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Articles marqués avec ‘Superviseur’

superviseur d'équipe

Superviseur d’équipe en SAU – Paris

Nous recherchons un superviseur d’équipe pour l’accompagnement d’une équipe pluridisciplinaire autour de la prise en charge d’adolescents dans le cadre de placements en urgence.

Il s’agit d’accompagner et soutenir l’action éducative de 16 professionnels répartis sur 2 sites.

Ce Service d’Accueil d’Urgence recherche un Superviseur d’équipe sur Paris. La recherche est publiée ce 25/01/2019 sur le Portail de l’Analyse des Pratiques. Les détails de la recherche sont à suivre plus bas dans le texte . L’intervention du superviseur est pour une équipe constituée d’éducateurs, de psychologues et du chef de service . Notez que les organisation ne signalent pas toujours au Portail de l’APP quand ils trouvent le superviseur recherché . Quand nous le savons nous notons : « Pourvu » dans l’annonce. Par ailleurs, l’accès aux coordonnées des annonceurs nécessite d’être abonné au Portail . Après  souscription vous pourrez créer votre Fiche de profil dans l’Annuaire du Portail de l’Analyse des Pratiques et de la Supervision d’équipe. Les directeurs, chefs de service…de structures des secteurs Sociaux, Médicosociaux et Sanitaire auront aussi accès à vos coordonnées.

  • : Paris
  • : Supervision d'équipe
  • : médicosocial
  • : Service d'accueil d'urgence pour adolescents
  • : Adolescent(e)s 13-18 ans
  • :

    Accueil , évaluation et orientation pour adolescent(e)s de 13 à 18 ans en situation de crises. Hébergement en internat et en familles relais

  • : oui
  • : éducateurs, psychologues, chef de service
  • : 10
  • : 2
  • : à determiner (environ 40)
  • : 1_heure 30
  • : février 2019
  • : psychologue | superviseur | psychiatre
  • :

    Le superviseur devra :

    • Assurer une analyse clinique des situations des adolescents accueillis dans le service
    • Analyser le projet « individualisé » proposé à l’adolescent accueilli
    • Interroger le dispositif institutionnel de prise en charge du public et contribuer à la réflexion sur la pertinence des fonctions d’accueil, d’évaluation et d’orientation
    • Participer à la constitution d’un capital de connaissances sur les pratiques professionnelles du service.

    Le superviseur devra, par ailleurs, avoir une expérience confirmée du secteur de la protection de l’enfance, et être en mesure de faire partager sa connaissance de la psychopathologie des adolescents.

  • :
Superviseur

Recherche Psychologue superviseur – Haut Rhin

  • Analyse des pratiques
  • Orientation psychanalytique
  • : Psychomotricienne D.E. en libéral
  • :

    Bonjour, 
    Je suis psychomotricienne installée en libéral au sud de l'Alsace
    Je recherche un psychologue superviseur dans le cadre de mon activité professionnelle

  • : psychologue clinicien - orientation psychanalytique
  • : En cabinet | sur mon lieu de travail
  • : Haut-Rhin
  • : Blotzheim ou rayon 20-30 km (jusqu'à Mulhouse)
  • :
Superviseur

Cherche – Superviseur sur Paris

Supervision « classique » pour travailler mes prises en charge

  • : Psychologue
  • :

    Souffrance au travail / victimologie et "tout venant" en libéral

  • : En cabinet | Sur votre lieu de travail
  • : Paris
  • : Paris 10 ou Paris 13 ou Paris 12 principalement
  • :

Martine ZOLESI, Superviseur

Bonjour
Je tiens à vous remercier pour la qualité de votre travail. La totalité de mes interventions m’a été fournie par votre site.
Je vous souhaite bonne continuation. 
Bien cordialement 

Martine ZOLESI – Superviseur -Salon de Provence

crèche

Cherche intervenant en Analyse de pratiques pour équipe – Aveyron | Pourvue au 30/11/2018

Permettre à l’équipe composée de médecins, infirmiers, éducateur, psychologue, assistant social et secrétaire d’avoir un espace d’expression de manière mensuelle au sujet des prises en charges et de la coordination d’équipe qui est le ciment des prises en charges.

  • : Aveyron
  • : Analyse des pratiques | Supervision d'équipe
  • : médicosocial
  • : Service d'Addictologie
  • : usagers addicts (surtout toxicomanie)
  • :

    Renouvellement d'une partie de l'équipe avec recherche de sens collectif et individuel et de cohésion. Il n'y a jamais eu de supervision dans ce service.

  • : non
  • : non
  • : Medecins, IDE, educ, psycho, A Social, secretaire
  • : 10
  • : 1
  • : 12
  • : 2_heures
  • : Octobre 2018
  • : psychologue | professionnel_d'expérience du secteur
  • :
Supervision individuelle

Recherche Superviseur pour Supervision individuelle – Ille et Vilaine

Recherche un superviseur, professionnel aguerri en analyse de pratiques professionnels qui pourrait superviser ma pratique en APP. (Travail réflexif sur mes interventions en APP).

J’interviens auprès d’équipe en ESAT,  foyer de vie, centre départemental de l’enfance, centre pour enfants ayant des déficiences visuelles et troubles associés.

Fonction/Métier : Formatrice, responsable de formation. Animatrice d’APP. Psychologue praticienne EMDR

Localisation : Ille et Vilaine (35)

Se connecter au site pour consulter les coordonnées (Voir les conditions)

Contact

Supervision d'équipe

Recherche superviseur d’équipe – Cher Pourvue

Après plusieurs années de travail d’analyse des situations sociales rencontrées, certains travailleurs sociaux souhaitent s’orienter vers une supervision

  • : Cher
  • : Supervision d'équipe
  • : social
  • : Centre hospitalier spécialisé
  • : Patients en psychiatrie
  • : facultatif
  • : Ne sais pas
  • : Assistants sociaux
  • : 15
  • : 1
  • : Bimensuel
  • : 2_heures
  • : 04/01/2019
  • : superviseur
  • :

Recherche Superviseur en LAEP – Sarthe

Objectifs de la Supervision

Dans chaque LAEP, une supervision d’1h30 à 2h est réalisé soit 6 à 8 séances sur l’année.

La supervision doit permettre le questionnement, l’analyse, face aux situations rencontrées dans le lieu et des pistes de réflexion.

  • : Sarthe
  • : Supervision d'équipe
  • : petite_enfance
  • : LAEP - Centre Social
  • : Enfants - Parents
  • :

    Je suis à la recherche d'un superviseur au plus vite, de préférence le lundi matin

  • : facultatif
  • : Ne sais pas
  • : Educateur spécialisé, conseiller esf, Assitante sociale, éeducatrice de jeunes enfants, puericultrice, assitante sociale
  • : 10
  • : 1
  • : 6 à 8 séances dans l'année
  • : 2_heures
  • : 19/02/2018
  • : psychologue| superviseur
  • :

    A définir avec le superviseur

  • :

Livre – La posture du superviseur

Supervision, analyse des pratiques, régulation d’équipes…

sous la Direction de Joseph Rouzel – Eres, 2017

J’ai apprécié ce livre, confrontation de points de vue de quatorze superviseurs, en majorité psychana-lystes. C’est une vraie gageure que de se trouver dans la position de travailler au grand jour des éléments transférentiels et contre-transférentiels appartenant au secret des séances de supervision, que ce soit dans ce livre ou lorsque l’on forme des superviseurs ou intervenants en analyse de pratiques. Et ce, dans le respect de la confidentialité.

C’est une gageure et cela me paraît la seule manière d’opérer pour transmettre et rendre compte de notre travail, à partir du moment où la supervision est avant tout un espace. Un espace psychique transférentiel où des professionnels pris dans le fonctionnement institutionnel et dans le mode psychique des personnes qu’ils accompagnent, leurs clivages, dénis et conflits, peuvent se dégager des émotions enkystées qui les engluent et, déplaçant ainsi le transfert, peuvent « mettre leurs forces vives au service » de ces personnes en souffrance, absentes de la séance (Joseph Rouzel). Le temps de supervision est avant tout le temps où chacun peut exprimer ce qui le situe dans son rapport à une autre personne accompagnée, en relation avec le groupe, groupe des autres professionnels, groupe des autres personnes accueillies.

Dans cet espace « peut se déployer une parole qui ne concerne pas leur seule pratique mais vient mettre en jeu tout ce qui, de leur subjectivité personnelle et groupale, interfère avec leur action » (Claude Allione) Etant entendu que dans le cadre de l’intervention, bien explicité à la Direction et à l’équipe, figure expres-sément le fait qu’on travaille à partir de la part professionnelle de la personnalité.

Pour être superviseur il ne suffit pas de pouvoir repérer, vivre et utiliser les transferts, il faut une solide expérience des groupes et de l’institution. Et chacun des auteurs, à sa manière, nous raconte comment il travaille, comment il assure la consistance et la légitimité de cette place et de cet espace spécifiques. Qu’est-ce pour lui de tenir cette posture, et quels effets cela a-t-il sur le groupe de professionnels ?

Les trois temps de la séance de supervision sont évoqués par plusieurs. Plusieurs vignettes cliniques savoureuses montrent le bienfondé du choix de ne pas interrompre et de ne pas laisser interrompre le temps de l’exposition.

La discrétion du superviseur est de mise ; de par la massivité des symptômes qui se rejouent sur la scène de la supervision, son engagement et sa prise de risque sont tout autant nécessaires, afin que sa place opère en guise de « cellule de désenvoutement. » La pertinence de telle ou telle intervention du supervi-seur, de son dire, susceptible de faire acte, et permettant « cette fabrique de paroles » dans l’institution, est examinée à travers des vignettes cliniques vivantes, d’un point de vue éthique et depuis le contre-transfert du superviseur. (Claude Sibony, Jacques Cabassut). L’incidence du désir du superviseur sur l’éthique de la supervision est questionnée.

Le seul support sur lequel puisse s’appuyer le superviseur par rapport aux contenus imprévisibles et contaminés qui émergent en séance, c’est sa posture. Etymologiquement le mot posture, au-delà de la signification morale ou psychique, condense plusieurs sens : il interroge le lieu et la place quand il s’agit de poser et de déposer (positus, participe passé de ponere). Il renvoie à la perte (autre sens de ponere : pondre ; quelque chose est déposé, qui vient du corps et n’y retournera pas), à la coupure, « à la capacité à en soutenir les effets sans mascarade ». (Isabelle Pignolet de Fresnes).
Car parler de la posture du superviseur conduit nécessairement à parler d’imposture, et réciproquement. Comment savoir quand nous nous sentons un imposteur – sentiment fréquent chez le superviseur – si nous le sommes? Un superviseur imposteur, qu’est-ce que ce serait ? Ce thème court au long du livre.

Les butées et limites de la supervision sont questionnées. L’un des auteurs nous montre l’annonce dans l’analyse de la demande d’un conflit institutionnel violent dont le superviseur est un révélateur de plus. L’auteur nous montre très précisément comment le transfert négatif envers le superviseur qui occupait la place d’un autre trop menaçant a entravé toutes ses tentatives de mise au travail. N’était-ce pas plutôt d’ailleurs un transfert du négatif ? La question est alors de comment supporter d’être ce mauvais objet sans s’y croire. (Isabelle Piekarski). Elle nous raconte comment dans l’après coup elle a pu faire le lien avec ce qui c’était rejoué pour elle de son histoire dans la rencontre avec cette équipe. Il y a des possibilités de re-questionner la pertinence du dispositif en cours de supervision, voire d’émettre une autre proposition.

Par ailleurs, le travail de supervision doit pouvoir être repris, autrement, dans d’autres instances institu-tionnelles, sous peine de risquer de rester lettre morte.
C’est ainsi qu’Agnès Benedetti nous raconte pour notre bonheur les répercussions positives de l’écriture à partir des situations exposées en séances d’analyse de pratiques, suite à la demande en séance d’un participant. Ces séances ont restitué aux professionnels une capacité de rêverie éteinte, contraignant l’ex-posant à reprendre la lecture des faits de façon inédite. Alors que de graves difficultés institutionnelles malmenaient profondément les équipes, cette initiative a été reprise avec l’accord de la direction par d’autres éducateurs, à leur manière, dans d’autres lieux de l’institution et d’abord sans en parler à l’intervenante, et a impacté toute l’institution de manière vivante et joyeuse. Elle nous montre comment ce dispositif d’écriture, transposable, demeure une histoire de transfert.

Jean-Pierre Lebrun lie les difficultés de l’action collective à l’intrication de deux problématiques contra-dictoires : « l’abus de pouvoir et les ravages de l’impouvoir », la charybde de la restauration d’un pouvoir pyramidal et patriarcal organisé selon un modèle religieux et la scylla d’une gestion horizontale aux mains des partenaires. Les défaillances à soutenir l’action collective risquent de mettre en difficulté la nécessité d’un fonctionnement démocratique. Un contexte de méfiance à l’égard de toute autorité peut favoriser l’épuisement des dirigeants, et les dirigés ne distinguent plus ce qui fait autorité, chacun étant pris dans le cycle action/réaction et les conduites bureaucratiques. Le burn-out des équipes peut aussi être analysé comme l’absence de lecture de ces phénomènes. L’auteur explore comment la supervision, espace où se découvrent les différentes facettes des personnes accompagnées et des professionnels, s’insère dans cette problématique.

Alors que les professionnels de la relation d’aide sont de plus en plus confrontés à des sujets présentant des déstructurations profondes associées à de graves difficultés sociales et familiales, Claude Allione nous rappelle que cet espace qu’est la supervision permet le déploiement du transfert dissocié, et de donner forme et élaboration à la constellation transférentielle, matrice à partir de laquelle la relation de transfert dissocié de ces sujets peut être traitée. Le pouvoir du superviseur consiste à permettre que cela ait lieu.

La supervision est un espace. Espace de déminage et « entreprise de salut public » qui rouvre le ques-tionnement (Joseph Rouzel) et la bonne curiosité que les modes opératoires, le cycle action/réaction, et la haine de la parole tendent à clore. Un autre des pouvoirs du superviseur est de protéger la parole. « Il doit en être convaincu et tout mettre en œuvre pour cela »(Claude Allione), afin que « ce qui ne cesse pas de ne pas s’écrire trouve enfin une écriture » (Claude Sibony).

Un Article de Catherine Farzat, Psychanalyste et Superviseur d’équipes dans le champ social, médical et médio-social, Formatrice de Superviseurs et d’Intervenants en Groupe d’Analyse de Pratiques Type BalintEn Savoir Pus…

 

Éthique en Analyse des pratiques et en Supervision

Depuis 2012, j’exerce comme Analyste-Superviseur auprès d’institutions du social, du médico-social, ainsi qu’en milieu hospitalier. Je travaille généralement sur site, et je me déplace dans toute la France.

Les pratiques sociales mettent souvent à mal les professionnels de la relation d’aide, ceux qu’il est convenu d’appeler « travailleurs sociaux ». Le travail avec des populations fragilisées, les collègues, la hiérarchie, les partenaires sociaux, les politiques ; lequel se fonde sur une dynamique relationnelle impliquante, induit une mise en tension permanente et une usure. Cela nécessite un travail d’entretien réparateur de l’outil de travail, à savoir le sujet humain pris dans les rets du social, et sa capacité d’enthousiasme.

A minima, avoir la possibilité de parler en son nom propre, et plus seulement au nom de l’Autre institué, sans encourir le risque du jugement, cela participera déjà d’une fonction cathartique et libératrice. Dans ma fonction tierce, je suis le garant d’un cadre qui facilite la circulation de la parole dans l’institution. Quelles qu’en soient les modalités choisies après entretiens préliminaires avec les demandeurs, il s’agit d’un travail analytique sur ses propres pratiques professionnelles, récentes ou en cours ; autorisant de ce fait la distanciation nécessaire, afin d’élucider des situations au travail parfois douloureuses et problématiques, pouvant avoir un impact sur la vie personnelle et professionnelle.

 Ce qui est fondateur d’un groupe de travail en supervision, c’est la demande (à distinguer de la commande de l’établissement) et la motivation des professionnels voulant y participer. Afin de permettre à chacun de s’exprimer, de donner la parole à ceux qui ne l’ont jamais ou rarement prise, nous conseillons de petits groupes de 6 à 10 personnes volontaires, se réunissant avec régularité tout au long de l’année.

 Cette question de la demande est fondatrice du futur groupe en travail et de sa continuité ; et cette question est approfondie généralement dès les premières séances, lors de sessions préliminaires. D’un point de vue éthique, nous préconisons :

  • Des séances mensuelles d’une durée d’une heure trente tout au long de l’année (régulation, supervision, groupes de parole).
  • Le respect total de la confidentialité des échanges langagiers.
  • La position d’extériorité et de tiercéité de l’analyste superviseur.
  • Un climat relationnel serein où est accueillie la parole de l’autre, sans préjugés, sans jugements de valeurs, et où chacun peut oser parler en son nom propre, se faire le sujet du groupe.
  • Que l’intervenant soit le garant du cadre des échanges, et qu’il accompagne les professionnels dans l’élaboration des questions qu’ils se posent (ou ne se posent pas) sur leur pratique, mais aussi sur l’impact psychique vécu dans la relation à l’autre (analyse du transfert). Les sessions sont toujours en phase avec le Réel de la clinique, à partir d’analyse de situations vécues, passées ou présentes.

En outre, le superviseur n’est pas dans une posture toute puissante d’expertise, apportant des réponses toutes faites et univoques, censées combler « le manque à être » : ce sont les professionnels qui sont les experts de leur expérience, ils détiennent – et souvent sans le savoir- un savoir expérientiel très riche. Le superviseur n’est pas dans une posture surplombante, ni celui qui détiendrait une vérité érigée en dogme, il n’est – et dans le meilleur des cas – qu’un passeur d’avenir, un accompagnateur des équipes (il soutient la parole dans l’espace du « dire »), voire un opérateur du traitement institutionnel du transfert

Le travail social nécessite du tiers !

La représentation-but, s’il y en a une, serait à minima une amélioration du « mieux-être » au travail.

Références en supervision et « analyse des pratiques » :

Hôpitaux du pays du Mont blanc, Centre Hospitalier Alpes Léman, EHPAD de Marnaz, Bonneville, Ambilly, Service petite enfance Passy, MDEF Cluses, ESAT du Mt Joly, LVA « La bergeronnette », ADMR 74, SIVOM HVA, CEMEA Paris…

Formation et recherche

J’anime chaque année un séminaire, partage en petit groupe d’une question ou d’un sujet que j’ai mis au travail durant une ou plusieurs années.

  • En 2015 : « Louis Althusser, entre génie et déraison » ;
  • 2016 : « Jean Oury, celui qui faisait sourire les schizophrènes ».
  • 2017 : actuellement en projet : « Aliénation et collectif ».

Je vous propose également des interventions sur les thématiques suivantes :

  • Le travail en équipe en institution.
  • Initiation à la psychanalyse.
  • Le transfert et la relation éducative.
  • Idéologie et inconscient.
  • Qu’est- ce que le social ?
  • L’amour et la haine.
  • Le développement du petit d’homme (formation petite enfance).
  • L’éducation populaire en question.
  • Besoin, désir, demande.
  • De la prise en charge à la prise en compte.
  • Psychiatrie et psychothérapie institutionnelle.
  • Usager ou sujet ? Une question éthique.
  • Supervision, régulation, analyse institutionnelle.
  • Histoire de la Folie en France (à partir de « Folie et déraison, histoire de la folie à l’âge classique » de Michel Foucault).
Serge DIDELET
Mobile : 06.16.13.26.48.

Conditions d’accès aux coordonnées des demandes

L'accès aux coordonnées des demandes d'intervention nécessite un abonnement Proplus ou supérieur au Portail de l'Analyse des Pratiques. Ce service est réservé aux prestataires professionnels.

Coordonnées

A-FCC Analyse des Pratiques Professionnelles
Adresse principale :
Parc Richelieu - Entrée 7
F-33800 Bordeaux, France
Tel:( 33 9) 54 95 76 84
Fax:( 33 9) 59 95 76 84
E-mail: contact(at)analysedespratiques.com
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