Le Gard associe des secteurs économiques contrastés. Le site nucléaire de Marcoule (Bagnols-sur-Cèze) concentre le CEA (Commissariat à l'énergie atomique) et ORANO avec des activités de recherche, traitement des déchets nucléaires et démantèlement — l'un des sites nucléaires civils les plus importants de France en termes d'effectifs. Le tourisme patrimonial s'appuie sur le Pont du Gard (UNESCO, 1,5 million de visiteurs annuels), les Arènes de Nîmes, les cités médiévales (Aigues-Mortes). L'agriculture gardoise est diversifiée : vins AOC Costières de Nîmes, melons du Gard, fruits et légumes. Le taux de chômage reste structurellement élevé (parmi les plus hauts d'Occitanie) malgré ces secteurs actifs.
Le complexe du Marcoule génère des besoins de management en milieu nucléaire à très haute contrainte réglementaire : gestion des équipes de chercheurs et techniciens en environnement à risques radiologiques, accompagnement des opérations de démantèlement qui nécessitent des cultures de rigueur et de gestion du risque particulières. Les équipes du Pont du Gard et des sites antiques de Nîmes gèrent l'accueil d'un tourisme de masse international dans des cadres patrimoniaux exceptionnels. Le Centre Hospitalier Universitaire de Nîmes assure les soins pour un bassin de 550 000 personnes avec des équipes soignantes confrontées au recrutement difficile. Les services sociaux accompagnent des publics précarisés dans un département à fort taux de pauvreté.
Le département du Gard dispose d'intervenants en analyse des pratiques professionnelles, supervision et régulation d'équipe dont les profils couvrent la diversité gardoise : nucléaire civil, tourisme patrimonial, sanitaire et travail social. Consultez les fiches ci-dessous pour identifier l'intervenant correspondant.