Les Hautes-Alpes forment le département français d'altitude le plus élevé — altitude moyenne de 1 474 m — avec une économie structurée autour de trois piliers. Le tourisme de montagne constitue le moteur économique principal : stations de ski des Écrins (Serre-Chevalier, Vars-Risoul), randonnée et cyclisme (cols du Galibier et d'Izoard) génèrent une activité saisonnière intense. Les services publics — hôpital de Gap, administration préfectorale, éducation nationale — constituent le second pilier de l'emploi stable. L'agriculture de montagne, quelques industries et une attractivité résidentielle croissante pour les néo-ruraux et télétravailleurs complètent un tissu économique marqué par la faible densité et les contraintes topographiques.
La saisonnalité est le défi organisationnel majeur des Hautes-Alpes. Les structures touristiques — remontées mécaniques, hôtellerie, restauration, écoles de ski — gèrent des effectifs pouvant être multipliés par cinq entre été et hiver, avec des enjeux de management saisonnier intenses : recrutement, intégration rapide, fidélisation en milieu concurrentiel. Les équipes soignantes du Centre Hospitalier de Gap font face à des difficultés de recrutement exacerbées par l'isolement et la cherté du logement. Les agents des collectivités gèrent les politiques d'un territoire contraint par l'altitude, les risques naturels et la nécessaire diversification touristique face aux aléas climatiques.
Le département des Hautes-Alpes dispose d'intervenants en analyse des pratiques professionnelles, supervision et régulation d'équipe dont les profils intègrent les spécificités d'un territoire de haute montagne. Tourisme saisonnier, sanitaire alpin, éducation et collectivités — les intervenants disponibles proposent des approches adaptées. Consultez les fiches ci-dessous pour identifier l'intervenant correspondant à votre secteur.