pathologies rencontrées dans la clinique. Ces pratiques sont regroupées sous les vocables de psychodrames de supervision, de relance et de dégagement. Cet ouvrage s'adresse aux psychothérapeutes, psychiatres, psychologues et professionnels de la santé mentale.

  • FELLER née GIROD L. , (1973). Réflexions sur la supervision psychiatrique d'équipes d'éducateurs. Thèse. Paris, Fac. Méd. Paris VI, Broussais-Hôtel-Dieu.
  •  LOLIVIER I. (dir.)  (2013). Supervision, régulation, analyse des pratiques... [dossier]. Santé mentale, n° 178, p. 19-71.

« La clinique psychiatrique suppose de faire régulièrement le point à la fois sur la façon dont les soignants 'investissent' les patients et sur le dispositif de soin. Pour porter la charge émotionnelle liée à la souffrance psychique, les soignants ont besoin d'être portés par un tiers. Différents outils sont proposés : supervision, analyse des pratiques, régulation, que les équipes ont parfois du mal à différencier »

  • MIANI B. (2017). Supervision et entretiens infirmiers. Santé Mentale, n° 218, p. 48-53.
  •  TRUDEAU M. , PIER ANGELO A. (1985). La supervision du personnel clinique, quelques éléments de conceptualisation. Santé Mentale Au Québec, 10/1, p. 99-106.
  •  WEATHERSTON, D. J. (2007). Le voyage d’une supervision en santé mentale du très jeune enfant ... Devenir, 19/2 , p. 131-150.

« La relation de supervision encourage la réflexivité et reflète comme un miroir beaucoup des principes et des concepts sous-jacents aux interventions visant au développement de la santé mentale du tout petit. C’est au sein de cette relation de supervision réflexive que la spécialiste et la superviseuse découvrent combien est fondamental le pouvoir de la relation et combien celle-ci est au centre du processus tant pour les bébés que pour les familles et pour elles-mêmes.»

Témoignages

  • CIOSI M. , PARIS E. (2013).'Tu y vas, à la supervision ?' Santé mentale, n° 178, p. 64-68.

« Deux infirmières de secteur psychiatrique adultes, l'une en hôpital, l'autre en hôpital de jour, témoignent de leur expérience de participantes à des groupes de paroles de soignants. Elles relèvent en particulier combien la supervision permet une prise de distance et modifie le comportement des équipes et du patient évoqué. »

Service social

  • AUCLAIR R. (1985). La consultation et la supervision en service social. Forum, no 32 Avril.
  •  BERNARD A.-M. et al. (2012). La supervision en service social. Dans : Bernard A.-M. , et al. (2005). La relation d’aide en service social (Chapitre 5). Toulouse, Érès, 2012.
  • DANY H. (2000). Supervision : guidance des pratiques sociales. La revue française de service social, n°  198, p. 42-48.
  • PARÉ S. (dir.) (1981). La Supervision et la consultation en service social. Service Social, 1981/4 (No. consacré à la supervision).

Supervision de stages dans formation en service social

  • FOURNIER D. (2007). La place de la supervision dans le cursus de la formation en service social. Dans: Lodewick P. , Pirotton G. (dir.) (2007). Supervision : analyses, témoignages et perspectives, Les politiques sociales, 1-2 , p. 76-88.

Service téléphonique

  • PINTER B. (2013). Quelles voix s'expriment au 119 ? Réflexions sur la voix à partir de ma pratique de superviseur des écoutants du 119. Enfances & psy , n° 58, p. 64-71.

Sexologie

  • DENEUX A. (2007). Patients et thérapeutes : de la relation à la supervision. Dans : Lopès P.,  Poudat F.-X. (dir.). Manuel de sexologie. Paris, Masson, p. 395-401.

Soins palliatives

  • GENIN N. (2014). Objectifs et modalités de pratiques de la supervision en Équipe Mobile de Soins Palliatifs : une enquête quantitative transversale auprès des superviseurs des régions Rhône-Alpes et Auvergne en 2014. Thèse soutenue publiquement a la Faculté de Médecine de Grenoble le 15 octobre 2014. Récherche. Téléchargeable 
  • JEANNENOT Y. (2010). A propos d’une expérience de supervision d’une équipe mobile de soins palliatifs ... Revue internationale de soins palliatifs, 25/2, p. 96.
  • VACHON M. , DE MONTIGNY J. (2012). Impasse thérapeutique et supervision : créer un espace réflexif du le savoir-être en soins palliatifs. Psychologie Québec, 29/3, p. 37-39.

Thérapie de couple

  • DE BUTLER A. (2004). La supervision en thérapie de couple. Dialogue, no 166 , p. 45-58.

« La supervision individuelle ou en groupe permet à tout thérapeute formé selon les concepts théoriques et l'approche clinique de la psychanalyse de forger ses propres outils. Dans un groupe de supervision, chacun apporte les difficultés sur lesquelles il bute dans la mise en place et le déroulement d'une thérapie. Le groupe réfléchit, dans tous les sens du terme, ce qui permet au thérapeute de percevoir ce qui jusque-là lui échappait - qu'il s'agisse du fonctionnement symptomatique des patients entre eux ou de ce qui se passe entre eux et lui lorsque s'éclairent les mouvements du transfert. Le groupe est à la fois environnement sécurisant, structure et appareil de liaison, la groupalité étant une dimension du sujet. Tout se passe comme si l'appareil psychique groupal reprenait à son compte le travail d'élaboration psychique du thérapeute, qui, pour le moment, se plaint de ne plus avoir la capacité de penser. Le superviseur est garant du cadre. De lui dépend également la spontanéité et la qualité des échanges ainsi que le climat de confiance indispensable au plaisir de travaille ensemble dans un rapport de parité. »

Thérapie comportementale et cognitive

  • BÉLANGER C. , MARCAURELLE R. (1998). La supervision comportementale et cognitive. Sommes-nous au fait de ce que nous faisons ? Revue francophone de clinique comportementale et cognitive, 2/4 , p. 10-16.

« La TCC nécessite le développement de compétences sociales spécifiques et la prise de conscience de l’influence des cognitions et des émotions du thérapeute sur le processus thérapeutique. Le point est fait sur les travaux concernant la modification des cognitions et des émotions des thérapeutes ou cours de la supervision, selon les principes de l’apprentissage social et de la psychologie cognitive. Un modèle à trois niveaux de formation et de supervision est proposé en fonction des niveaux de difficultés des problèmes cliniques. »

  • COTTRAUX J. (2004). Formation et supervision dans les thérapies comportementales et cognitives (TCC). Psychothérapies, 24/3, p. 151-159.
  • DIONNE F. , DESCHESNES L. (2016). La thérapie d’acceptation et d’engagement : un modèle de supervision cognitivo-comportemental de la troisième vague. Revue francophone de clinique comportementale et cognitive, 21/1, p. 45-58.

« De nature expérientielle, l’ACT offre une approche novatrice de la supervision qui se distingue de la TCC traditionnelle. Des études futures sont nécessaires afin d’évaluer le modèle de la supervision clinique de la thérapie ACT. »

  • POMINI V. , BLAIRY S. , DOUILLIEZ C. , YLIEFF M. (2011). La place de la supervision en thérapie comportementale et cognitive en Europe. Revue francophone de clinique comportementale et cognitive, 16/3, p. 48-67

« La formation en psychothérapie comportementale et cognitive en Europe suit des exigences variées selon les pays, malgré les standards communs de formation dans ce domaine émis par l’EABCT. Nous assistons à une tendance allant vers une professionnalisation plus grande de l’activité de supervision. Cette professionnalisation, pour autant qu’elle soit scientifiquement fondée, mérite sans doute d’être défendue. Il s’agira cependant d’être attentif au fait qu’un excès de règlements ne bloque pas les possibilités de formation et par conséquence la diffusion des TCC, notamment dans les régions où elles sont encore peu implantées. »

  • POMINI V. (2011). A propos de la supervision clinique dans la formation à la psychothérapie cognitive et comportementale : Quelques réflexions et commentaires. Revue francophone de clinique comportementale et cognitive, 16/4, p. 48-67.

« L’auteur commente deux articles de Clauw et al. (2011a, 2011b) sur la supervision en TCC, en soulignant qu’un des intérêts majeurs de la formation basée sur l’évidence est de légitimer à l’avenir de façon scientifique le rôle d’activités comme la supervision ou l’expérience personnelle en psychothérapie. »

Thérapie familiale

  • BARBAROSSA R. , et al. (2012). Supervision au salon. Une superviseuse hors du commun. Thérapie Familiale, 33/1, p. 9-20.
  • MALAREWICZ J.-A. (2010). Le thérapeute familial et son superviseur. Dans : Devienne É. (dir.) (2010). Le grand livre de la supervision (p. 183-194). Paris, Eyrolles.
  • MALAREWICZ J.-A. (1999). Supervision en thérapie systémique : le thérapeute familial et son superviseur. Paris, Éd. ESF.

«C’est ce constant glissement entre ce qui se dit et se conçoit vers ce qui se ressent que le superviseur cherche à identifier et à corriger. Là est l’objet de cet ouvrage».« L’ouvrage s’inscrit dans le cadre thérapeutique (superviseur de thérapeute). Le superviseur peut intervenir en direct lors de la séance de thérapie, pratique qui ne correspond pas au principe d’exterritorialité de la supervision répondant à la définition par exemple de l’Association romande des superviseurs (ARS).»

  • PLUYMAEKERS J. , NÈVE-HANQUET C. (2008). La formation des thérapeutes familiaux et le génogramme paysager : un outil de développement personnel et de supervision. Cahiers critiques de thérapie familiale et de pratiques de réseaux, n° 41, p. 97-106. DOI 10.3917/ctf.041.0097

Travail social / Intervention social

d’Approches de la supervision en travail social

  • LEBBE-BERRIER P. (Ed.) (2007). Supervisions éco-systémiques en travail social. Un espace tiers nécessaire. Ramonville Saint-Agne, Érès.

« La supervision éco-systémique est un outil pour aider les professionnels du travail relationnel, éducatif, social et psychologique, acteurs de terrain ou cadres de service, à faire face aux difficultés de leurs métiers. En effet, dans un contexte souvent difficile, ceux-ci se trouvent souvent pris dans des enjeux contradictoires entre exigences de réponses simplifiées facilement évaluables, et complexification des besoins des usagers et des institutions.’ La supervision systémique constitue un réel « espace-tiers » de remise à plat, de réflexion, permettant aux professionnels d’affronter autrement leurs missions et leurs incertitudes. Cette démarche requiert d’utiliser un cadre méthodologique prenant en compte l’ensemble de la situation mais aussi l’acteur lui-même dans ses implications émotionnelles. Bien des obstacles sont abordés en supervision ; les difficultés et les erreurs analysées peuvent ainsi devenir des opportunités de développement et d’innovation pour tous les intervenants sociaux.(…) Les auteurs, universitaires de formation sociale et superviseurs, développent ici un référentiel théorique et méthodologique pour la conduite de la supervision en travail social. Ils montrent comment ces espaces spécialisés participent à soutenir et à développer un travail relationnel de qualité auprès des usagers (personnes, familles, groupes). »

  • LEBBE-BERRIER P. (2007). Les ‘pré-construits‘ du cadre et la supervision systémique. Dans: Lebbe-Berrier P. (dir.) (2007). Supervisions éco-systémiques en travail social. Un espace tiers nécessaire. Ramonville Saint-Agne, Editions Érès.

« Quel que soit son désir de se situer « à distance » et dans « l’objectivité », le superviseur est inconsciemment sous l’influence de ses préconstruits, de ses résonances et de ses autoréférences :

­ « Les "pré-construits individuels" se sont organisés et s’organisent constamment à partir de nos expériences de vie et de nos relations avec les autres. Ils sont multiples et un large ensemble est composé de nos préjugés, présuppositions, représentations mentales, apprentissages ; nos croyances et valeurs constituent nos mythes. » p. 45.

­ « La situation […] revue en supervision va révéler ce qui est dormant, faire revivre au travailleur social certaines émotions et souvenirs enfouis. Ceux-ci vont donc émerger sous cette forme de résonance. Ce sont des échos étranges, en un lien plus ou moins secret avec émotions ou vécus personnels. » p. 50.

­ « L’autoréférence participe et renforce nos pré-construits […]. Nous fonctionnons en quelque sorte en boucle : nos théories et nos concepts vécus orientent nos actions qui à leur tour renforcent nos observations, confirmant nos positions théoriques. » p. 51.

  • Listage des objectifs constituant le cadre de la supervision, sa trame méthodologique.
  • En phase initiale de la supervision, proposition d’une grille de lecture posant les « indicateurs nécessaires à la réflexion ».

Fonction de la supervision en travail social

  • BRIÈRE M. ( 2003). La supervision en travail social. L'Observatoire, 41, p. 57-61.
  • CARTIER A. , JANICOT J. (2007). Supervision en travail social, travail de supervision : un certain regard. Dans: Lodewick P. , Pirotton G. (dir.) (2007). Supervisions. Analyses, témoignages et perspectives. Les Politiques Sociales, n° 1-2.
  • CHRISTEN M. (2000). La supervision en travail social. Une approche de la complexité bricolée au quotidien. Droit et Société, 46/1, p. 475-484.
  • DE BECHILLON C. (1996). Aider à vivre. Propos sur le travail social. (Chapitre III : Transmission des savoirs). Toulouse, Éditions Érès.
  •  DE JONCKHEERE C. , MONNIER S. (1996). Miroir sans tain pour une pratique sans phare : La supervision en travail social. Genève, Éditions IES, Nouveaux cahiers de l'IES, no 4.
  •  DURIGON P., HOCHARD M., LAVABRE A-M. (1987). La supervision en travail social de communauté, un processus de développement pour les travailleurs sociaux. Forum, n° 41.
  • LE DAIN M.-R. (2003). La supervision en travail social et la formation des professionnels. La revue française de service social, n° 209, p. 25-30.
  • LE DAIN M.-R. (2004). La singularité de la supervision : un dispositif spécifique du développement professionnel des travailleurs sociaux. CNAM DEA de "Travail Social et Société".
  •  LEMESRE D. (…). La Supervision en travail social : acte indispensable à la construction des savoirs. Bruxelles , Association Internationale pour la Formation, la Recherche et l'Intervention Sociale, Fiche communication  n° 3107.
  • PINON F. ( 2011). La supervision en travail social : ‘Pour penser et agir différemment’. Actualités sociales hebdomadaires,  no 2727, p. 20-21.
  • POUILLARD F. (2010). Supervision et expertise en travail social. La revue française de service social, n° 236. 

Œuvres Synoptique de supervision en travail social

  • EBERHART H. (2007). La supervision en travail social : une pratique en mutation. Dans: Lodewick P. , Pirotton G. (dir.) (2007). Supervisions. Analyses, témoignages et perspectives. Les Politiques Sociales, 1-2 , p. 15-21.

« Dans le texte qui suit, nous allons d'abord aborder les changements quantitatifs dans le domaine de la supervision professionnelle. Ensuite nous présenterons les questions qui occupent essentiellement les séances de supervision. Nous allons aussi nous intéresser aux changements de nature de ces questions durant les 30 dernières années. Nous évoquerons alors quelques méthodes de base de la supervision et le changement d'orientation de celle-ci dans les dernières décennies. Finalement, nous mettrons en perspective l'évolution du secteur. »

  • FABLET D. et al. (2012). Supervision et analyse des pratiques professionnelles dans le champ des institutions sociales et éducatives. Paris, LʼHarmattan.
  • POUILLARD F. (2007). La supervision en travail social. Dans: Lodewick P. , Pirotton G. (dir.) (2007). Supervisions. Analyses, témoignages et perspectives. Les Politiques Sociales, n° 1-2.

Régulation / Politique de profession à la supervision

  • BOURQUE S. , COUTURE D. (2010). Guide sur la supervision professionnelle des travailleuses sociales et des travailleurs sociaux. Québec, L’Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec.
  •  GRIMAUD L. (2009). Analyser les pratiques : pourquoi formaliser en travail social ? Évolution de la supervision d'équipe depuis la loi 2002. Empan , no 75, p. 134-145. DOI 10.3917/empa.075.0134
  •  FONTAINE A. (dir.). L’accompagnement professionnel: une pratique essentielle. Guide de supervision en travail de rue et de proximité. Montréal, Médecins du Monde Canada (2006).
  • HATZFELD H. (2007). La supervision en travail social: une légitimité à construire. Dans : Lebbe-Berrier P. (Ed.) (2007). Supervisions éco-systémiques en travail social. Un espace tiers nécessaire. Ramonville Saint-Agne, Érès.

« Réflexion sur la légitimité institutionnelle en tant que ’force’ et  la légitimité de compétence. »

  • HELFTER C. (2006). Accompagnement des professionnels : La supervision, objet mal identifié en quête de légitimité. Actualités Sociales Hebdomadaires, n° 2483.

« Sur un terrain aujourd'hui envahi par les spécialistes du coaching et du conseil, la supervision doit défendre sa spécificité. Utilisé ponctuellement, voire plus systématiquement, et parfois depuis longtemps, cet outil d'aide et de professionnalisation reste en effet relativement méconnu. Et, souvent aussi, mal perçu.»

Supervision d'équipe en travail social

  • ROUZEL J. (2010). La supervision d'équipe en travail social : le retour ! Le Journal des psychologues, n° 274, p. 63-65. (Aussi : Les cahier de l'actif, n° 382-383-384-385, p. 205-210.)

« Qu'elles grincent ou qu'elles soient bien huilées, les pratiques sociales ne vont pas sans mettre à mal les praticiens. Les relations avec les usagers, les collègues, la direction, les partenaires, les politiques, qui reposent sur la dynamique de la rencontre, exigent un effort constant des professionnels, qui ne peut être maintenu en tension qu'au prix d'un travail permanent d' ‘entretien’ de l'outil de travail, c'est-à-dire la personne elle-même. Chacun vient dans les métiers du social avec son histoire, ses émotions, sa façon d'être, ses cénesthésies, ses représentations, ses convictions politiques, religieuses, esthétiques, son savoir-vivre ou pas...Comme on dit : dans ces métiers, ‘l'outil de travail, c'est soi-même !’. Ce travail d' ‘ entretien’, seule la pratique de supervision ( dite parfois analyse de la pratique ) le permet à partir de la reprise et de l'élaboration dans l'après-coup des situations vécues. La remise en circulation de l'énergie que toute rencontre professionnelle vient mobiliser, bouleverser, voire bloquer sur le plan psychique et physique, sous forme d'émotions, d'angoisses, de questionnements sans fin, de doutes, de ressassements etc. produits par et dans le transfert, c'est ce qu'on est en droit d'attendre d'un superviseur. »

 

LES TYPES DE LA SUPERVISION 

Supervision clinique

  • BERNARD J. M. (2010). Special issue on clinical supervision: A reflection / Numéro spécial sur le thème de  la supervision clinique : Réflexions. Canadian  Journal  of  Counseling/Revue canadienne de counseling, 44/3, p. 238-245.
  •  LECOMTE C. (2012). La supervision clinique favorise le développement de la compétence et de l’efficacité thérapeutique. Psychologie Québec, 29/3, p. 28-32.
  • LECOMTE C. (2012). La supervision clinique : une composante essentielle dans le traitement de la personnalité dite limite. Dans : Leclerc C. , Labrosse C. (dir.). Trouble de personnalité limite : points de vue de différents acteurs. Montréal : Presses de l’Université du Québec, p. 152-181.
  • LECOMTE C. , SAVARD R. (2004). La supervision clinique : un processus de réflexion essentiel au développement de la compétence professionnelle, p. 315-348. In T. Lecomte & C. Leclerc (dir.). Manuel de réadaptation psychiatrique. Québec QC : Presse de l’Université du Québec.

Supervision institutionnelle

  • ALLIONE C. (2005).  La part du rêve dans les institutions. Régulation, supervision, analyse des pratiques. La Versanne, Encre Marine.

Recension

  • Rousseau F. (2006) : Claude Allione, La part du rêve dans les institutions : régulation, supervision, analyse de pratique. La Versanne, Éd. Encre marine, 2005. Che vuoi ? Revue de psychanalyse, 25/1, p. 231-234. DOI 10.391 /chev.025.0231
  • ANCIA A. (2012). La supervision à l’épreuve des changements institutionnels et organisationnels. Une pratique de supervision à la CRAMIF. Dans: Fablet D. et al. (2012). Supervision et analyse des pratiques professionnelles dans le champ des institutions sociales et éducatives. Paris, LʼHarmattan.
  • FUSTIER P. (2000). Faire équipe. La supervision institutionnelle et clinique. Informations sociales, n° 83.
  • HANS D. , HATCHUEL F. (2010). Réflexions à propos d'un dispositif de supervision dite ‘institutionnelle’... à l'université : une formation à l'animation clinique d'un groupe. Connexions, n° 93, p. 167-183. DOI 10.3917/cnx.093.0167
  • KINOO P. (1998). Supervision institutionnelle. Thérapie familiale , 19/1 , p. 47-54.
  • TORÉ T. (2017) : De la commande à la demande. Supervision en institution. Analyse de la pratique. Dans : Rouzel J. (dir.) (2017). La posture du superviseur : supervision, analyse des pratiques, régulation d'équipes... (p. 151-158). Toulouse, Érès.

Supervision pédagogique

  • ACHESON K.A. , GALL M. D. (1993). La supervision pédagogique. Montréal : Les Editions Logiques.
  • BOUCHAMMA Y. , GIGUERE M. , APRIL D. (2016. La supervision pédagogique. Guide pratique à l’intention des directions et des directions adjointes des établissements scolaires. Québec , Presses de l’Université Laval.
  • BOUTET M. (2002). La supervision : un acte professionnel de médiation. Dans : Boutet M. , Rouseau N. (Eds.). Les enjeux de la supervision pédagogique des stages (p. 23-36). Saint-Foy , Presses de l’Université du Québec.
  • BOUTET M. , ROUSSEAU N. (2002). Les enjeux de la supervision pédagogique des stages. Sainte-Foy, Presses de l'Université du Québec.
  • BROSSARD L. (1988). La supervision pédagogique ou les premiers pas d’une pratique. Vie pédagogique, n° 55, p. 19-28.
  • UNESCO (1986). Les personnels de supervision pédagogique: nouvelles fonctions et formation. Paris: UNESCO.

Supervision de stage

  • BERTRAND D. , SLEIGHER C. , VEILLEUX A. (2002). La triade en supervision universitaire des stages en enseignement : point de vue des agents de stage. Dans : Boutet M., Rouseau N. (Eds.). Les enjeux de la supervision pédagogique des stages (p. 119-125). Sainte-Foy , Presses de l’Université du Québec.
  • CARDINAL D. et al. (2014). La supervision de stagiaires : un art qui s’apprend. Reflets, Revue d’intervention sociale et communautaire, 20/1, p. 42–75. DOI : 10.7202/1025794ar

«L’Art de superviser des stagiaires est un programme de formation du CNFS — volet Université d’Ottawa visant à outiller les superviseurs qui accompagnent des stagiaires dans leur processus de professionnalisation. Ces ateliers, offerts en ligne ou en présentiel aux professionnels de la santé et des services sociaux œuvrant dans les communautés francophones minoritaires au Canada, abordent des thèmes comme l’évaluation du rendement et la gestion de conflits. Des données recueillies par questionnaires indiquent qu’à la suite de la formation, les superviseurs se sentent plus à l’aise et intègrent dans leurs tâches de supervision des stratégies et des outils d’encadrement.»

  • CARLIER G. (2002). Superviser des stagiaires en éducation physique : balises pour une fonction en voie de professionnalisation. Avante, 8/1, p. 96-111.
  • CORREA MOLINA E. , GERVAIS C. (2008). La supervision : des exemples de pratiques et leur impact. Conférence présentée dans le cadre des journées thématiques du Comité d’agrément des programmes de formation à l’enseignement. Montréal, mars 2008.
  •  DEAUDELIN C., CHAREST P., BROUILLET M.-I. & DESMET R. (1992). Étude phénoménologique de la communication lors d'une supervision de stage. Revue de l'Association pour la Recherche qualitative, no7. p. 21-31. (Recherche).
  • DEROBERTMASURE A. , DEHON A. , DEMEUSE M. (2011). L’approche par problème: un outil pour former á la supervision des stages. La revue des Hautes écoles pédagogiques et institutions assimilées de Suisse romande et du Tessin. Formation et pratiques d’enseignement en questions, n° 13, p. 203-224.
  • TREMBLAY R. (1975). Supervision par objectifs. Revue des sciences de l'éducation, 12/3, p. 139-167. DOI: 10.7202/900013ar (Recherche).

l’Encadrement de supervision de stage

  • BARBES, P. (2001). Je mène ma supervision: manuel pour la supervision de stage. Montréal, Editions Saint-Martin.
  • FECTEAU R. (2007).  Les conditions favorables à l’apprentissage et au transfert des acquis dans un contexte de supervision de stage de formation pratique en intervention collective auprès d’étudiants réunionnais: synthèse d’une expérience québécoise. Présentation : Congrès  international francophone « Quelles formations aux métiers du social pour quel travail social?» Namur 2007. Téléchargeable 
  •  GERVAIS C. , LEPAGE M. (2000). Transfert de la responsabilité de l’évaluation en stage du superviseur vers l’enseignant associé : un pas de plus vers la professionnalisation. Dans : Martin D. , Gervais C. , Garant C. , St-Jarre C. (dir.). Recherches et pratiques en formation des maîtres. Vers une pratique réfléchie et argumentée. Sherbrooke, Québec : Édition du CRP, p. 113-128.
  •  LAPOINTE J.-R. , GUILLEMETTE F. (2015). L’évaluation des stages par les acteurs de la formation pratique : modalités, supervision, évaluation et guide de stage. Revue des sciences de l'éducation, 41/2, p.199-217. DOI 10.7202/1034033ar (Recherche).

«De nombreux enseignants associés et cadres scolaires travaillant au Québec ont contribué à cette recherche évaluative sur les stages en formation pratique à l’enseignement, plus précisément sur les modalités de stage, sur la supervision, sur l’évaluation et sur les guides mis en place dans les différents programmes de formation en enseignement au Québec. L’analyse des données recueillies démontre que l’accueil d’un stagiaire est un événement stimulant pour les participants qui collaborent avec le milieu universitaire pour accompagner les stagiaires dans leur développement professionnel.»

  • RIVARD M.-C. , BEAULIEU J., CASPANI M. (2009). La triade : une stratégie de supervision à redéfinir ! Éducation et francophonie, 371 (2009) p. 140-158. DOI : 10.7202/037657ar (Recherche).

« La triade (stagiaire, enseignant associé et superviseur universitaire). Dans le cadre de la stratégie de supervision réalisée en triade, les objectifs de l’étude consistent à approfondir les représentations de chacun des acteurs en référence aux compétences professionnelles, à décrire les types de savoirs mobilisés et à définir les conditions favorables à la supervision. Les résultats issus d’un questionnaire auquel ont répondu les membres de la triade (N = 42) actifs à la session d’hiver 2007 révèlent certaines divergences entourant les représentations et les savoirs relatifs à la supervision en triade. La nécessité d’une vision commune en matière de développement professionnel conjuguée à la pertinence de points de vue jugés complémentaires entre les formateurs est discutée. »

  • VILLENEUVE L. (1994). L’encadrement du stage supervisé. Montréal, Éditions Saint-Martin.

L’USAGE DE LA SUPERVISION / PARTICIPER A LA SUPERVISION 

  • LAURENT É. (2002). Du bon usage de la supervision. La Cause freudienne , n° 51, p. 123-133.

Choisir son superviseur et sa supervision

  • SENTIN J.-L. (2010). Choisir son superviseur et sa supervision. Dans : Devienne É. (dir.) (2010). Le grand livre de la supervision (p. 101-114). Paris, Eyrolles.

Motiver à la participation

  • GELLMAN C. (2007 / 2011). Ce que m'a apporté la supervision. Dans : Delourme A. , Marc E. , et al. (2007 /2011). La supervision en psychanalyse et en psychothérapie (p. 125-132). Paris, Dunod.

« L'exemple d'Aurore - La séance de supervision - Évolution de la thérapie - Les apports de cette supervision - Pour la cliente. Pour moi. Pour la relation. En ce qui concerne le champ, c'est-à-dire, le contexte, l'environnement. En ce qui concerne mon regard thérapeutique. »

  • KOLLY OTTIGER I. (2015). Supervision : privilège ou nécessité ? Actualité Sociale (En supervision), Revue éditée par Avenir Social, no 57, p. 7-8.

Nous tenons à remercier le Dct Louis van Kessel pour la richesse de son apport à travers cette bibliographie.

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